Gregg Palmer: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Gregg Palmer en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
104
œuvres recensées
58 films · 46 séries
- Première année recensée
- 1951
- Dernière année recensée
- 1981
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1950, Gregg Palmer apparaît dans Irma à Hollywood, d’Hal Walker. Il y tient un rôle d’interne ambulancier, avant d’être crédité sous son nom de naissance, Palmer Edvind Lee. Le changement vers le nom de scène Gregg Palmer intervient en 1953.
Gregg Palmer, des débuts à Hollywood aux seconds rôles
Né le 25 janvier 1927 à San Francisco, en Californie, Gregg Palmer travaille d’abord sous son nom de naissance. Dans les premières années 1950, il passe par plusieurs productions qui l’installent dans des distributions de studio, avec des apparitions dans « Bon sang ne peut mentir » de Hal Walker, « Francis chez les cadets » d’Arthur Lubin et « Au mépris des lois » de George Sherman. Les rôles sont souvent brefs, mais la cadence est régulière. Elle dessine un acteur sollicité par plusieurs cinéastes du système hollywoodien.
Au milieu de la décennie, il travaille avec Douglas Sirk sur « Taza, fils de Cochise » en 1954, puis sur « Le Secret magnifique » la même année. Il retrouve aussi Joseph Pevney avec « Fille de plaisir », puis Jesse Hibbs pour « L’Enfer des hommes » en 1955. Ces films le placent dans un circuit où le western côtoie le mélodrame et le film d’action militaire. Gregg Palmer s’y maintient sans éclat de vedette, mais avec une présence constante dans des productions de studio.
La veine western
La décennie 1950 le voit revenir sans cesse vers le western. Il joue dans « La belle Rousse du Wyoming » de Lee Sholem, « Le Prince de Bagdad » de George Sherman et « Démon blond » de Jesse Hibbs en 1953. En 1956, il apparaît dans « L’Impudique » de Philip Dunne et « La créature est parmi nous » de John Sherwood, avant de retrouver Lesley Selander avec « Révolte à Fort Laramie » en 1957. Son nom revient fréquemment dans des génériques liés à l’Ouest américain.
Il travaille six fois dans des films portés par John Wayne, dont « Les Géants de l’Ouest » d’Andrew V. McLaglen en 1969 et « Big Jake » de George Sherman en 1971. Il figure aussi au générique de « Rancho Bravo », autre film d’Andrew V. McLaglen, en 1966. À cette même période, il passe par « L’Évasion du capitaine Schlütter » de Lamont Johnson en 1970, puis par « On m’appelle Providence » de Giulio Petroni en 1972. Ces titres dessinent une continuité de présence dans un cinéma de genre très codé, où il occupe des rôles de soldat, de ranger, de shérif ou d’homme de terrain.
Les séries, terrain régulier
À partir de 1954, Gregg Palmer entre dans une activité télévisuelle soutenue. Il participe à quatre-vingt-six séries américaines entre 1954 et 1982, avec une forte concentration dans le western. Il revient quatorze fois dans « Les Aventuriers du Far West », entre 1956 et 1969. Il apparaît aussi dans vingt et un épisodes de « Gunsmoke », de 1958 à 1975. « Les Mystères de l’Ouest » le compte trois fois, entre 1965 et 1968.
D’autres séries prolongent cette présence. En 1965, il passe par « Max la Menace » dans l’épisode The Texan, puis par « Mission: Impossible » en 1966, où il figure en tant que Deputy. Il joue aussi dans « Bonanza » en 1959 avec le rôle de Muley, puis dans « Quincy » en 1976 sous le nom de Sean Duffy. Quelques épisodes hors des États-Unis complètent l’ensemble, avec « Jason King » en 1971 et Swiebertje en 1973.
Une filmographie qui s’étire jusqu’en 1981
Au cinéma, Gregg Palmer traverse plus de trois décennies, du début des années 1950 au début des années 1980. Après « Irma à Hollywood », il figure dans « Les Conducteurs du diable » de Budd Boetticher, « Le Fils d’Ali Baba » de Kurt Neumann et « Deux Dégourdis à Tokyo » de George Sherman en 1952. En 1961, il joue dans « Abattez cet homme » d’Allan Dwan et « Les Comancheros » de Michael Curtiz. L’année suivante, il passe par « Des ennuis à la pelle » de Norman Jewison.
Les derniers films mentionnés dans son itinéraire sont sortis en 1981. Entre-temps, il a été présent dans des œuvres signées Helmut Dantine, Charles Barton, Edward L. Cahn, Mark Robson et plusieurs autres réalisateurs du cinéma américain de studio. Le volume total atteint soixante-et-un films. Cette régularité, jointe à la longévité télévisuelle, donne à Gregg Palmer une place nette dans l’histoire des seconds rôles de genre, sans l’adosser à une vedette promotionnelle.
Repères de carrière
- 1950: Irma à Hollywood de Hal Walker.
- 1954: Taza, fils de Cochise et Le Secret magnifique.
- 1956: L’Impudique et La créature est parmi nous.
- 1966: Rancho Bravo et un épisode de Mission: Impossible.
- 1971: Big Jake de George Sherman.
- 1976: Quincy, épisode avec le personnage de Sean Duffy.
- 1981: derniers films mentionnés.
Gregg Palmer meurt le 31 octobre 2015 à 88 ans. Son nom de scène a coexisté avec deux variantes, Palmer Lee et Greg Palmer, sur une période où l’industrie américaine privilégiait les silhouettes interchangeables des westerns, des séries et des productions de studio. Sa présence y demeure lisible, attachée à des titres qui ont circulé longtemps sur les écrans américains et étrangers.
Films et séries avec Gregg Palmer
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