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Georges Barboteu - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
2
Né
01/04/1924
Lieu de naissance
Algiers, Alger, France [now Algeria]
Décédé
30/09/2006 (82 ans)

Georges Barboteu: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Georges Barboteu en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

2

œuvres recensées

2 films · 0 séries

Première année recensée
1964
Dernière année recensée
1991

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Georges Barboteu naît le 1er avril 1924 à Alger, alors en territoire français, dans un milieu marqué par l’enseignement et la pratique du cor au conservatoire d’Alger (Source : Wikipédia, 2019). Très tôt, il se consacre à cet instrument et commence à en jouer à l’âge de neuf ans, s’inscrivant d’emblée dans une trajectoire professionnelle tournée vers la musique et l’interprétation (Source : Wikipédia, 2019). À onze ans, il obtient un premier prix de cor, distinction qui atteste précocement d’un haut niveau de maîtrise technique et lui ouvre l’accès à une pratique orchestrale régulière (Source : Wikipédia, 2019). À quatorze ans, il rejoint l’orchestre symphonique de la radio d’Alger, où il acquiert une expérience continue de jeu en formation constituée, dans un contexte de diffusion radiophonique en plein essor (Source : Wikipédia, 2019). Quelques années plus tard, ce socle algérois, associant formation instrumentale et pratique professionnelle, prépare son installation et son inscription durable dans le paysage musical français métropolitain à partir de la fin des années 1940 (Source : Wikipédia, 2019).

Entrée dans les grandes formations françaises

En 1948, Georges Barboteu intègre l’Orchestre national de France comme second soliste, étape importante qui le place au cœur de l’une des principales phalanges symphoniques du pays, à un moment où la radiodiffusion et le concert public structurent la vie musicale (Source : Wikipédia, 2019). Deux ans plus tard, en 1950, il entre au Conservatoire national de musique de Paris et y obtient la même année le prix d’honneur, confirmant son niveau au sein de l’institution de référence pour la formation des instrumentistes français (Source : Wikipédia, 2019). En 1951, il remporte le premier prix du Concours international d’exécution musicale de Genève, concours qui occupe une place notable dans la reconnaissance internationale des interprètes classiques (Source : Wikipédia, 2019). Cette même période le voit occuper le poste de corniste principal aux Concerts Lamoureux, formation symphonique parisienne au répertoire large et à la programmation régulière (Source : Wikipédia, 2019). Quelques années plus tard, ce positionnement à la fois dans l’orchestre de radio, l’orchestre de concert et les circuits de concours internationaux, installe son nom dans le réseau européen des instrumentistes à vent de premier plan (Source : Wikipédia, 2019).

Orchestre de Paris, enseignement et rôle institutionnel

À partir de 1969, Georges Barboteu devient le corniste principal de l’Orchestre de Paris, orchestre nouvellement constitué à la fin des années 1960 et appelé à jouer un rôle central dans la vie symphonique française (Source : Wikipédia, 2019). Sa nomination intervient à la demande du conseiller musical de l’époque, Herbert von Karajan, ce qui souligne l’intérêt porté à son profil d’interprète dans le contexte de la réorganisation des grandes phalanges parisiennes (Source : Wikipédia, 2006). Parallèlement, il enseigne le cor au Conservatoire national supérieur de musique de Paris de 1969 à 1989, période durant laquelle il forme plusieurs générations de cornistes appelés à occuper des postes de premier plan dans les orchestres nationaux (Source : Wikipédia, 2019). Parmi ses élèves figurent notamment André Cazalet, soliste à l’Orchestre de Paris, Hervé Joulain, cor solo de l’Orchestre national de France, et Jacques Deleplancque, cor supersoliste de l’Orchestre national du Capitole de Toulouse (Source : Wikipédia, 2006). En parallèle de cette activité d’enseignant et d’instrumentiste, il participe au fonctionnement d’orchestres de radio et de concert qui structurent la diffusion de la musique symphonique en France durant la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2019).

