Yves Robert: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Yves Robert en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
106
œuvres recensées
106 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1949
- Dernière année recensée
- 2001
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Yves Robert naît le 19 juin 1920 à Saumur, dans le Maine-et-Loire, et commence à travailler très jeune, tout en se rapprochant progressivement du monde du spectacle à Paris où il s’installe à l’adolescence pour suivre une vocation d’acteur de théâtre (Source : Wikipédia, s.d.). Entre 12 et 20 ans, il exerce le métier de typographe avant de suivre des cours de mime, formation qui nourrit ensuite son jeu comique et sa gestuelle au théâtre comme au cinéma (Source : Wikipédia, s.d.). Il fait ses premières armes dans divers ateliers et troupes parisiennes, occupant d’abord des rôles non rémunérés sur scène, ce qui lui permet de se constituer une expérience solide du plateau (Source : Wikipédia, s.d.). En 1948, il débute au cinéma dans un rôle secondaire dans le film « Les Dieux du dimanche », transition marquant son passage plus affirmé vers l’écran sans pour autant s’éloigner du théâtre (Source : Wikipédia, s.d.). Dès le début des années 1950, il commence parallèlement à écrire des scénarios et à s’intéresser à la mise en scène, posant les bases d’une carrière multiple qui le verra tour à tour acteur, réalisateur, scénariste et producteur (Source : Wikipédia, s.d.).
Passage derrière la caméra et premiers longs métrages
Attiré par la mise en scène, Yves Robert tourne son premier court métrage en 1951, avec Claude Sautet comme assistant, ce qui l’inscrit d’emblée dans un réseau de professionnels qui joueront un rôle important dans le cinéma français d’après-guerre (Source : Wikipédia, s.d.). Il réalise son premier long métrage, « Les Hommes ne pensent qu’à ça », en 1954, confirmant son intérêt pour la comédie et les situations de mœurs, déjà perceptibles dans son travail théâtral (Source : Wikipédia, s.d.). En 1958, il signe « Ni vu, ni connu », son premier grand succès de réalisateur, qui offre à Louis de Funès l’un de ses premiers rôles principaux au cinéma, dans la peau d’un braconnier facétieux confronté à un garde-champêtre obstiné (Source : Wikipédia, s.d. ; Source : Gala, 2024). Cette collaboration contribue à installer Robert comme l’un des artisans de la comédie populaire française, associant burlesque, observation sociale et direction d’acteurs précise (Source : Wikipédia, s.d.). Dès la fin des années 1950, il enchaîne ainsi les projets, combinant mise en scène de films, écriture de scénarios et poursuite de ses activités d’acteur dans d’autres réalisations (Source : Wikipédia, s.d.).
Années 1960 : comédies populaires et reconnaissance
Au début des années 1960, Yves Robert affirme son style de cinéaste avec « La Guerre des boutons », sorti en 1962, adaptation du roman de Louis Pergaud qui s’impose comme une œuvre marquante de la comédie française centrée sur l’enfance et les rivalités villageoises (Source : Wikipédia, s.d. ; Source : Gala, 2024). Il réalise également « La Famille Fenouillard » (1960) et « Les Copains » (1965), poursuivant un travail autour de groupes, de communautés et de la chronique de mœurs, souvent teintée de fantaisie (Source : Wikipédia, s.d.). En parallèle, il tourne « Bébert et l’omnibus » en 1963, confirmant son intérêt pour les personnages d’enfants confrontés au monde adulte, dans un registre à la fois léger et observateur (Source : Wikipédia, s.d.). Il développe durant cette décennie une filmographie où la comédie populaire se conjugue à une attention aux décors provinciaux et aux situations de la vie quotidienne, contribuant à son identification comme l’un des spécialistes de ce registre dans le paysage français (Source : Wikipédia, s.d.). Alors qu’il s’impose comme réalisateur, il continue à jouer dans des films d’autres cinéastes, ce qui maintient sa présence d’acteur sur les écrans tout au long de la période (Source : Wikipédia, s.d. ; Source : AlloCiné, s.d.).
Collaboration avec Pierre Richard et succès des années 1970
Les années 1970 marquent une nouvelle étape avec la collaboration d’Yves Robert et de Pierre Richard, qui devient l’un de ses interprètes emblématiques (Source : Wikipédia, s.d.). En 1968, Robert tourne « Alexandre le Bienheureux », puis réalise en 1969 « Clérambard », avant d’enchaîner avec « Le Grand Blond avec une chaussure noire » en 1972, comédie d’espionnage où Pierre Richard incarne un violoniste naïf pris dans un complot, film qui connait un large succès en France et à l’étranger (Source : Wikipédia, s.d. ; Source : IMDb, s.d.). Il dirige à nouveau Pierre Richard dans « Le Retour du Grand Blond » (1974), prolongement du premier film, qui confirme la popularité du personnage et l’efficacité de cette collaboration acteur-réalisateur (Source : Wikipédia, s.d.). En 1976, il réalise « Un éléphant ça trompe énormément », chronique de quadragénaires parisiens portée par Jean Rochefort, Claude Brasseur, Victor Lanoux et Guy Bedos, qui rencontre un important succès public (Source : Wikipédia, s.d. ; Source : Wikipédia, 2003). Le film donne lieu en 1977 à une suite, « Nous irons tous au paradis », qui réunit la même distribution principale et s’inscrit dans la continuité commerciale et critique du premier volet (Source : Wikipédia, s.d. ; Source : Wikipédia, 2003).
