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    Nrmagazine » Blanche-Neige 2025 : quand Disney sombre dans son propre miroir empoisonné
    Inclassable

    Blanche-Neige 2025 : quand Disney sombre dans son propre miroir empoisonné

    vincent13 février 2026Mise à jour:13 février 2026Aucun commentaire9 Minutes de Lecture
    Blanche-Neige 2025
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    Jamais le studio aux oreilles de souris n’avait connu pareille débâcle. Le remake de Blanche-Neige, censé réveiller la magie du classique de 1937, vient de s’écraser dans une violence inouïe. 47 millions de dollars au box-office américain le premier week-end. Un chiffre qui glace le sang des actionnaires et signe l’un des pires naufrages financiers de l’histoire Disney. Pire que John Carter. Aussi catastrophique que les prédictions les plus sombres. Le conte de fées s’est transformé en cauchemar pour l’empire du divertissement.

    Ce qu’il faut retenir


    • Un échec financier retentissant : 47 millions de dollars au premier week-end américain contre 80 millions espérés, pour un budget dépassant les 300 millions avec le marketing
    • ⚡
      Polémiques à répétition : du casting de Rachel Zegler aux déclarations politiques, le film cristallise les tensions culturelles américaines

    • La fin d’une stratégie : Disney repense ses remakes en prise de vues réelles après une série de déceptions

    • Censure internationale : interdiction au Koweït et au Liban en raison de la présence de Gal Gadot

    Les chiffres qui font trembler Burbank

    Dans les couloirs de Disney, l’atmosphère est pesante. Les premiers résultats du week-end d’ouverture ont fait l’effet d’une bombe. 47 millions de dollars récoltés aux États-Unis. Un chiffre dérisoire face aux 80 millions espérés par les analystes. Un gouffre qui place immédiatement Blanche-Neige parmi les plus cuisants revers du studio.

    Le budget raconte une histoire encore plus sombre. Initialement calibré à 250 millions de dollars, il a explosé au-delà des 300 millions une fois intégrés les coûts marketing mondiaux. Cette inflation budgétaire trouve ses racines dans les multiples reshoots de juin 2024 à Londres. Les projections tests catastrophiques avaient sonné l’alarme. Mais plutôt que de revoir sa copie, Disney a préféré colmater les brèches. Mal lui en a pris.

    Bob Iger, PDG du groupe, a rompu avec la langue de bois lors de la dernière assemblée des actionnaires. « Nous devons repenser notre stratégie créative pour les années à venir », a-t-il admis. Une franchise rare qui témoigne de l’ampleur du séisme interne. Les autres projets de remakes en développement sont gelés. Certains reportés indéfiniment. D’autres font l’objet de réévaluations budgétaires drastiques.

    Rachel Zegler, l’héroïne malgré elle d’une guerre culturelle

    Rachel Zegler n’a que 23 ans. Révélée dans West Side Story de Steven Spielberg, elle s’est retrouvée propulsée au cœur d’une tempête qui la dépasse. Son casting dans le rôle-titre a immédiatement suscité les foudres d’une partie du public américain. Ses origines colombiennes et polonaises ne correspondent pas, selon certains internautes, à l’image traditionnelle de Blanche-Neige.

    Disney a tenté de calmer le jeu en expliquant que dans cette version, le nom du personnage ne vient pas de son teint de porcelaine mais d’une tempête de neige survenue le jour de sa naissance. Peine perdue. L’argument n’a convaincu personne.

    Les déclarations de l’actrice ont jeté de l’huile sur le feu. « Cette Blanche-Neige ne rêve plus d’un prince charmant, elle rêve de devenir une leader », avait-elle lancé lors d’une interview promotionnelle. Une phrase qui a fait bondir les puristes. Sur les réseaux sociaux, elle n’a pas caché ses opinions politiques tranchées. Son fameux « Fuck Donald Trump » et son soutien affiché à une « Palestine libre » ont achevé de polariser le débat.

