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Claude Evrard - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
33
Né
29/07/1933
Lieu de naissance
Versailles, Yvelines, France
Décédé
20/04/2020 (86 ans)

Claude Evrard: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Claude Thébaud

Repères de carrière

La carrière de Claude Evrard en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

27

œuvres recensées

24 films · 3 séries

Première année recensée
1963
Dernière année recensée
2015

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Claude Evrard, de son vrai nom Claude Thébaud, naît le 29 juillet 1933 à Versailles et se forme comme comédien à l’école Jacques-Lecoq entre 1957 et 1959, où il apprend les fondements du théâtre physique. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Dès la fin de ses études, il rejoint le Théâtre National Populaire dirigé par Jean Vilar, ce qui l’inscrit d’emblée dans le sillage d’un théâtre populaire exigeant. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Cette entrée au TNP le place dans un environnement marqué par la décentralisation dramatique et par une attention particulière portée à la dimension collective du travail de troupe. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il y forge une expérience de plateau qui restera structurante pour la suite de sa carrière, en particulier dans son rapport au répertoire classique et contemporain. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Parallèlement à ce socle institutionnel, il développe une pratique scénique qui conjugue texte et travail corporel, dans la continuité de l’enseignement de Jacques Lecoq. (Source : Le Figaro, 2020) Cette formation contribue à faire de lui un acteur à l’aise aussi bien dans le registre dramatique que dans un registre plus burlesque, dimension qui s’exprimera plus nettement dans certains de ses spectacles ultérieurs. (Source : L’Internaute, 2020) Dès les années 1960, sa présence sur scène s’affirme dans des productions qui circulent entre Paris et la tournée, prolongeant ainsi l’héritage du TNP en matière de diffusion du théâtre. (Source : L’Internaute, 2020) Les premiers rôles qu’il assume dans ces cadres l’installent progressivement comme un acteur familier des grandes scènes publiques. (Source : L’Officiel des Spectacles, consulté 2026)

Un homme de théâtre : compagnonnages et répertoire

La carrière de Claude Evrard se construit principalement au théâtre, où il multiplie les collaborations avec des metteurs en scène de premier plan comme Peter Brook, Jean Vilar, Patrice Chéreau, Robert Hossein ou Maurice Bénichou. (Source : L’Internaute, 2020) Il joue notamment dans « La Cerisaie » d’Anton Tchekhov dans une mise en scène de Peter Brook, production qui s’inscrit dans la continuité du travail du metteur en scène britannique sur le répertoire russe. (Source : L’Internaute, 2020) Il participe également à un « Dom Juan » mis en scène par Maurice Bénichou, où son jeu s’articule à une relecture contemporaine du texte de Molière. (Source : L’Internaute, 2020) En 1989, il interprète un rôle dans « Hamlet » de William Shakespeare mis en scène par Patrice Chéreau, dans une production présentée en tournée européenne. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Au début des années 1990, il apparaît dans « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand, mis en scène par Robert Hossein au théâtre Marigny, s’inscrivant dans une production à grande distribution qui vise un large public. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il joue également dans « La Trilogie marseillaise » d’après Marcel Pagnol, mise en scène par Jean-Luc Tardieu, et dans « Staline » de Gaston Salvatore dans une mise en scène d’Alain Maratrat au Théâtre national de la Colline. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il participe en outre à « Le Mal court » de Jacques Audiberti, mis en scène par Pierre Franck au théâtre de l’Atelier puis au théâtre des Célestins. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Ces productions témoignent d’un parcours qui traverse aussi bien le répertoire classique que des écritures plus contemporaines, dans le cadre des grandes institutions théâtrales françaises. (Source : L’Internaute, 2020)

