Guy Grosso: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Guy Grosso en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
49
œuvres recensées
46 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1961
- Dernière année recensée
- 1993
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Guy Grosso, de son vrai nom Guy Marcel Sarrazin, naît le 19 août 1933 à Beauvais, dans l’Oise, où il grandit avant d’entamer une carrière artistique sous le pseudonyme qui l’imposera dans le paysage comique français. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il s’oriente vers le registre fantaisiste et se fait progressivement connaître comme comédien de composition, intervenant surtout dans des seconds rôles marqués par un fort ancrage burlesque. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Son activité se déploie d’abord au sein de revues et de spectacles comiques, contexte qui facilite la rencontre avec Michel Modo, avec lequel il forme un duo durable. (Source : Wikipédia, consulté 2026) À partir de la fin des années 1950, cette association structure une grande partie de son parcours, le duo « Grosso et Modo » trouvant une place dans différents projets de cinéma populaire. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Parallèlement, Guy Grosso commence à apparaître au générique de longs métrages, amorçant une filmographie qui se consolidera dans les années 1960 au contact de réalisateurs déjà installés. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
Le duo « Grosso et Modo » et l’inscription dans le cinéma comique
Dès la fin des années 1950, Guy Grosso s’associe à Michel Modo pour former un duo comique baptisé « Grosso et Modo », qui s’inscrit dans la tradition des tandems burlesques du spectacle et du cinéma français. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Les deux comédiens multiplient les apparitions conjointes à l’écran, notamment dans des productions où domine le registre de la comédie populaire, ce qui renforce leur identification comme partenaires indissociables. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Ils partagent ainsi l’affiche avec Louis de Funès dans plusieurs films, s’intégrant à un ensemble de seconds rôles récurrents qui structurent l’univers de ces comédies. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Cette collaboration trouve un écho particulier dans la série des « Gendarmes », où leurs personnages de gendarmes, Tricard pour Guy Grosso et Berlicot pour Michel Modo, s’insèrent dans un collectif mené par Jean Lefebvre, Christian Marin et Michel Galabru autour de Louis de Funès. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Le duo, présent également dans d’autres productions, contribue à installer Guy Grosso comme figure régulière d’un certain cinéma comique français des années 1960 et 1970. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Travail dans la série des « Gendarmes » et collaborations avec Louis de Funès
Au milieu des années 1960, Guy Grosso apparaît dans « Le Gendarme de Saint-Tropez » de Jean Girault, où il incarne le maréchal des logis Tricard aux côtés de Louis de Funès, point de départ d’une série de films qui marquent durablement sa carrière. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Il reprend ce personnage dans « Le Gendarme à New York » en 1965 et « Le Gendarme se marie » en 1968, s’inscrivant dans un dispositif comique fondé sur la répétition de figures et de situations au sein de la brigade. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Cette continuité se prolonge avec « Le Gendarme en balade » en 1970, puis « Le Gendarme et les extra-terrestres » en 1979, et enfin « Le Gendarme et les gendarmettes » en 1982, toujours dans le même rôle de Tricard, ce qui assure à l’acteur une visibilité régulière sur plus de quinze ans. (Source : AlloCiné, consulté 2026) En parallèle, Guy Grosso participe à plusieurs autres films mettant en vedette Louis de Funès, comme « Le Corniaud » de Gérard Oury en 1965, où il interprète un douanier, et « La Grande Vadrouille » en 1966, dans lequel il tient le rôle d’un bassoniste. (Source : AlloCiné, consulté 2026) On le retrouve aussi, la même année 1966, dans « Le Grand Restaurant » de Jacques Besnard, où il apparaît en serveur, renforçant son ancrage dans l’entourage comique de l’acteur principal. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
Filmographie marquante au cinéma
