Bernard Woringer: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Bernard Woringer en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
25
œuvres recensées
17 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1959
- Dernière année recensée
- 2000
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Bernard Woringer naît le 4 octobre 1931 à Strasbourg et s’impose au fil des décennies comme une figure régulière du théâtre, du cinéma et du doublage en France (Source : Wikipédia, 2006). Acteur de formation théâtrale, il rejoint très tôt les plateaux de scène avant de se faire connaître par ses apparitions au cinéma au tournant des années 1950 et 1960 (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Il devient pensionnaire de la Comédie-Française entre 1958 et 1960, ce qui inscrit son travail dans la tradition du théâtre public français et lui offre un répertoire varié, entre classiques et pièces contemporaines (Source : Wikipédia, 2006). Cette expérience au sein de l’institution marque durablement son parcours, puisqu’il poursuit ensuite une carrière régulière au théâtre tout au long des décennies suivantes (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Parallèlement, il commence à apparaître à l’écran, construisant progressivement une filmographie qui alterne rôles au cinéma, à la télévision et travaux de doublage (Source : IMDb, 2014).
À partir du milieu des années 1950, Bernard Woringer se produit sur différentes scènes parisiennes, ce qui l’ancre dans le paysage théâtral de l’après-guerre (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Il joue notamment dans des pièces comme « L’Amour propre » de Marc Camoletti au théâtre Édouard VII en 1968, puis « L’Ascenseur électrique » de Julien Vartet au théâtre de la Renaissance en 1969, témoignant d’une présence soutenue dans le théâtre de boulevard comme dans un registre plus contemporain (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). En 1980, il participe à « La musique adoucit les mœurs » de Tom Stoppard au Théâtre de la Ville, dans une mise en scène de Robert Dhéry, confirmant sa fidélité aux scènes institutionnelles (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Sa dernière apparition connue au théâtre a lieu en 1991 dans « Un château au Portugal » de Julien Vartet, au Studio des Champs-Élysées, aux côtés de Claude Jade (Source : Wikipédia, 2006). Cette continuité montre un parcours scénique étendu sur plusieurs décennies, en parallèle de ses activités à l’écran (Source : Wiki Doublage francophone, 2026).
Débuts et évolution au cinéma
Bernard Woringer aborde le cinéma à la fin des années 1950, avec un premier rôle repéré dans « Chéri, fais-moi peur » de Jack Pinoteau, sorti en 1958, où il interprète Harry, un espion américain (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Au début des années 1960, il apparaît dans « Les Amours de Paris » de Jacques Poitrenaud, confirmant son insertion dans la production française de l’époque (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). En 1961, il est choisi par Bernard Borderie pour incarner Porthos dans le diptyque « Les Trois Mousquetaires : Les Ferrets de la reine », adaptation du roman d’Alexandre Dumas tournée en deux parties, aux côtés de Gérard Barray, Georges Descrières et Jacques Toja (Source : Wikipédia, 2006). Sa grande taille est régulièrement mentionnée comme un élément marquant de sa présence à l’écran dans ce rôle, qui devient l’un de ses personnages les plus identifiables (Source : Wikipédia, version allemande, 2016). Cette collaboration avec Borderie se prolonge quelques années plus tard avec un autre film à succès, « Angélique, marquise des anges » (Source : Wikipédia, 2006).
Dans « Angélique, marquise des anges », réalisé par Bernard Borderie et sorti en 1964, Bernard Woringer interprète Bernard d’Andijos, ami du personnage de Jeoffrey de Peyrac incarné par Robert Hossein, au cœur d’un grand récit romanesque populaire (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Cette même période le voit apparaître dans des productions internationales, prolongeant la visibilité acquise grâce aux films de cape et d’épée (Source : IMDb, 2014). En 1967, il obtient un rôle important dans la production Disney « Monkeys, Go Home! », réalisée par Andrew V. McLaglen, où il tient le rôle de Marcel Cartucci aux côtés de Dean Jones, Maurice Chevalier et Yvette Mimieux, ce qui l’amène à travailler pour un grand studio américain (Source : Wikipédia, version allemande, 2016). L’année suivante, il figure dans « The Madwoman of Chaillot » (« La Folle de Chaillot » / « Die Irre von Chaillot »), adaptation du texte de Jean Giraudoux portée à l’écran avec une distribution internationale (Source : Wikipédia, 2006). En 1969, il joue dans « Le Clan des Siciliens », réalisé par Henri Verneuil, film policier devenu un classique du cinéma français, confirmant sa place dans de grandes productions de l’époque (Source : Wikipédia, 2006).