Le duo avec Philippe Avron et l’écriture scénique

À partir des années 1960, Claude Evrard devient le partenaire de scène du comédien Philippe Avron, avec lequel il forme un duo qui marque durablement le paysage théâtral et humoristique. (Source : Le Figaro, 2020) Ensemble, ils écrivent et jouent de nombreux sketches, construisant une forme de théâtre où l’humour s’adosse à une réflexion sur le langage et la condition humaine. (Source : Le Film Français, 2020) Ce compagnonnage, qui se prolonge particulièrement dans les années 1970, contribue à faire connaître leurs spectacles auprès d’un public large, en France et à l’étranger. (Source : L’Internaute, 2020) Le nom « Avron et Evrard » s’impose alors comme une signature scénique associée à un théâtre de duo fondé sur l’écoute et la complicité de jeu. (Source : Voici, 2020)

Claude Evrard ne se limite pas à l’interprétation dans ce cadre : il coécrit notamment, avec Philippe Avron, la pièce « La Nuit de l’an 2000 », présentée au début des années 1990. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Cette activité d’écriture participe à définir sa contribution comme homme de théâtre, engagé dans l’élaboration de formes scéniques autant que dans leur incarnation. (Source : Le Film Français, 2020) Le duo développe une esthétique mêlant burlesque, poésie et observation du quotidien, qui s’inscrit dans une tradition de théâtre populaire tout en revendiquant une exigence formelle. (Source : L’Internaute, 2020) Au fil de ces années de collaboration, Claude Evrard ancre ainsi sa trajectoire dans une pratique collective de la scène, où le travail de partenaire devient un axe central de sa carrière. (Source : Le Figaro, 2020)

Travaux marquants au cinéma

Bien que principalement identifié au théâtre, Claude Evrard mène en parallèle, dès le début des années 1960, une activité régulière au cinéma. (Source : Voici, 2020) Il apparaît notamment dans « La Foire aux cancres » en 1963, puis dans « Circus Angel » (1965), « Les ruses du diable (Neuf portraits d’une jeune fille) » (1966) et le court métrage « Voilà l’ordre » (1966). (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1967, il joue dans « Un idiot à Paris », inscrit dans la veine de la comédie française de l’époque. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1970, il tient un rôle dans « Le Distrait » réalisé par Pierre Richard, film qui contribue à faire connaître son visage au grand public cinéphile. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Au cours des années 1980, il apparaît dans « Si le soleil ne revenait pas » de Claude Goretta et dans « Fucking Fernand » de Gérard Mordillat, où il interprète le personnage de Mercier. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Il tourne également « La Maison assassinée » de Georges Lautner, confirmant sa présence récurrente dans des productions de cinéma populaires. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1990, il joue Monsieur Chevillard dans « Toujours seuls », réalisé par Gérard Mordillat. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Plus tard, il figure au générique de « Ce qui nous lie » de Cédric Klapisch, sorti en 2017, témoignant de la continuité de sa carrière sur grand écran sur plusieurs décennies. (Source : Le Figaro, 2020)

Présence à la télévision

Claude Evrard se fait également connaître du public par ses rôles à la télévision, où il intervient dans plusieurs séries et téléfilms. (Source : IMDb, consulté 2026) Il apparaît notamment dans « Les Enquêtes du commissaire Maigret » en 1967, adaptation du célèbre personnage de Georges Simenon, qui occupe alors une place importante dans la fiction télévisée française. (Source : IMDb, consulté 2026) Il participe aussi à « Quentin Durward » en 1971, production historique destinée au petit écran. (Source : IMDb, consulté 2026) En 1977, il est au générique de « Les Samedis de l’histoire », émission qui propose des reconstitutions et fictions à partir d’événements historiques. (Source : IMDb, consulté 2026)

