James Woods: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de James Woods en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
151
œuvres recensées
125 films · 26 séries
- Première année recensée
- 1971
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mil neuf cent soixante-neuf, James Woods quitte le Massachusetts Institute of Technology après une licence de sciences politiques, puis se tourne vers l’interprétation. Un premier rôle télévisé arrive en mil neuf cent soixante-quatorze dans « Kojak », au moment où la télévision américaine sert de sas à des carrières encore en construction. (Source : Wikipedia, n.d.)
James Woods, de MIT à « Videodrome » et « Casino »
Avant le cinéma, James Woods a connu un autre horizon. Il est d’abord accepté à l’Académie de l’US Air Force, puis choisit les sciences politiques au MIT. À la fin des années soixante, il abandonne ce cursus pour entrer dans le métier d’acteur. (Source : Wikipedia, n.d.)
Le grand écran l’emploie dès les années soixante-dix. « Requiem pour des gangsters », « Les Visiteurs », « Nos plus belles années » puis « Le Flambeur » l’installent dans des seconds rôles repérables. La décennie suivante l’expose davantage avec « Vidéodrome » de David Cronenberg, « Il était une fois en Amérique » de Sergio Leone, « Salvador » d’Oliver Stone et « Cop » de James B. Harris. (Source : Wikipedia, n.d.)
En mil neuf cent quatre-vingt-quinze, il joue Lester Diamond dans « Casino » de Martin Scorsese. La même année, Oliver Stone lui confie H. R. Haldeman dans « Nixon ». Woods passe alors d’un cinéma de composition à des partitions plus nettement identifiables, souvent tendues vers l’autorité, la menace ou le cynisme. (Source : Wikipedia, n.d.)
Quentin Tarantino lui propose M. Orange pour « Reservoir Dogs ». L’offre transite par Creative Artists Agency, qui la refuse pour un cachet jugé trop faible. Woods apprend plus tard qu’il aurait accepté le rôle sans rémunération, puis change d’agence pour International Creative Management. (Source : Wikipedia, n.d.)
La télévision lui donne aussi des rôles de premier plan. Il apparaît dans « Shark » entre deux mille six et deux mille huit, puis dans « Ray Donovan » en deux mille treize. Il se glisse en outre dans « Les Simpson » et « Les Griffin », où il joue son propre rôle, avant de prêter sa voix à Mike Toreno dans « Grand Theft Auto: San Andreas » en deux mille quatre. (Source : Wikipedia, n.d.)
James Woods reçoit plusieurs distinctions marquantes. Il obtient un Golden Globe et un Emmy en mil neuf cent quatre-vingt-sept pour « Promise », un Independent Spirit Award la même année pour « Salvador », puis un Emmy en mil neuf cent quatre-vingt-neuf pour « Dans l'enfer de l'alcool ». Il est encore récompensé pour « Killer : Journal d'un assassin », « Hercule », « Dirty Pictures » et « Rudy: The Rudy Giuliani Story ». (Source : Wikipedia, n.d.)
Sa filmographie des années deux mille et deux mille dix le mène vers « John Q », « Stuart Little 2 », « Be Cool », « An American Carol », « Jobs » et « White House Down ». Les studios d’animation l’emploient aussi souvent, de « Hercule » à « La Ligue des justiciers : Action », où sa voix compose Hadès puis Lex Luthor. (Source : Wikipedia, n.d.)
Films et séries avec James Woods
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Galerie photos de James Woods
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Récompenses et Nominations
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