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Cyril Ring - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
233
Né
05/12/1892
Lieu de naissance
Boston, Massachusetts, USA
Décédé
17/07/1967 (74 ans)

Cyril Ring: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Cyril Alfred Ring,Cy Ring

Repères de carrière

La carrière de Cyril Ring en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

233

œuvres recensées

233 films · 0 séries

Première année recensée
1921
Dernière année recensée
1951

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1921, Cyril Ring entre dans le cinéma muet avec « The Conquest of Canaan », où il est crédité dans le rôle de Gene Louden. Né à Boston le 5 décembre 1892, mort à Hollywood le 17 juillet 1967, il traverse plus de trois décennies de tournages, presque toujours dans des emplois secondaires ou sans mention au générique.

Les années muettes

En 1922, il joue Eustace Grimley dans « Back Home and Broke » d’Alfred E. Green, puis Rufus Brent Jr. dans « Homeward Bound » de Ralph Ince l’année suivante. La même période le mène vers « Pied Piper Malone » et « Tongues of Flame », deux titres où il apparaît encore dans des emplois de composition. Ces premières années fixent une présence régulière à l’écran, sans vedettariat, dans des films où il occupe surtout des fonctions de ressort dramatique ou de figure d’appui.

En 1924, il figure dans « In Hollywood with Potash and Perlmutter » après « Calomnie », toujours sous la direction d’Alfred E. Green pour le second titre. Le milieu des années 1920 le voit circuler d’un tournage à l’autre, avec des rôles identifiés ou non selon les productions. En 1928, « News Parade » de David Butler prolonge cette présence, avant que 1929 ne l’installe dans « Noix de coco », où il tient le rôle de Harvey Yates.

« Noix de coco » occupe une place à part dans sa filmographie. Ring y partage l’affiche avec l’univers des Marx Brothers, et le film revient ensuite dans les mentions liées à sa carrière, preuve d’un point d’ancrage durable. Par ailleurs, il apparaît brièvement et sans mention au générique dans « Monnaie de singe » en 1931 puis dans « Un jour aux courses » en 1937, deux incursions qui le rattachent encore à cette galerie burlesque sans modifier sa place secondaire.

Autour des comédies de studio

En 1930, il passe par « Top Speed » de Mervyn LeRoy, puis revient en 1931 dans « Millie » et « Don't Bet on Women ». Les années suivantes l’enchaînent à des productions très diverses, du musical au vaudeville filmé, avec des apparitions comme Arthur Jones dans « Business and Pleasure » en 1932. L’année 1935 le retrouve dans « Thanks a Million » de Roy Del Ruth, avant une série d’emplois non crédités dans « Goin' to Town », « Love Me Forever », « The Murder Man », « Don't Bet on Blondes » et « Diamond Jim ».

La densité de ces participations dit moins une progression qu’une installation durable dans le système des studios. Il passe d’un décor à l’autre, souvent dans des scènes de foule, de réception, de salle d’audience ou de plateau, et garde une fonction de présence instantanée. En 1936, « The Great Ziegfeld », « Charlie Chan at the Race Track », « Wedding Present » et « Pigskin Parade » prolongent ce même régime, avec des emplois qui l’associent à des mondes de spectacle, de sport ou de presse.

L’année 1937 apporte « Fight for Your Lady », « Charlie Chan on Broadway », « She Married an Artist » et « Wells Fargo ». « One Hundred Men and a Girl » le fait aussi apparaître comme participant du concert. Sa présence reste brève, mais la variété des titres souligne une circulation constante dans les productions hollywoodiennes de l’époque, où son visage revient dans des contextes changeants, sans qu’il quitte les seconds plans.

1940, une série d’apparitions

En 1938, Ring figure dans « Love Is a Headache », « Joy of Living », « The Shining Hour » et « Kentucky ». L’année suivante, il apparaît dans « They Made Me a Criminal », « Man of Conquest », « Lucky Night », « Miracles for Sale », « Babes in Arms », « Hollywood Cavalcade » et « The Roaring Twenties ». Cette accumulation donne la mesure d’un travail fondé sur la récurrence plutôt que sur un ou deux rôles de premier plan.

En 1940, il est visible dans « The Great Dictator » de Charlie Chaplin, où il apparaît comme Officer Extra, mais aussi dans « Beyond Tomorrow », « Sailor's Lady », « My Love Came Back », « Rhythm on the River », « Little Nellie Kelly » et « No, No, Nanette ». Ces titres condensent la logique d’une présence en cascade dans les productions de studio. À cette époque, il traverse aussi « Citizen Kane », où il tient le rôle de Newspaperman at Trenton Town Hall.

