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Alice Cooper - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
248
Né
04/02/1948
Age de Alice Cooper : 78 ans
Lieu de naissance
Detroit, Michigan, USA

Alice Cooper: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Vincent Damon Furnier

Repères de carrière

La carrière de Alice Cooper en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

72

œuvres recensées

62 films · 10 séries

Première année recensée
1970
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Alice Cooper, né Vincent Damon Furnier le 4 février 1948 à Detroit (Michigan), s’impose d’abord comme figure majeure du rock avant de trouver progressivement une place dans le cinéma et les arts visuels, essentiellement à travers son propre personnage de scène (Source : Encyclopædia Britannica, 2025). Dès la fin des années 1960 et le début des années 1970, le dispositif scénique de ses concerts – hérité à la fois du théâtre d’horreur, du cabaret et du vaudeville – constitue un matériau visuel propice aux captations et films-concerts (Source : Site officiel Alice Cooper, 2024). Cette dimension spectaculaire mène rapidement à des apparitions à l’écran où l’artiste est filmé « en lui-même », d’abord dans le documentaire musical *Diary of a Mad Housewife* en 1970, où il apparaît en caméo avec le groupe originel Alice Cooper (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006). L’année suivante, il figure encore sous son nom de scène dans *We Have Come for Your Daughters*, plus tard rebaptisé *Medicine Ball Caravan*, qui prolonge la visibilité filmée de la formation rock (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006). Dès ces premières participations, sa présence à l’image s’inscrit dans un continuum entre performance musicale enregistrée et apparition de cinéma, sans véritable séparation entre la scène et l’écran (Source : Encyclopædia Britannica, 2025).

Concerts filmés et premières fictions

Le début des années 1970 est marqué par une série de films-concerts et captations qui fixent l’esthétique scénique d’Alice Cooper, tels que *Good to See You Again, Alice Cooper* en 1974, présenté comme un film de concert articulé autour de ses performances live (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006). En 1976, *Welcome to My Nightmare* le montre sous un double registre, interprétant à la fois le personnage de Steven et lui-même, dans une mise en scène concertante qui accentue le lien entre narration musicale et dispositif filmique (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006). Cette même période voit se multiplier des projets hybrides – films, vidéos et documents scéniques – qui prolongent l’univers visuel du chanteur, notamment *The Strange Case of Alice Cooper* en 1979, présenté comme une vidéo de concert (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006). Parallèlement, Cooper apparaît déjà dans des œuvres de fiction comme *Sextette* en 1978, où il tient un petit rôle de serveur chanteur aux côtés de Mae West, ce qui marque l’une de ses premières incursions dans une comédie musicale de long métrage (Source : Fandango, filmographie Alice Cooper, 2025). Cette même année, il figure également au casting de *Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band*, adaptation libre de l’album des Beatles, où il interprète Father Sun, rôle secondaire inscrit dans un univers pop et coloré (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006).

Années 1980 : ancrage dans le cinéma de genre

Au milieu des années 1980, Alice Cooper se tourne plus nettement vers le cinéma de genre, en particulier l’horreur et le fantastique, domaines en affinité avec son esthétique scénique (Source : Encyclopædia Britannica, 2025). En 1986, il tient ainsi le rôle principal de Vincent Raven dans *Monster Dog*, film d’horreur hispano-italien où il incarne un chanteur de rock confronté à une série de meurtres dans un village isolé (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006). L’année suivante, il apparaît dans *Prince of Darkness* de John Carpenter, dans le rôle d’un « street schizo », personnage muet et inquiétant, intégrant son image de rocker à un récit de terreur métaphysique (Source : IMDb, Alice Cooper, 2025). À la même période, Cooper prête également sa musique au cinéma d’horreur : il compose notamment le titre « He’s Back (The Man Behind the Mask) » pour *Jason Lives: Friday the 13th Part VI* en 1986, participant à la bande sonore d’une franchise emblématique du slasher (Source : Encyclopædia Britannica, 2025). En 1991, il revient à l’univers de Freddy Krueger avec un petit rôle non crédité dans *Freddy's Dead: The Final Nightmare*, où il interprète Edward Underwood, père adoptif du tueur, renforçant son association avec le cinéma d’horreur nord-américain (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006). Durant cette décennie, il figure aussi dans le documentaire *The Decline of Western Civilization Part II: The Metal Years* en 1988, en tant que lui-même, contribuant à un portrait de la scène heavy metal de Los Angeles (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006).

