Don Brodie: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Don Brodie en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
195
œuvres recensées
169 films · 26 séries
- Première année recensée
- 1932
- Dernière année recensée
- 1989
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1940, « Pinocchio » l’emploie comme voix de forain, sans crédit, dans un rôle bref de Carnival Barker. Don Brodie a 35 ans, vient de Cincinnati et a déjà pris place dans l’orbite des studios hollywoodiens, où son nom circule sous plusieurs formes, de Donald Lee Brodie à Don Brody.
Les années 1930 et les premiers seconds rôles
En 1932, « À tour de brasses » de Lloyd Bacon l’inscrit dans une distribution où il tient un rôle secondaire. L’année suivante, « Moi et le Baron » de Walter Lang puis « Un danger public », à nouveau pour Lloyd Bacon, prolongent cette présence dans des productions de studio qui reposent sur des silhouettes vite installées.
Don Brodie travaille alors dans des films de genres différents, des comédies aux récits policiers. « Les Amants fugitifs » de Richard Boleslawski, en 1934, puis « The Winning Ticket » et « It's in the Air » de Charles Reisner, en 1935, l’installent dans un emploi de passage fréquent chez les seconds couteaux du système hollywoodien.
En 1937, « Vol de zozos » d’Edward F. Cline apparaît dans cette même série de prestations. L’année suivante, « L’Ange impur » de H. C. Potter, « Start Cheering » d’Albert S. Rogell et « Give Me a Sailor » d’Elliott Nugent confirment une présence régulière dans des productions très codées, où l’acteur passe d’un décor à l’autre sans jamais quitter l’arrière-plan.
1940, l’année des studios
En 1940, Don Brodie apparaît dans « Le Dictateur » de Charles Chaplin comme Reporter from International Press, toujours sans crédit. La même année, il figure aussi dans « Rhythm on the River » de Victor Schertzinger, « Swing Romance » de H. C. Potter, « Musique dans mon cœur » de Joseph Santley et « Michael Shayne, Private Detective » d’Eugene Forde.
Le doublage de « Pinocchio » compte parmi ses interventions les plus repérables pour cette période. Son nom revient dans des productions qui vont du film musical au récit criminel, avec une même circulation d’un plateau à l’autre. À cette époque, l’acteur occupe des rôles courts, souvent sans nom propre, mais il reste présent dans plusieurs titres majeurs de l’année.
En 1941, « Dressed to Kill » d’Eugene Forde et « I Killed That Man » de Phil Rosen prolongent cette série. Le cadre change peu, les emplois encore moins, et Don Brodie s’inscrit dans une économie de présence qui privilégie l’efficacité immédiate des apparitions.
Le détour par le film noir et les années 1950
En 1945, « Detour » d’Edgar Georg Ulmer lui confie un vendeur de voitures d’occasion, tandis que « Johnny Angel » d’Edwin L. Marin complète sa présence cette année-là. Le film d’Ulmer lui offre l’un de ses rôles les plus identifiables dans les crédits recensés, au sein d’un titre aujourd’hui souvent cité parmi les jalons du noir américain.
La décennie suivante le retrouve dans « La Danse interdite » de Frederick de Cordova en 1951, puis dans « The Story of Will Rogers » de Michael Curtiz et « Le Vol du secret de l’atome » de Jerry Hopper en 1952. Don Brodie passe du biopic au récit d’espionnage scientifique, avec des interventions brèves qui prolongent un même mode de présence.
En 1953, « La Folle Aventure » de Lloyd Bacon précède une nouvelle série de passages à la télévision. À partir de là, son nom se retrouve dans « Climax! » en 1954 et « I Led Three Lives » en 1953, deux formats qui étendent son activité vers des récits plus courts, pensés pour l’épisode.
Télévision, westerns et emplois de composition
En 1956, « Le Shérif » de Robert D. Webb le ramène au cinéma, avant une présence nourrie dans les séries de la fin des années 1950 et des années 1960. « The Deputy » en 1959 lui donne le rôle de Jed, tandis que « Mr. ED » en 1961 l’inscrit dans l’univers de la comédie télévisée.
Don Brodie revient ensuite dans « Sauve qui peut » en 1965 comme The Court Clerk, puis dans « Bracken's World » en 1969. « Un shérif à New York » en 1970 et « Owen Marshall: Counselor at Law » en 1971, où il joue Blakely, montrent une continuité de présence dans des séries où les seconds rôles bâtissent la matière même des épisodes.
En 1981, « Deux filles au tapis » lui confie un dernier rôle repéré ici, celui de Reno Timekeeper. Le nom reste lié à des apparitions brèves, à des personnages fonctionnels, à une pratique de l’écran qui repose sur la précision du geste plus que sur la durée de présence.
Réalisateur d’un seul film
En 1944, Don Brodie réalise « A Fig Leaf for Eve », son unique film comme cinéaste. Cette incursion derrière la caméra intervient au milieu d’une activité déjà dense comme interprète, sans déplacer durablement son centre de gravité professionnel.
Sa mort survient le 8 janvier 2001 à Los Angeles. Le nom de Don Brodie demeure associé à des fragments de films, à des apparitions brèves et à des séries télévisées qui jalonnent plus d’un demi-siècle de production américaine.
Films et séries avec Don Brodie
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Don Brodie
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Don Brodie
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



























