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Jean Reno - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
162
Né
30/07/1948
Age de Jean Reno : 78 ans
Lieu de naissance
Casablanca, French Protectorate in Morocco [now Morocco]

Jean Reno: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Juan Moreno y Herrera-Jiménez

Repères de carrière

La carrière de Jean Reno en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

129

œuvres recensées

122 films · 7 séries

Première année recensée
1978
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1948, à Casablanca, Juan Moreno y Herrera-Jiménez naît dans un Maroc alors sous protectorat français. De parents espagnols originaires d’Andalousie, il prend plus tard le nom de Jean Reno et adopte la nationalité française.

De Casablanca au cours Simon

En 1968, après son service militaire effectué en Allemagne, il s’installe en France avec sa famille et s’inscrit au cours Simon. Avant de se tourner vers le théâtre, il travaille dans une banque à Mâcon. Il monte ensuite une compagnie théâtrale avec Didier Flamand, choix qui l’éloigne d’une vie administrative sans éclat et l’installe dans un milieu de plateau et de répétition.

Cette même année, la biographie locale le dit naturalisé français et attaché à ses origines espagnoles, andalouses. Le repère n’est pas anecdotique: il fixe d’emblée une identité double, sans que le texte ne la transforme en programme esthétique. Jean Reno entre alors dans le métier par le théâtre, avec une pratique collective et des débuts qui ne passent pas par les circuits de la notoriété immédiate.

Luc Besson, premier axe

En 1979, il apparaît dans « Clair de femme » de Costa-Gavras. Quatre ans plus tard, « Le Dernier Combat » de Luc Besson lui offre un autre passage remarqué, après une rencontre avec le cinéaste sur le tournage des « Bidasses aux grandes manœuvres ». Le lien avec Besson structure toute une partie de sa filmographie, dès les premières années.

En 1985, « Subway » l’expose davantage, aux côtés d’Isabelle Adjani, Christophe Lambert, Michel Galabru et Richard Bohringer. Le film le place dans un espace urbain et nocturne, où sa présence prend de la place sans effets d’esbroufe. Jean Reno retrouve ensuite Luc Besson pour « Le Grand Bleu », en 1988, puis pour « Nikita » en 1990 et « Léon » en 1994.

Dans « Le Grand Bleu », il interprète Enzo Maiorca sous la direction de Besson et reçoit sa première nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle. Le film l’impose à quarante ans. Dans « Nikita », il prête ses traits à Victor, le « nettoyeur ». Avec « Léon », rôle-titre face à Natalie Portman, il obtient sa troisième nomination au César du meilleur acteur et voit le film s’exporter fortement à l’étranger.

Des comédies françaises aux tournages américains

En 1991, « L’Opération Corned Beef » de Jean-Marie Poiré le fait entrer dans un registre plus ouvertement comique. Deux ans plus tard, « Les Visiteurs » lui confie Godefroy de Montmirail, en tandem avec Christian Clavier. Le film rencontre un immense succès commercial et entraîne deux suites pour lesquelles le même duo reste au centre.

Cette période le conduit aussi hors de France. En 1995, il joue dans « French Kiss » de Lawrence Kasdan, puis dans « Le Jaguar » de Francis Veber et « Mission : Impossible » de Brian De Palma en 1996, où il incarne Franz Krieger face à Tom Cruise et Emmanuelle Béart. En 1998, il revient à « Les Couloirs du temps : Les Visiteurs 2 », tourne dans « Godzilla » de Roland Emmerich et dans « Ronin » de John Frankenheimer avec Robert De Niro.

La même année, il apparaît aussi dans « Les Visiteurs en Amérique », et la fiche locale mentionne sa participation à « Décalage horaire » avec Juliette Binoche, avant l’échec critique de cette adaptation. L’ensemble dessine un acteur sollicité pour des productions françaises et américaines, sans rupture nette entre les deux espaces de travail.

Les années 2000, du polar à la comédie

En 2000, « Les Rivières pourpres » de Mathieu Kassovitz le réunit à Vincent Cassel dans l’adaptation du roman de Jean-Christophe Grangé. Le film dépasse les 3 500 000 entrées en France et connaît aussi un beau parcours à l’étranger. En 2001, « Wasabi » le ramène vers la comédie policière sous la direction de Gérard Krawczyk.