Wayne’s World, dérivés musicaux et documentaires

Au début des années 1990, Alice Cooper accède à un public élargi grâce à sa participation à *Wayne’s World* en 1992, où il apparaît dans son propre rôle, dans une scène devenue emblématique pour les spectateurs de comédie américaine (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006). Cette apparition s’inscrit dans une série de projets où il assume pleinement son image de légende rock, notamment des films et vidéos comme *Alice Cooper Trashes the World* en 1990 et *Alice Cooper: Prime Cuts* en 1991, centrés sur son répertoire musical et son personnage de scène (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006). Par la suite, il multiplie les interventions dans des documentaires sur le rock et la culture populaire : *Metal: A Headbanger’s Journey* en 2005, *Mayor of the Sunset Strip* en 2003 ou encore *Dario Argento: An Eye for Horror* en 2000, où il intervient comme témoin d’une époque et d’un certain imaginaire visuel (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006). Cette dynamique se poursuit avec des œuvres telles que *Never Sleep Again: The Elm Street Legacy* en 2010, documentaire rétrospectif sur la saga *Freddy*, dans lequel il revient sur son rapport à l’horreur cinématographique (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006). En parallèle, il demeure le sujet ou l’invité principal de multiples films-concerts, comme *Alice Cooper: Brutally Live* en 2000 ou *Alice Cooper: Live at Montreux 2005* en 2006, qui prolongent la circulation de son image sur les écrans (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006).

Collaborations récentes et présence dans le cinéma contemporain

Dans les années 2000 et 2010, la présence d’Alice Cooper se déplace davantage vers le champ documentaire et les participations ponctuelles, souvent sous la forme de caméos ou de témoignages (Source : Fandango, filmographie Alice Cooper, 2025). Il apparaît ainsi dans le film *Suck* en 2009, où il joue un barman vampire, rôle de fiction qui réactive son lien avec l’imaginaire gothique et le registre parodique (Source : Fandango, filmographie Alice Cooper, 2025). En 2010, il figure dans *Lemmy*, documentaire consacré au leader de Motörhead, dans lequel il intervient comme pair et témoin de la scène rock internationale (Source : Fandango, filmographie Alice Cooper, 2025). Deux ans plus tard, il est à l’affiche de *Dark Shadows* de Tim Burton, dans son propre rôle, le film intégrant une séquence où il se produit en concert dans le cadre de la fiction, prolongeant le croisement entre performance live et récit fantastique (Source : Fandango, filmographie Alice Cooper, 2025). La même année, il apparaît dans le documentaire *A Band Called Death*, dédié au groupe proto-punk Death, où il intervient en tant qu’interviewé (Source : Fandango, filmographie Alice Cooper, 2025). Enfin, il est au cœur du documentaire biographique *Super Duper Alice Cooper* en 2014, qui retrace sa carrière et met en perspective son parcours dans l’industrie de la musique et de l’image (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006).

Distinctions, reconnaissance et ancrage culturel

Sur le plan des distinctions, le parcours d’Alice Cooper est principalement reconnu dans le domaine musical, avec des répercussions indirectes sur son image à l’écran (Source : IMDb, Alice Cooper – Awards, 2025). Il reçoit une étoile sur le Hollywood Walk of Fame en 2003, distinction qui entérine sa visibilité dans l’espace médiatique et sa contribution à la culture populaire filmée (Source : IMDb, Alice Cooper – Awards, 2025). Il est intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 2011, en tant que membre du Alice Cooper band, ce qui souligne la centralité de son projet artistique dans l’histoire du rock spectaculaire, souvent relayé par des captations et films de concert (Source : IMDb, Alice Cooper – Awards, 2025). Sur le plan des récompenses spécifiques, il obtient notamment un Eyegore Award en 2011, prix décerné à des personnalités associées au cinéma d’horreur et aux cultures de la peur, ce qui rejoint directement ses participations répétées à des productions de genre (Source : IMDb, Alice Cooper – Awards, 2025). Par ailleurs, il est nommé à plusieurs reprises aux Grammy Awards, notamment dans des catégories rock, ce qui contribue à maintenir son statut d’artiste de référence dont l’image est régulièrement sollicitée dans des documentaires et projets audiovisuels (Source : IMDb, Alice Cooper – Awards, 2025). Au fil des décennies, cette reconnaissance institutionnelle accompagne une filmographie où les frontières entre musicien, personnage public et acteur de cinéma restent volontairement poreuses (Source : Encyclopædia Britannica, 2025).