    Face au torrent de critiques, Disney a fait machine arrière. Pas de tapis rouge. Pas d’avant-premières tapageuses. Interdiction totale pour Rachel Zegler et Gal Gadot de répondre aux interviews. Le silence comme stratégie de survie.

    Les sept nains sacrifiés sur l’autel du politiquement correct

    Janvier 2022. Peter Dinklage monte au créneau. L’acteur de Game of Thrones, lui-même atteint de nanisme, fustige publiquement le projet Disney. « Être fier d’avoir choisi une actrice latino pour incarner Blanche-Neige tout en réadaptant une histoire rétrograde de sept nains vivant dans une grotte », dénonce-t-il. L’hypocrisie lui reste en travers de la gorge.

    Disney réagit immédiatement. Les sept nains disparaissent. Place à des créatures magiques entièrement générées par ordinateur. Une décision qui provoque un tollé inattendu. Dylan Postl, catcheur atteint de nanisme, accuse Dinklage de s’ériger en porte-parole auto-proclamé. « Il nous prive de rôles que d’autres acteurs rêveraient de jouer », tempête-t-il.

    Le film a finalement opté pour des gnomes numériques au rendu discutable. Prof, Grincheux, Timide, Dormeur, Atchoum, Joyeux et Simplet deviennent des avatars pixelisés sans âme. Le public n’a pas été tendre. « On dirait du mauvais Pixar chinois », résume un commentaire représentatif sur les plateformes de notation.

    Quand deux actrices incarnent deux camps opposés

    Rachel Zegler d’un côté. Gal Gadot de l’autre. Les deux actrices principales du film portent sur leurs épaules bien plus qu’un simple long-métrage. Elles symbolisent une fracture géopolitique béante. La première affiche son soutien à la Palestine. La seconde défend fermement la politique de l’État hébreu. Le conflit israélo-palestinien s’invite dans les salles obscures.

    Le Koweït et le Liban ont interdit la diffusion du film en raison de la présence de Gal Gadot. Une censure qui prive Disney de marchés importants au Moyen-Orient. Les réseaux sociaux se transforment en champs de bataille idéologiques où personne ne parle vraiment du film lui-même.

    Disney se retrouve piégé dans un étau dont il ne peut s’extraire. Chaque prise de position alimente les critiques. Chaque silence est interprété comme une lâcheté. Le studio navigue à vue dans des eaux qu’il ne maîtrise plus.

    La stratégie du remake en panne sèche

    Depuis Le Livre de la Jungle en 2016, Disney a multiplié les adaptations en prise de vues réelles de ses classiques animés. Une formule d’abord gagnante. La Belle et la Bête avec Emma Watson rapporte 1,26 milliard de dollars en 2017. Le Roi Lion version photoréaliste atteint les 1,65 milliard en 2019.

    Mais la fatigue s’installe. Dumbo déçoit en 2019. Mulan pâtit de la pandémie et de polémiques politiques en 2020. La Petite Sirène divise en 2023. Le public semble saturé par cette approche qui privilégie la nostalgie à l’innovation.

    Blanche-Neige cristallise tous ces écueils. Le film oscille entre fidélité au classique de 1937 et volonté de modernisation. Il ne trouve jamais son équilibre. Les critiques pointent unanimement cette schizophrénie narrative. « Absolument rien ne fonctionne », tranche Adam Nayman du Toronto Star. « Dépenser 250 millions de dollars pour aboutir à ça relève d’un art sombre ».

    Une bande originale qui n’enchante personne

    Benj Pasek et Justin Paul. Les compositeurs de La La Land étaient censés apporter leur touche magique. Leurs nouvelles chansons devaient compléter les classiques du film de 1937. Raté. Dès le premier extrait diffusé, la déception est palpable.