Travaux pour la télévision
En parallèle de sa carrière au cinéma, Bernard Woringer investit très tôt le champ de la télévision, qui devient dès les années 1960 un espace important de son activité (Source : Wikipédia, 2006). En 1961, il tient le rôle de Sigognac/Fracasse dans l’épisode « Le Capitaine Fracasse » de la collection « Le Théâtre de la jeunesse », adaptation télévisuelle du roman de Théophile Gautier réalisée par François Chatel (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). L’année suivante, en 1962, il apparaît dans « La Belle et son fantôme », mise en scène par Bernard Hecht, où il incarne Mamoulian (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Au fil de la décennie, il multiplie les participations à des fictions télévisées, dans des formats unitaires ou des séries policières, ce qui l’inscrit durablement dans le paysage audiovisuel français (Source : Wikipédia, 2006). Ce mouvement se poursuit dans les années 1970, période durant laquelle il se tourne de plus en plus vers les productions pour la télévision (Source : Wikipédia, version allemande, 2016).
En 1978, Bernard Woringer joue dans la minisérie « Le Mutant », réalisée par Bernard Toublanc-Michel, qui illustre la manière dont il s’inscrit dans les grandes fictions de genre de la télévision française de cette époque (Source : Wikipédia, version allemande, 2016). Au cours des décennies suivantes, il apparaît notamment dans des séries comme « Julie Lescaut », où il tient des rôles de guest, s’intégrant à un type de fiction policière très présent sur les chaînes françaises (Source : Wikipédia, version allemande, 2016). Cette présence régulière dans des œuvres de télévision accompagne l’évolution de son image d’acteur de caractère, souvent sollicité pour des seconds rôles ou des personnages de composition (Source : Wikipédia, 2006). Son activité télévisuelle se combine ainsi à ses engagements au théâtre et à ses travaux de doublage, ce qui traduit un profil de comédien polyvalent (Source : IMDb, 2014). Jusqu’aux années 1990, il demeure associé à des programmes grand public qui bénéficient d’importantes audiences, consolidant la visibilité de son travail (Source : Wikipédia, 2006).
Filmographie sélective
La filmographie de Bernard Woringer couvre plusieurs décennies et des registres variés, du film de cape et d’épée à la comédie, en passant par le policier et la production pour la jeunesse (Source : IMDb, 2014). Dans les années 1950 et 1960, il tourne principalement en France, avant de participer également à des productions américaines et internationales (Source : Wikipédia, version allemande, 2016). Certains titres occupent une place plus visible, en raison de leur succès public ou de leur statut dans l’histoire du cinéma populaire (Source : Wikipédia, 2006). La sélection suivante met en avant des œuvres où sa contribution est documentée, qu’il s’agisse de premiers rôles, de rôles secondaires marquants ou de participations inscrites dans des ensembles choraux (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Elle reflète également la diversité de ses collaborations avec différents réalisateurs (Source : IMDb, 2014).
- 1958 : « Chéri, fais-moi peur » de Jack Pinoteau – rôle de Harry, espion américain (Source : Wiki Doublage francophone, 2026).
- 1961 : « Les Trois Mousquetaires : Les Ferrets de la reine » de Bernard Borderie – rôle de Porthos (Source : Wikipédia, 2006).
- 1964 : « Angélique, marquise des anges » de Bernard Borderie – rôle de Bernard d’Andijos (Source : Wiki Doublage francophone, 2026).
- 1967 : « Monkeys, Go Home! » (titre français : « Singes, go home ! ») d’Andrew V. McLaglen – rôle de Marcel Cartucci (Source : Wikipédia, version allemande, 2016).
- 1968 : « The Madwoman of Chaillot » / « La Folle de Chaillot » – film américain tourné en Europe, adaptation de Jean Giraudoux (Source : Wikipédia, 2006).
- 1969 : « Le Clan des Siciliens » d’Henri Verneuil – participation dans un film policier de grande distribution (Source : Wikipédia, 2006).