Cette même période le voit dans « Le Jaguar », projet qui marque le retour en France de Francis Veber, puis dans « Décalage horaire » avec Juliette Binoche. La fiche locale précise qu’il coproduit « Wasabi » avec Luc Besson et qu’il y donne la réplique à Ryōko Hirosue. Son intérêt pour le Japon ressort aussi d’un passage cité dans l’extrait, où il évoque l’accueil reçu là-bas depuis « Le Grand Bleu », « Nikita » et surtout « Léon ».

En 2003, « Tais-toi ! » s’ajoute à cette veine de comédie policière, avant « Les Rivières pourpres 2: Les Anges de l’apocalypse » et « L’Enquête corse » en 2004. Le basculement n’est pas brutal, il passe par un aller-retour constant entre thriller, polar et comédie. Jean Reno garde le même principe: changer de ton sans quitter les productions de large visibilité.

Voix, reprises et nouveaux visages

En 1992, il assure la voix française du personnage principal de « Porco Rosso ». L’année suivante, il prête sa voix à Mufasa dans « Le Roi lion ». La fiche locale ajoute sa participation vocale à « Souris City » en 2006 et à « Zootropolis » en 2025, avec un rôle de bûcheron ou de chèvre selon le crédit, et situe encore sa présence dans « Le Virtuose » et « Marsupilami » en 2026.

Le doublage ne constitue pas un détour isolé. Il prolonge une activité où l’acteur accepte des formes diverses, du film d’animation à la comédie populaire, sans cesser de revenir aux productions policières ou aux thrillers. En 2010, « La Rafle » et « L’Immortel » le replacent dans des registres plus sombres, tandis que « Hôtel Rwanda » en 2004, « Blindés » en 2009 et « Alex Cross » en 2012 prolongent sa circulation dans des productions internationales.

En 2024, il apparaît dans « En plein vol » sous les traits de Lars Jorgensen. La mention de Vivement dimanche prochain en 1998 rappelle aussi une présence médiatique ponctuelle, sous son propre nom. Jean Reno laisse donc une suite de rôles reliés par des collaborations récurrentes, des retours vers Luc Besson et une disponibilité durable pour les productions françaises comme pour les films américains.

Films et séries avec Jean Reno

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Léon (1994) - Affiche
8.3 / 10
Léon
Léon Montana
Les Visiteurs (1993) - Affiche
7.1 / 10
Les Visiteurs
Comte Godefroy de Montmirail
Godzilla (1998) - Affiche
5.7 / 10
Godzilla
Philippe Roaché
L'Immortel (2010) - Affiche
6.7 / 10
L'Immortel
Charly Matteï
Les Rivières pourpres (2000) - Affiche
6.9 / 10
Les Rivières pourpres
Pierre Niemans
Wasabi (2001) - Affiche
6.7 / 10
Wasabi
Hubert Fiorentini

Galerie photos de Jean Reno

6 photos affichées sur 7 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.

Filmographie détaillée

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The Florist (2026) - Affiche
2026
Felix Dubois
2026
2026
2026
Le Virtuose (2026) - Affiche
Marius Maissner
2026
Marsupilami (2026) - Affiche
Jeffrey Malone
2026
Zootopie 2 (2025) - Affiche
Bûcheron / Chèvre (voix)
2025
Loups-Garous (2024) - Affiche
Gilbert Vassier
2024
En plein vol (2024) - Affiche
Lars Jorgensen
2024
Antigang : La Relève (2023) - Affiche
2023

Mon nom est Johnny (2021) - Affiche
2021
Dix pour cent (2015) - Affiche
Lui-même
2015
La Parenthèse inattendue (2012) - Affiche
Lui-même
2012
C à vous (2009) - Affiche
Lui-même – invité
2009
Ségo et Sarko sont dans un bateau... (2007) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2007
El hormiguero (2006) - Affiche
Lui-même – invité
2006
Lui-même
2005
The Late Late Show with Craig Ferguson (2005) - Affiche
Lui-même
2005

Récompenses et Nominations

0Victoires
3Nominations

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.