Réalisations marquantes et distinctions
« Un éléphant ça trompe énormément » vaut à Yves Robert et à son équipe plusieurs nominations aux César du cinéma en 1977, notamment pour le scénario de Jean-Loup Dabadie et pour les interprètes Anny Duperey et Claude Brasseur (Source : UniFrance, 2002 ; Source : Wikipédia, 2003). Lors de cette même cérémonie, Claude Brasseur reçoit le César du meilleur acteur dans un second rôle pour sa participation au film, récompense qui contribue à inscrire durablement l’œuvre dans l’histoire de la comédie française (Source : Wikipédia, 2003). Quelques années plus tard, Robert poursuit son travail de cinéaste avec « Le Jumeau » (1984), adapté d’un roman de Donald Westlake, où il retrouve une veine comique et sentimentale à travers des situations de quiproquos et d’usurpations (Source : Wikipédia, s.d.). En 1990, il adapte au cinéma les récits autobiographiques de Marcel Pagnol avec « La Gloire de mon père » et « Le Château de ma mère », deux films tournés successivement qui explorent l’enfance de l’écrivain en Provence et rencontrent un accueil favorable en France et à l’international (Source : Wikipédia, s.d. ; Source : Timenote, 2025). Ces deux adaptations sont distinguées conjointement comme « Best Film » au Seattle International Film Festival en 1991, ce qui souligne la circulation internationale de son travail de réalisateur à cette période (Source : Wikipédia, s.d.).
Activité d’acteur au cinéma
Parallèlement à sa carrière de réalisateur, Yves Robert mène une activité soutenue d’acteur, apparaissant dans plusieurs dizaines de films de genres variés (Source : Wikipédia, s.d.). Dans les années 1950, il tourne notamment dans « Les Trois Télégrammes » (1950), « Bibi Fricotin » (1951) ou « Futures vedettes » (1955), occupant des rôles secondaires qui s’ajoutent à ses engagements au théâtre (Source : Timenote, 2025). Il participe ensuite à des films populaires comme « L’aventure, c’est l’aventure » de Claude Lelouch ou « Le Viager » de Pierre Tchernia, où il tient des compositions souvent brèves mais repérables (Source : Wikipédia, s.d.). En 1971, il joue le père dans « Le Cinéma de papa », prolongement de son image de figure paternelle au sein de la comédie française de l’époque (Source : AlloCiné, s.d.). En 1980, il incarne un père d’ouvrier dans « Un mauvais fils » de Claude Sautet, rôle dramatique qui s’inscrit dans une veine plus sombre et témoigne de sa présence dans un registre moins strictement comique (Source : Wikipédia, s.d.).
Production, voix et soutien à d’autres cinéastes
Yves Robert exerce également une activité de producteur, soutenant divers projets de comédie française à partir du milieu des années 1950 (Source : AlloCiné, s.d.). Il produit par exemple « Les Hommes ne pensent qu’à ça » (1954), « La Guerre des boutons » (1962), « Bébert et l’omnibus » (1963) ou encore « Alexandre le Bienheureux » (1967), accompagnant sur la durée une ligne de films populaires et accessibles (Source : AlloCiné, s.d.). À la fin des années 1960 et au début des années 1970, il intervient comme producteur sur « Le Grand Amour » (1968), « Clérambard » (1969), « Le Distrait » (1970) et « Le Grand Blond avec une chaussure noire » (1972), contribuant à structurer une partie de la comédie française de cette période (Source : AlloCiné, s.d.). Il prête également sa voix à certains films, comme « Fucking Fernand » de Gérard Mordillat en 1987 ou « Les Eaux dormantes » de Jacques Tréfouël en 1991, où il intervient en tant que narrateur ou récitant (Source : Wikipédia, s.d.). Par ailleurs, aux côtés du producteur Gilbert de Goldschmidt, il participe à la présentation et à la diffusion dans l’espace francophone de plusieurs films des Monty Python, parmi lesquels « Monty Python and the Holy Grail », « Life of Brian », « Jabberwocky », « Time Bandits » et « Monty Python à Hollywood » (Source : Wikipédia, s.d.).
Films et séries avec Yves Robert
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Galerie photos de Yves Robert
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