Edwin Maxwell: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Edwin Maxwell en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
132
œuvres recensées
132 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1929
- Dernière année recensée
- 1948
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1932, Edwin Maxwell apparaît dans « Grand Hotel » de Edmund Goulding, où il joue le Dr. Waitz. Né à Dublin le 9 février 1886, l’acteur irlandais traverse ensuite les studios américains avec des rôles de médecin, de notaire, de chef de détectives ou d’avocat, souvent au sein de productions où sa présence repose sur une autorité sèche et immédiatement identifiable. Il meurt le 13 août 1948 à Falmouth, dans le Massachusetts.
Edwin Maxwell et les studios américains
En 1930, « Na Zachodzie bez zmian » lui donne le rôle de Herr Bäumer. L’année suivante, « Ambassador Bill » le place dans une production de Sam Taylor, puis « New Adventures of Get Rich Quick Wallingford », réalisé par Sam Wood, prolonge cette présence dans des films de studio où le nom d’Edwin Maxwell circule dans les distributions secondaires. Le film de 1932 « Le Harpon rouge » le montre en docteur, tout comme « La Ruée » la même année, où il est crédité en Clark dans les listes disponibles.
L’année 1932 concentre plusieurs apparitions notables. Il figure dans « Scarface » comme Chief of Detectives, puis dans « Grand Hotel » comme Dr. Waitz. Ces rôles dessinent une zone bien précise de son activité au cinéma, celle des hommes d’autorité, médecins ou représentants de l’ordre, que Hollywood distribuait volontiers à des comédiens capables d’installer une fonction en quelques scènes. En 1933, « Masques de cire » lui confie Worth, tandis que « Police privée » le nomme W. J. Brady.
Les années 1930, entre rôles d’appui et visages d’autorité
« Le Harpon rouge » et « Les Amours d'une courtisane » le placent en 1932 dans deux registres différents de la production hollywoodienne de l’époque. La même année, « Dans la nuit des pagodes » et « À tour de brasses » le maintiennent dans des distributions où son nom accompagne des réalisateurs comme Clarence Brown et Lloyd Bacon. Le visage d’Edwin Maxwell revient ensuite chez Stuart Walker avec « Princesse Nadia », puis chez Louis Gasnier avec « Gambling Ship » en 1933.
En 1934, « Patte de chat » et « The Ninth Guest » prolongent ce mouvement, avant « Votez pour moi » en 1935. Deux ans plus tard, « A Man Betrayed » et « Dangerous Waters » le replacent dans des films où il interprète des personnages liés à l’administration, au droit ou à l’enquête. « L'Amour en première page » lui donne Kenyon en 1937, et « Alerte la nuit » suit dans la même saison. Sur cette période, son emploi reste très net: il intervient dans des récits de studio où son nom soutient une scène, un bureau, une salle d’audience ou un poste de commandement.
Des médecins, des avocats, des éditoriaux
En 1936, « Empreintes digitales » lui attribue le rôle d’un Newspaper Editor. L’année suivante, « Torture Money » figure dans sa filmographie, le court métrage étant présenté comme oscarisé. « Vous ne l’emporterez pas avec vous », sorti en 1938, le mentionne comme Kirby's Attorney, un emploi qui prolonge la série des hommes de loi ou de bureau qu’il interprète fréquemment. La photo issue de « Romance on the Run » en 1938 atteste aussi sa présence dans les productions de cette fin de décennie.
En 1940, « Rendez-vous » le désigne simplement comme Doctor, puis « La Dame du vendredi » lui donne Dr. Egelhoffer. La même année, il participe aussi à « Les Tuniques écarlates » comme supervising dialogue editor, fonction qui l’éloigne momentanément de l’interprétation. Ce crédit dessine un autre versant de son activité, moins visible, mais bien inscrit dans la mécanique des studios. En 1942, « Rue de la chance » le ramène à l’écran, avant « Holy Matrimony » en 1943.
La décennie 1940 et la fin de filmographie
« Wilson », sorti en 1944, lui confie William Jennings Bryan, un rôle clairement identifié dans cette production historique. La même année, « Waterfront » s’ajoute à sa liste de films, suivi de « Le Marais en feu » en 1946. En 1947, il apparaît dans « Un gangster pas comme les autres » et « Second Chance ». Ces titres ferment la série des repères attestés pour ses dernières années à l’écran.
Edwin Maxwell meurt le 13 août 1948 à l’âge de 62 ans. Les films conservés sous son nom dessinent un acteur de studio dont la présence tient souvent à des fonctions précises plutôt qu’à des personnages longuement développés. Médecin dans « Grand Hotel » et « Rendez-vous », chef de détectives dans « Scarface », avocat dans « Vous ne l'emporterez pas avec vous », éditorialiste dans « Empreintes digitales », il occupe une place régulière dans les distributions hollywoodiennes de l’entre-deux-guerres et de la décennie suivante, avec quelques incursions hors jeu, comme celle de « Les Tuniques écarlates ».
Films et séries avec Edwin Maxwell
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