Il joue par ailleurs dans des séries telles que « Les Nouvelles aventures de Vidocq » et dans le téléfilm « L’Affaire Marie Besnard », où il interprète le docteur Béraud, confirmant sa familiarité avec les formats policiers et judiciaires. (Source : Voici, 2020) Cette présence régulière à la télévision contribue à inscrire son travail dans l’imaginaire collectif, au-delà des seules scènes de théâtre. (Source : Voici, 2020) Ses rôles, souvent de composition, s’intègrent dans des distributions d’ensemble où il occupe des emplois variés, du registre dramatique au registre plus léger. (Source : IMDb, consulté 2026) Cette diversité de participations illustre une capacité à se glisser dans des univers très différents, de la série historique à la chronique de mœurs. (Source : IMDb, consulté 2026)

Reconnaissance professionnelle et dernières années de scène

En 1989, Claude Evrard est nommé au Molière du meilleur comédien dans un second rôle pour son interprétation dans « Un mois à la campagne » d’Ivan Tourgueniev, ce qui marque une étape de reconnaissance institutionnelle importante dans sa carrière. (Source : L’Internaute, 2020) Cette nomination souligne la place qu’il occupe alors au sein de la scène théâtrale française, en particulier dans le registre des emplois secondaires de forte présence. (Source : L’Internaute, 2020) Au fil des années 1990 et 2000, il poursuit un travail continu au théâtre, au cinéma et à la télévision, maintenant ainsi une activité artistique soutenue. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Sa dernière apparition sur scène a lieu en 2013 dans « La Bonne Âme du Se-Tchouan » de Bertolt Brecht, mis en scène par Jean Bellorini aux Ateliers Berthier. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Au printemps 2020, Claude Evrard décède à l’âge de 86 ans à Clamart, en région parisienne, des suites du Covid-19. (Source : Le Figaro, 2020) La nouvelle de sa disparition est annoncée notamment dans le carnet du quotidien Le Monde et reprise par plusieurs médias nationaux. (Source : Le Film Français, 2020) Les hommages soulignent alors le parcours d’un homme de théâtre marqué par une longue fidélité aux grandes institutions, aux metteurs en scène avec lesquels il a travaillé et à la pratique du duo comique avec Philippe Avron. (Source : Ouest-France, 2020) Son itinéraire, qui va du TNP de Jean Vilar aux plateaux de cinéma contemporains, s’inscrit dans une histoire du théâtre public et de ses prolongements audiovisuels sur plus d’un demi-siècle. (Source : L’Internaute, 2020)

Films et séries avec Claude Evrard

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

9 / 10
Tailleur pour dames
M. Aubin
Le minotaure (1969) - Affiche
07/03/1969
Le minotaure
Gérard Forestier
Toujours seuls (1991) - Affiche
5.6 / 10
Toujours seuls
Mr. Chevillard
Cyrano de Bergerac (1990) - Affiche
5 / 10
Cyrano de Bergerac
Ragueneau

Galerie photos de Claude Evrard

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Joyeuses Pâques (2002) - Affiche
Monsieur Walter
2002
Princesse Alexandra (1992) - Affiche
Chavastelon
1992
Princesse Alexandra (1992) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (1992)
•
S01E02
•
Chavastelon
- Épisode 1 (1992)
•
S01E01
•
Chavastelon
1992
Toujours seuls (1991) - Affiche
Mr. Chevillard
1991
Cyrano de Bergerac (1990) - Affiche
1990
Vermond
1989
Inconnu
- Épisode 6 (1989)
•
S01E06
•
Vermond
- Épisode 5 (1989)
•
S01E05
•
Vermond
- Épisode 4 (1989)
•
S01E04
•
Vermond
- Épisode 3 (1989)
•
S01E03
•
Vermond
- Épisode 2 (1989)
•
S01E02
•
Vermond
1989
Maria Chapdelaine (1983) - Affiche
1983
La Cerisaie (1982) - Affiche
Epikhodov
1982

Lui-même
1972
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Lui-même
1972
Lui-même
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Yves Robert - Photo
Yves Robert
1920–2002
Guy Grosso - Photo
Guy Grosso
1933–2001
Michel Piccoli - Photo
Michel Piccoli
1925–2020
Jean Rochefort - Photo
Jean Rochefort
1930–2017