Activités de musique de chambre et ensembles

En 1964, Georges Barboteu fonde le quintette de cuivres Ars Nova, aux côtés des trompettistes Marcel Lagorce, Bernard Jeannoutot, Jacques Lecointre, du tromboniste Camille Verdier et du tubiste Élie Reynaud, constituant un ensemble spécialisé dans le répertoire pour cuivres (Source : Wikipédia, 2006). Cette formation s’inscrit dans un mouvement plus large de structuration de la musique de chambre pour instruments à vent, dans lequel les cuivres occupent une place accrue dans les saisons de concerts et les enregistrements (Source : Wikipédia, 2019). Par ailleurs, son activité de chambriste se double de collaborations régulières avec différents orchestres de chambre, en particulier l’orchestre de chambre Jean-François Paillard, avec lequel il enregistre plusieurs concertos pour cor (Source : Wikipédia, 2019). Ces collaborations contribuent à la diffusion d’un répertoire allant du XVIIe siècle à la musique contemporaine, dans des versions qui seront rééditées et largement diffusées (Source : Wikipédia, 2019). En parallèle à ces engagements, il participe à divers projets de musique de chambre mettant en valeur le cor dans des formations réduites, en lien étroit avec la pédagogie et l’exploration du répertoire (Source : Wikipédia, 2019).

Discographie et enregistrements marquants

Georges Barboteu laisse une discographie importante, couvrant un large spectre de la littérature pour cor, de la musique baroque au répertoire du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2019). Parmi ses enregistrements souvent cités, figurent le concerto pour cor de Michael Haydn, le concerto pour deux cors de Joseph Haydn et le concerto en ré de Georg Philipp Telemann, tous enregistrés avec l’orchestre de chambre Jean-François Paillard (Source : Wikipédia, 2019). Ces enregistrements s’inscrivent dans une série de gravures qui contribuent à la diffusion de ces œuvres auprès d’un public spécialisé comme d’un public plus large (Source : Wikipédia, 2019). Une autre réalisation notable est l’enregistrement du Concertino pour cor et orchestre de Carl Maria von Weber, œuvre réputée pour concentrer de nombreuses difficultés techniques propres au cor, enregistré avec le chef Theodor Guschlbauer (Source : Wikipédia, 2019). La majorité de ses enregistrements sont publiés par le label Erato, maison de disques particulièrement active dans le domaine de la musique de chambre et du répertoire concertant durant ces décennies (Source : Wikipédia, 2019).

Composition, pédagogie écrite et contributions artistiques

Au-delà de son activité d’interprète, Georges Barboteu développe une œuvre de compositeur et de pédagogue, centrée sur le cor et son répertoire spécifique (Source : Wikipédia, 2019). Il rédige des méthodes et recueils d’études pour cor, qui s’inscrivent dans la tradition des ouvrages utilisés dans les conservatoires et dans la formation des instrumentistes à vent (Source : Wikipédia, 2019). Il compose également une quarantaine de pièces pour cor seul ou pour cor associé à d’autres instruments, pièces fréquemment mobilisées dans le cadre des examens de conservatoire et des concours d’entrée ou de fin d’études (Source : Wikipédia, 2019). Ces œuvres et études contribuent à structurer un corpus pédagogique francophone pour l’instrument, en articulation avec l’évolution des exigences techniques et musicales imposées aux cornistes durant la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2019). Par ce travail d’écriture et de composition, il intervient ainsi à la fois comme interprète, enseignant et créateur dans le champ du cor et de son enseignement institutionnel (Source : Wikipédia, 2019).

Activités à l’écran et présence audiovisuelle

En parallèle de sa carrière de musicien classique, Georges Barboteu apparaît comme acteur ou interprète à l’écran dans plusieurs productions audiovisuelles, ce qui inscrit ponctuellement son nom dans les génériques de la télévision et du cinéma (Source : IMDb, 2006). Il est notamment crédité pour la série « Médecins de nuit », diffusée à partir de 1978, dont il intègre le générique dans un contexte de fiction télévisuelle française centrée sur le milieu hospitalier (Source : IMDb, 2006). On le retrouve également dans « Les grands maîtres de la musique » en 1963, émission consacrée à la musique classique et à ses interprètes, qui associe présence visuelle et performance musicale (Source : IMDb, 2006). Plus tard, il est mentionné dans « Nouvelles de Marcel Aymé » en 1990, adaptation télévisuelle d’œuvres littéraires pour le petit écran, où sa participation s’inscrit dans un dispositif reliant littérature et audiovisuel (Source : IMDb, 2006). Par ces apparitions, sa trajectoire se prolonge dans l’espace médiatique, à la croisée du concert filmé, de l’émission musicale et de la fiction télévisée (Source : IMDb, 2006).

Films et séries avec Georges Barboteu

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Héloïse (1991) - Affiche
5.5 / 10
Héloïse
Anatole Viroflay

Rôles de Georges Barboteu

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Galerie photos de Georges Barboteu

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Héloïse (1991) - Affiche
Anatole Viroflay
1991
Discorama (1959) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (1964)
•
S06E03
•
Lui-même
1959

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.