Darren McGavin: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Darren McGavin en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
161
œuvres recensées
92 films · 69 séries
- Première année recensée
- 1945
- Dernière année recensée
- 2005
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1945, Darren McGavin apparaît dans « La Chanson du souvenir » de Charles Vidor, où il est crédité comme Student. Né le 7 mai 1922 à Spokane, il sort de l’Université du Pacifique avant de passer par la Neighborhood Playhouse School of the Theatre puis par HB Studio. Mort le 25 février 2006 à Los Angeles, il laisse une présence régulière dans le cinéma et la télévision américaine, avec des passages comme « The Man with the Golden Arm », « Mission: Impossible » ou « Dossiers Brûlants ».
Les années 1940 et l’apprentissage du métier
Darren McGavin est crédité dès 1945 dans « Counter-Attack », « L'Apprentie amoureuse » et « She Wouldn't Say Yes ». Les rôles sont brefs, mais ils le placent d’emblée dans des productions de studio très différentes, entre drame de guerre et comédie romantique.
En 1946, il figure dans « Frayeur » d’Alfred Zeisler. Cette présence précoce est suivie, en 1951, par « Queen for a Day », où il apparaît dans le segment « Gossamer World ». La suite montre un acteur déjà installé dans la fabrique hollywoodienne, même si les premiers films ne fixent pas encore un type de personnage durable.
Entre Preminger et les séries
En 1955, il joue dans « Vacances à Venise » de David Lean, « L'Homme au bras d'or » d’Otto Preminger et « Condamné au silence », du même réalisateur. Ces trois titres l’installent dans des productions où la mise en scène repose sur des cadres serrés et des distributions très structurées, ce qui lui offre des rôles précis sans l’enfermer dans un seul genre.
La fin des années 1950 l’amène vers la télévision avec « Riverboat », où il tient le rôle de Captain Holden de 1959 à 1961. À cette époque, cette présence au long cours marque un changement de rythme dans sa filmographie, tout en conservant son lien avec les récits d’aventure et les personnages d’autorité.
En 1957, il joue dans « Le Délinquant involontaire » et « Beau James », puis en 1958 dans « The Case Against Brooklyn ». L’ensemble dessine une activité soutenue, partagée entre le cinéma et le feuilleton télévisé.
« Mission: Impossible », « Owen Marshall » et les années 1960-1970
En 1964, Darren McGavin apparaît dans « La Patrouille de la violence », puis en 1965 dans « The Great Sioux Massacre ». L’année suivante, il rejoint « Mission: Impossible » dans le rôle de J. Richard Taggart et figure aussi dans « Brigade criminelle » et « Climax! », où il joue Walter. Les formats courts de l’époque lui permettent d’alterner entre épisodes isolés et séries suivies sans changer de registre de manière brutale.
En 1971, il tient le rôle de McClain dans « Owen Marshall: Counselor at Law ». Trois ans plus tard, il est Carl Kolchak dans « Dossiers Brûlants », puis retrouve ce personnage en 1976 dans « The Demon and the Mummy ». La même période le voit dans « Mrs. Pollifax-Spy » et dans plusieurs téléfilms, dont « Le Soldat qui déclara la paix ».
En 1977, il joue dans « Les Naufragés du 747 », puis en 1978 dans « Tête brûlée et pied tendre » et « Zero to Sixty ». Il passe ensuite par « Space Connection » en 1980 et « Firebird 2015 AD » en 1981, avant de retrouver Bob Clark avec « A Christmas Story » en 1983.
Les années 1980 et 1990, de la télévision aux rôles tardifs
En 1984, Darren McGavin apparaît dans « Le Meilleur » de Barry Levinson et dans « The Return of Marcus Welby, M.D. », où il joue Dr. David Jennings. La même année, il figure dans « Histoires de l'autre monde » avec le rôle de Van Conway, puis dans « Les Routes du paradis ». Les années suivantes, il passe par « Turk 182! », « Le Contrat » et « From the Hip ».
En 1988, il joue dans « Murphy Brown » en Bill Brown, puis dans « Flic ou zombie ». En 1990 et 1991, il apparaît dans « In the Name of Blood », « Captain America » et « Blood and Concrete ». Sa présence dans ces productions tardives reste liée à des figures de père, de médecin, de policier ou d’officier, sans que cela gomme les variations d’un titre à l’autre.
En 1992, il joue dans « Happy Hell Night ». Deux ans plus tard, il figure dans « Les Anges du bonheur » en George Zarko et dans « Os Gárgulas », où il prête sa voix à G.F. Benton et Dominic Dracon. En 1995, il apparaît dans « Billy Madison », puis dans « Still Waters Burn » et « Small Time » en 1996, avant « Pros and Cons » en 1999.
Un acteur de séries, de voix et de téléfilms
Le nom de Darren McGavin reste attaché à plusieurs séries et téléfilms qui jalonnent quatre décennies. « Tales of Tomorrow », « Climax! », « Mission: Impossible », « Murphy Brown » et « Les Routes du paradis » montrent une disponibilité rare pour les formats de télévision, avec des passages qui ne relèvent pas d’un simple appoint.
Son travail de voix dans « Os Gárgulas » ajoute une autre couche à cette présence, tandis que des rôles comme J. Richard Taggart, Carl Kolchak, Bill Brown ou George Zarko restent parmi les repères les plus nets de sa carrière. Les titres s’échelonnent sur un demi-siècle, du premier crédit de 1945 à « Pros and Cons » en 1999.
Aucune récompense n’est mentionnée ici, mais la continuité de ses apparitions, du cinéma de studio aux séries des années 1990, donne une idée précise de ce que fut sa place dans l’écran américain. Né William Lyle Richardson, il a porté plusieurs noms de scène, dont W. Lyle Richardson et William Lyle Richardson, avant que Darren McGavin ne s’impose dans les crédits.
Films et séries avec Darren McGavin
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Darren McGavin
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Darren McGavin
5 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



