- 1982 : « Enigma » – production de thriller d’espionnage (Source : Wikipédia, version allemande, 2016).
- 1987 : « The Dirty Dozen: The Deadly Mission » (« Das Dreckige Dutzend III – Die tödliche Mission ») – téléfilm de guerre américain (Source : Wikipédia, version allemande, 2016).
Cette filmographie sélective ne reprend qu’une partie de ses apparitions mais met en lumière des jalons permettant de suivre l’évolution de sa présence à l’écran, entre cinéma français et productions internationales (Source : IMDb, 2014). Elle témoigne aussi de son inscription dans un cinéma de divertissement populaire, tourné vers le récit d’aventures, le film historique et le film de genre (Source : Wikipédia, 2006). Plusieurs de ces titres ont connu une large diffusion, en salle comme à la télévision, contribuant à maintenir le nom de Bernard Woringer dans la mémoire du public (Source : IMDb, 2014). Par ailleurs, son activité à l’écran se double souvent d’un travail de doublage sur d’autres œuvres, ce qui renforce sa présence, parfois discrète, dans la circulation des films étrangers en version française (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Cette combinaison entre jeu à l’image et travail vocal constitue un trait récurrent de sa carrière (Source : Wikipédia, 2006).
Doublage et collaborations artistiques
Bernard Woringer est particulièrement actif dans le doublage, domaine où il prête sa voix à de nombreux acteurs étrangers, devenant l’une des voix françaises associées à certains visages du cinéma international (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Il double notamment Donald Sutherland dans plusieurs films, dont « De l’or pour les braves » et « L’Arme à l’œil », ce qui illustre une collaboration vocale suivie avec le même interprète (Source : Wikipédia, 2006). Il assure également la version française de William Atherton dans « Die Hard 2 » (« 58 minutes pour vivre ») en 1990, selon les crédits de doublage (Source : IMDb, Other works, 1990). Au cours de sa carrière, il prête aussi sa voix à James Caan, Harrison Ford, Christopher Plummer ou Sean Connery dans différentes productions, élargissant ainsi le spectre de ses interventions dans le cinéma anglo-saxon (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Ce travail place Bernard Woringer au cœur de l’industrie du doublage français, aux côtés d’autres comédiens spécialisés (Source : RS Doublage, s.d.).
Son activité ne se limite pas au long métrage, puisqu’il intervient également sur des séries et des téléfilms, où il double des personnages récurrents ou secondaires (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Il est par exemple la deuxième voix du colonel Decker, interprété par Lance LeGault, dans la série « L’Agence tous risques », diffusée en France dans les années 1980 (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Il devient aussi la deuxième voix de Cliff Barnes dans la série « Dallas », après Pierre Arditi, ce qui l’inscrit dans l’univers des grandes sagas télévisées internationales (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). On le retrouve encore comme voix française de Jürgen Prochnow dans « Le Flic de Beverly Hills 2 », où il double le personnage de Maxwell Dent (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Ce réseau de collaborations, avec des acteurs de premier plan et des séries à large diffusion, renforce sa position de comédien de doublage régulièrement sollicité (Source : Wikipédia, 2006).
Théâtre, dernière période et reconnaissance professionnelle
Le théâtre demeure une composante constante de la trajectoire de Bernard Woringer, qui alterne entre institutions et scènes privées (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Après son passage comme pensionnaire à la Comédie-Française entre 1958 et 1960, il poursuit une carrière scénique diversifiée, où figurent des auteurs contemporains comme Julien Vartet ou Tom Stoppard (Source : Wikipédia, 2006). Dans « L’Amour propre » en 1968 au théâtre Édouard VII puis « L’Ascenseur électrique » en 1969 au théâtre de la Renaissance, il s’inscrit dans un théâtre de son temps, attentif aux écritures modernes (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Sa participation à « La musique adoucit les mœurs » au Théâtre de la Ville en 1980, dans une mise en scène de Robert Dhéry, montre son intégration dans un réseau de metteurs en scène reconnus (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). En 1991, sa présence dans « Un château au Portugal » au Studio des Champs-Élysées, aux côtés de Claude Jade, marque l’une de ses dernières grandes apparitions connues sur scène (Source : Wikipédia, 2006).
Films et séries avec Bernard Woringer
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Rôles de Bernard Woringer
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