Ward Bond: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Ward Bond en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
286
œuvres recensées
271 films · 15 séries
- Première année recensée
- 1928
- Dernière année recensée
- 1960
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1929, Ward Bond apparaît dans « Salute » de John Ford, après des cours à l’université de Californie du Sud et une pratique du football américain aux côtés de John Wayne. Le nom de naissance affiché dans les sources est Wardell Edwin Bond, né le 9 avril 1903 à Benkelman, dans le Nebraska.
Les premiers rôles, de Ford à Hollywood
Le premier passage à l’écran survient dans « Salute », en 1929. Ward Bond y débute après plusieurs apparitions non créditées la même année dans « Words and Music » et « So This Is College ». La décennie s’ouvre sur une présence déjà régulière dans les productions de John Ford, avec « Born Reckless », « Up the River » et « The Brat ».
En 1930 et 1931, il passe d’un film à l’autre sans quitter les seconds rôles. Il apparaît dans « The Big Trail », « The Doorway to Hell », « Quick Millions » et « Three Girls Lost », souvent sans mention au générique. Cette cadence installe un acteur de composition, sollicité pour des silhouettes brèves mais reconnaissables.
Les années Ford et Capra
Ward Bond travaille longuement avec John Ford et Frank Capra. Pour Ford, il joue dans « Sur la piste des Mohawks » en 1939, « Le Massacre de Fort Apache » en 1948, « L’Homme tranquille » en 1952 et « La Prisonnière du désert » en 1956. L’extrait indique qu’il tourne au total 25 films avec ce réalisateur.
Chez Capra, il passe de « New York-Miami » en 1934 à « La vie est belle » en 1946. Entre ces dates, il figure dans plusieurs titres qui reviennent dans les listes de films notables, dont « L’Impossible Monsieur Bébé » en 1938 et « Vous ne l’emporterez pas avec vous » en 1938. Le cinéma de studio lui réserve des rôles de policier, de chauffeur, de soldat ou de brute de service.
En 1939, il apparaît dans « Autant en emporte le vent » dans le rôle de Tom the Yankee Captain. L’année suivante, il joue un policier dans « Les Raisins de la colère ». Il se retrouve encore dans « Le Faucon maltais » en 1941, comme Det. Tom Polhaus, puis dans « Sergent York » la même année.
Western, guerre et télévision
Dans les années 1940, Ward Bond appartient au groupe Motion Picture Alliance for the Preservation of American Ideals. Le texte mentionne aussi son exemption du service militaire pendant la Seconde Guerre mondiale, liée à l’épilepsie. Cette période coïncide avec une série de rôles chez Ford et dans des productions de prestige où il campe des autorités, des hommes d’ordre ou des figures de passage.
Il prend part à « Les Sacrifiés » en 1945, à « Jeanne d’Arc » en 1948, où il tient le rôle du capitaine La Hire, puis à « Le Fils du désert » en 1948. Plus tard viennent « Opération dans le Pacifique » en 1951, « Hondo, l’homme du désert » en 1953, « Permission jusqu’à l’aube » en 1955 et « Rio Bravo » en 1959.
La télévision lui offre un autre ancrage avec « Wagon Train ». De 1957 jusqu’à sa mort, il y interprète Major Seth Adams. Il figure aussi dans « The Ford Television Theatre » en 1952, dans les rôles de Lt. Pannetti et Hank Fetterman, puis dans « Screen Director's Playhouse » en 1955 comme Larry “Buck” Goodhue.
Un acteur de l’ombre très souvent vu
L’extrait le décrit comme spécialisé dans les seconds rôles. Il revient dans des films classés parmi les 100 titres du Top 100 de l’American Film Institute, avec « New York-Miami », « L’Impossible Monsieur Bébé », « Autant en emporte le vent », « Les Raisins de la colère », « Le Faucon maltais », « La vie est belle » et « La Prisonnière du désert ».
Le texte précise aussi qu’il apparaît dans 11 films nommés pour l’Oscar du meilleur film, ce qui constitue un record. La liste comprend « Arrowsmith » en 1931, « Grande Dame d’un jour » en 1933, « New York-Miami » en 1934, « Vous ne l’emporterez pas avec vous » en 1938, « Autant en emporte le vent » en 1939, « Les Raisins de la colère » en 1940, « Le Faucon maltais » et « Sergent York » en 1941, puis « La vie est belle », « L’Homme tranquille » et « Permission jusqu’à l’aube ».
Le lien avec John Wayne traverse plusieurs décennies. Les deux hommes jouent ensemble dans plus d’une douzaine de films, dont « Les Hommes de la mer », « Le Retour du proscrit », « L’Amazone aux yeux verts », « La Femme du pionnier », « Le Massacre de Fort Apache », « Le Fils du désert », « Hondo, l’homme du désert », « L’aigle vole au soleil » et « Rio Bravo ». Cette relation de travail devient l’un des fils les plus constants de sa présence au cinéma.
Derniers titres et reconnaissance
Ward Bond meurt le 5 novembre 1960 à Dallas, à l’âge de 57 ans. John Wayne prononce l’éloge funèbre lors de l’enterrement. Le texte mentionne aussi une étoile sur le Hollywood Walk of Fame, attribuée pour sa contribution à l’industrie de la télévision, au 6933 Hollywood Blvd.
En 2001, il entre au Western Performers Hall of Fame du National Cowboy & Western Heritage Museum à Oklahoma City. Sa ville natale de Benkelman possède aussi le Ward Bond Memorial Park. Ces marques de mémoire prolongent une présence déjà durable dans l’histoire du cinéma américain, entre les films de Ford, les comédies de Capra et la télévision western de « Wagon Train ».
Films et séries avec Ward Bond
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