Engagements médiatiques et prolongements audiovisuels

En marge du cinéma stricto sensu, Alice Cooper étend son activité au champ radiophonique et télévisuel, renforçant sa présence dans l’espace médiatique (Source : Wikipédia, Alice Cooper, 2005). Depuis 2004, il anime l’émission de radio *Nights with Alice Cooper*, programme de rock diffusé sur plusieurs stations, qui consolide sa position de figure de référence pour une culture rock à forte dimension visuelle, souvent convoquée par le cinéma et le documentaire (Source : Wikipédia, Alice Cooper, 2005). Il apparaît également dans de nombreuses émissions de télévision musicales ou de variétés, ainsi que dans des captations de festivals comme Hellfest, où sa performance est intégrée à des documentaires ou films de concert consacrés à l’événement (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006). Cette présence continue sur différents supports – radio, télévision, documentaires, films de genre – contribue à installer durablement son image comme un motif récurrent dans les récits audiovisuels contemporains (Source : Site officiel Alice Cooper, 2024). En parallèle, sa participation à des films et documentaires consacrés à d’autres artistes ou à des lieux emblématiques du rock, comme *Detroit: Comeback City* en 2018, inscrit son parcours dans une cartographie plus large des scènes musicales nord-américaines (Source : Wikipédia, filmographie Alice Cooper, 2006). L’ensemble de ces activités maintient un lien constant entre son œuvre musicale et les arts de l’image, qu’il s’agisse de cinéma, de télévision ou de formats documentaires hybrides (Source : Encyclopædia Britannica, 2025).

Films et séries avec Alice Cooper

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Monster Dog (1988) - Affiche
5 / 10
Monster Dog
Victor Raven
Monk (2002) - Affiche
7.9 / 10
Monk
Alice Cooper
Suck (2009) - Affiche
6.2 / 10
Suck
Barman

Galerie photos de Alice Cooper

6 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Frampton (2026) - Affiche
Inconnu
2026
Jonathan & Jesus (2024) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (2024)
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S01E04
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Lui-même
- Épisode 3 (2024)
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S01E03
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Lui-même
- Épisode 2 (2024)
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S01E02
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Lui-même
- Épisode 1 (2024)
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S01E01
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Lui-même
2024
Hollywood Vampires: Live In Rio (2023) - Affiche
Lead & Backing Vocals / Harmonica / Rhythm Guitar
2023
No Cover (2022) - Affiche
Inconnu
- Épisode 11 (2022)
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S01E11
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Lui-même
- Épisode 10 (2022)
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S01E10
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Lui-même
- Épisode 9 (2022)
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S01E09
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Lui-même
- Épisode 8 (2022)
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S01E08
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Lui-même
- Épisode 7 (2022)
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S01E07
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Lui-même
2022
1971: The Year That Music Changed Everything (2021) - Affiche
Inconnu
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S01E08
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Lui-même (images d’archives)
- Respect (2021)
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S01E07
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Lui-même (images d’archives)
- Exil (2021)
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S01E06
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Lui-même (images d’archives)
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S01E05
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Lui-même (images d’archives)
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S01E04
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Lui-même (images d’archives)
2021
The AGFA Mystery Mixtape Vault (2020) - Affiche
(images d’archives)
2020
Duncanville (2020) - Affiche
Alice Cooper
2020
Reunited Apart (2020) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (2020)
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S02E03
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Lui-même
- Épisode 2 (2020)
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S02E02
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Lui-même
- Épisode 1 (2020)
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S02E01
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Lui-même
2020
Laurel Canyon, la légende pop-rock d'Hollywood (2020) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (2020)
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S01E02
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Lui-même
- Épisode 1 (2020)
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S01E01
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Lui-même
2020
Power Hour (2020) - Affiche
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- Épisode 17 (2021)
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S01E17
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Lui-même
- Épisode 16 (2021)
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S01E16
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Lui-même
- Épisode 15 (2021)
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S01E15
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Lui-même
- Épisode 14 (2021)
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S01E14
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Lui-même
- Épisode 13 (2020)
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S01E13
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Lui-même
2020
Stars in the House (2020) - Affiche
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- Épisode 53 (2020)
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S01E53
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Lui-même
2020
Duncanville (2020) - Affiche
Inconnu
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S01E02
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Alice Cooper
2020
L'autre côté du ring (2019) - Affiche
Inconnu
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S01E01
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Lui-même (images d’archives)
2019

Dreams (2025) - Affiche
Lui-même
2025
Jim Henson : l'homme aux mille idées (2024) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2024
Jonathan & Jesus (2024) - Affiche
Lui-même
2024
Spooktacular! (2023) - Affiche
Lui-même
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Steve Vai - His First 30 Years: The Documentary (2022) - Affiche
2022

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.