Au-delà de la série des « Gendarmes », la filmographie de Guy Grosso traverse plusieurs registres du cinéma français des années 1960 et 1970. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Dès 1962, il figure dans « Le Procès » d’Orson Welles, adaptation du roman de Franz Kafka, où il interprète un collègue de Joseph, confirmant sa présence dans des productions au ton plus sombre, bien que dans un emploi secondaire. (Source : AlloCiné, consulté 2026) En 1963, il apparaît en gendarme dans « Bébert et l’omnibus » d’Yves Robert, poursuivant son association à des rôles d’autorité comiques dans des films familiaux. (Source : AlloCiné, consulté 2026) L’année 1964 le voit au générique de « Des pissenlits par la racine » de Georges Lautner, où il incarne Émile, un barman, ainsi que dans « Le Corniaud », ce qui témoigne d’une année particulièrement dense. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Dans les années suivantes, on le retrouve par exemple dans « La Honte de la famille » en 1969, où il tient le rôle de Dieudonné, et dans « If.... » de Lindsay Anderson en 1968, film britannique où il apparaît sous le nom de Stephans, élargissant ponctuellement son champ d’intervention au-delà de la production française. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
- 1962 : « Le Procès », réalisation Orson Welles, rôle : collègue de Joseph. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
- 1964 : « Des pissenlits par la racine », réalisation Georges Lautner, rôle : Émile, le barman. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
- 1964 : « Le Corniaud », réalisation Gérard Oury, rôle : un douanier. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
- 1965 : « Le Gendarme à New York », réalisation Jean Girault, rôle : Tricard. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
- 1966 : « La Grande Vadrouille », réalisation Gérard Oury, rôle : un bassoniste. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
- 1966 : « Le Grand Restaurant », réalisation Jacques Besnard, rôle : un serveur. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
- 1968 : « If.... », réalisation Lindsay Anderson, rôle : Stephans. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
- 1969 : « La Honte de la famille », réalisation Richard Balducci, rôle : Dieudonné. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
- 1970 : « Le Gendarme en balade », réalisation Jean Girault, rôle : maréchal des logis Tricard. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
- 1979 : « Le Gendarme et les extra-terrestres », réalisation Jean Girault, rôle : maréchal des logis Gaston Tricard. (Source : IMDb, consulté 2026)
Travaux à la télévision et dans d’autres registres
La carrière de Guy Grosso ne se limite pas au cinéma, puisqu’il intervient également dans des productions pour la télévision, où il prolonge ses emplois comiques et de caractère. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Il participe ainsi à la série « L’Étrange Monsieur Duvallier », dans laquelle il tient le rôle de Pibarot, confirmant sa capacité à s’intégrer à des fictions feuilletonnantes. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Par ailleurs, il prête sa voix au personnage du Lapin blanc dans une adaptation d’« Alice au pays des merveilles » en 1970, ce qui témoigne d’un investissement dans le doublage et dans un registre plus directement lié au fantastique et au conte. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Cette même période le voit apparaître dans des programmes variés, en continuité avec son image de comédien associé au burlesque et à la fantaisie. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Quelques années plus tard, au début des années 1980, il figure encore au générique de productions comme « Superflic se déchaîne » en 1983, ce qui montre la persistance de sa présence sur les écrans alors que s’achève la série des « Gendarmes ». (Source : AlloCiné, consulté 2026)
Activités de scénariste et contributions à l’écriture
En parallèle de son travail d’acteur, Guy Grosso intervient aussi comme auteur ou dialoguiste sur certains films, ajoutant une dimension d’écriture à son parcours. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Il est crédité en 1972 comme dialoguiste sur « Trop jolies pour être honnêtes », ce qui l’inscrit dans une tradition de comédiens participant à la mise en forme des répliques et des situations comiques. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Cette contribution se prolonge en 1992 avec le scénario de « Taxi Girl », pour lequel il apparaît comme scénariste, signe d’une activité d’écriture qui perdure au-delà de la période la plus visible de sa carrière d’acteur. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Ces interventions témoignent d’une connaissance des mécanismes dramatiques et comiques mobilisés dans les films auxquels il est associé, et d’un investissement qui dépasse le seul jeu devant la caméra. (Source : AlloCiné, consulté 2026) Elles éclairent également la manière dont certains acteurs de seconds rôles participent à la fabrique des comédies populaires en contribuant à leurs dialogues et à leur structure narrative. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
- 1972 : « Trop jolies pour être honnêtes », fonction : dialoguiste. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
- 1992 : « Taxi Girl », fonction : scénariste. (Source : AlloCiné, consulté 2026)
Fin de carrière et reconnaissance posthume
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