« Citizen Kane » figure parmi les repères les plus connus de sa filmographie, même si son apparition y reste discrète. Le film le place dans un ensemble où la circulation des personnages et des figurants participe de la mécanique générale, et Ring y trouve un emploi conforme à ce que Hollywood lui assigne depuis ses débuts sonores. Dans « Meet John Doe », il est un technicien radio, et dans « Las Vegas Nights », le patron du Club Nevada.

Les années 1942 et 1944

En 1942, il revient dans « Ma femme est une sorcière », « Vainqueur du destin » et « La Clé de verre ». Le premier l’inscrit dans une comédie fantastique, le second le montre comme Photographer, le troisième comme Campaign Headquarters Waiter. Ces rôles courts et fonctionnels composent une présence que le spectateur croise davantage qu’il ne la suit, avec des fonctions immédiatement lisibles à l’écran.

La même année, il apparaît aussi dans « The Gay Sisters » et « The Magnificent Dope » parmi d’autres productions mentionnées dans la période. Ring continue d’être sollicité pour des scènes de réception, de bureau ou de circulation collective, où sa silhouette s’insère dans le flux d’un récit. En 1944, il figure dans « Laura » comme Party Guest, puis dans « Femme aimée est toujours jolie » en Perry Lanks, sans que ces mentions changent la nature de son usage par les studios.

Le début des années 1940 le voit donc maintenir une activité soutenue dans des films très différents, allant du polar au musical en passant par la comédie. Ring y conserve la même fonction de présence latérale, parfois nommée, souvent non créditée, et cette constance fait de lui l’un de ces acteurs que le système hollywoodien employait comme pièces discrètes de ses ensembles.

Une activité jusqu’en 1951

La période qui suit prolonge ce mouvement jusqu’à sa dernière apparition au cinéma en 1951. Le texte qui le concerne précise qu’il avait alors joué dans plus de 350 films, presque toujours dans des petits rôles non crédités. Cette donnée situe Ring parmi ces acteurs de studio dont la mémoire tient moins à une accumulation de vedettes qu’à la répétition d’interventions brèves dans des productions majeures ou mineures.

Son mariage avec Charlotte Greenwood, de 1915 à 1922, appartient à sa biographie administrative, tout comme le fait d’être le frère de l’actrice Blanche Ring. Ces éléments n’ouvrent pas sur une vie publique plus ample dans le cadre de sa carrière, mais ils relient son nom à une famille déjà installée dans le spectacle. Ring meurt à Hollywood en 1967, à 74 ans, et est inhumé au cimetière Holy Cross.

L’ensemble de ses crédits dessine une figure de l’arrière-plan hollywoodien, avec des passages par les Marx Brothers, Charlie Chaplin, John Ford et Orson Welles. Sa filmographie dit une endurance plutôt qu’un éclat, une manière de se glisser dans les mécanismes du cinéma américain classique sans quitter la marge des distributions.

Films et séries avec Cyril Ring

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Hit and Run (1924) - Affiche
8 / 10
Hit and Run
George Collins
Back Home and Broke (1922) - Affiche
9 / 10
Back Home and Broke
Eustace Grimley
Noix de coco (1929) - Affiche
6.5 / 10
Noix de coco
Harvey Yates
The Barber Shop (1933) - Affiche
6.4 / 10
The Barber Shop
Escaped Bank Robber
10 / 10
News Parade
Prince Oscar

Galerie photos de Cyril Ring

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Iron Man (1951) - Affiche
Headwaiter (non crédité)
1951
Red, Hot and Blue (1949) - Affiche
Reporter (non crédité)
1949
Le Balafré (1948) - Affiche
Harry (non crédité)
1948
Sang et Or (1947) - Affiche
Victor - Butler (non crédité)
1947
Le charlatan (1947) - Affiche
Roustabout at Final Carnival (non crédité)
1947
Do or Diet (1947) - Affiche
Trainer
1947
Meurtre au Port (1946) - Affiche
Blond's Escort (non crédité)
1946
Miss Susie Slagle's (1946) - Affiche
Instrument Man (non crédité)
1946
Girl on the Spot (1946) - Affiche
Hobart (non crédité)
1946
Senorita from the West (1945) - Affiche
Bystander (non crédité)
1945
Beware of Redheads (1945) - Affiche
1945
Swingin' on a Rainbow (1945) - Affiche
Bit Part (non crédité)
1945
Incendiary Blonde (1945) - Affiche
New Year's Eve Patron (non crédité)
1945
On Stage Everybody (1945) - Affiche
Horseshoe Player (non crédité)
1945

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Bess Flowers - Photo
Bess Flowers
1898–1984
Bert Moorhouse - Photo
Bert Moorhouse
1894–1954
Harold Miller - Photo
Harold Miller
1894–1972
Larry Steers - Photo
Larry Steers
1888–1951
James Conaty
1895–1955
Edmund Mortimer
1874–1944