    Marc Godin du Point qualifie la BO de « mièvre ». Les mélodies peinent à s’ancrer dans les mémoires. Elles sonnent creux, formatées, sans cette étincelle qui fait les grands moments Disney. Même « Un jour mon prince viendra » ne parvient pas à ressusciter l’émotion de l’original.

    Anatomie d’une production maudite

    Mars 2020. Le tournage devait débuter à Vancouver. La pandémie frappe. Tout s’arrête. Le projet est repoussé à mars 2022, direction les Pinewood Studios au Royaume-Uni. Le 15 mars, un incendie éclate sur le plateau. Heureusement, aucune scène n’était en cours de tournage.

    Gal Gadot termine ses scènes en avril 2022. Le tournage s’achève officiellement le 13 juillet. Mais les ennuis ne font que commencer. Les projections tests révèlent des scores catastrophiques. En juin 2024, Disney ordonne des reshoots à Londres pour modifier la fin du film. Une opération coûteuse et désespérée.

    Marc Webb, le réalisateur, semble avoir été broyé par des exigences marketing contradictoires. Aucune vision créative unifiée n’a émergé. Chaque département tirait dans une direction différente. Le résultat est un patchwork incohérent qui ne satisfait personne.

    Le public vote avec ses pieds

    « Mes enfants se sont ennuyés, et moi aussi ». Ce témoignage d’une mère de famille sur les réseaux sociaux résume l’échec fondamental du film. Disney a oublié sa mission première : raconter une histoire universelle capable de transcender les générations.

    Les familles, cœur de cible traditionnel, ne se sont pas déplacées. La connexion émotionnelle est rompue. Sans cette adhésion du public, c’est tout l’écosystème Disney qui vacille. Produits dérivés, parcs d’attractions, licences diverses… Tout repose sur la capacité du studio à créer de l’attachement.

    Sur IMDb, le film obtient une note moyenne catastrophique de 2,3/10. Un score si extrême que le site décide temporairement de ne pas l’afficher, soupçonnant un « bombardement » d’avis négatifs. Mais les spectateurs ayant vraiment vu le film confirment : la déception est réelle.

    Un miroir tendu à Hollywood

    Murielle Joudet du Monde n’y va pas par quatre chemins : « pur massacre ». Renaud Baronian du Parisien parle d’un film « particulièrement raté ». Odie Henderson du Boston Globe joue sur les noms des nains : « J’espérais être joyeux. Au lieu, ce remake simplet m’a rendu somnolent et grincheux ».

    Cette débâcle révèle les dérives d’une industrie obsédée par les franchises et les propriétés intellectuelles éprouvées. L’évitement du risque créatif mène paradoxalement au gouffre financier. Les studios concurrents observent avec attention. Universal, Warner, Paramount… Tous ajustent leurs stratégies pour éviter de reproduire les mêmes erreurs.

    Et maintenant, que va devenir Disney ?

    Plusieurs projets de remakes sont reportés sine die. Les budgets des prochaines productions font l’objet de révisions sévères. Mais au-delà des mesures d’urgence, c’est toute une philosophie qui doit être repensée.

    « Il faut que Disney redevienne un laboratoire d’histoires, pas une usine à produits dérivés », plaide un ancien dirigeant du studio. Le signal est clair. Bob Iger a donné le cap : priorité aux projets originaux. Plusieurs scénarios inédits ont été accélérés dans le planning de production.

    Ironiquement, Moana 2 et Mufasa : Le Roi Lion ont rapporté respectivement 1 milliard et 712 millions de dollars ces derniers mois. Disney n’est pas en péril financier. Mais la question demeure : le géant sait-il encore raconter des histoires qui touchent les cœurs ?

    Le film devrait arriver sur Disney+ en décembre 2025. Une sortie numérique qui permettra peut-être une réévaluation. Ou qui confirmera simplement que certains contes de fées ne sont pas destinés à être réveillés. Blanche-Neige 2025 restera dans les annales comme un tournant. Reste à savoir si Disney saura tirer les bonnes leçons de cette pomme empoisonnée qu’il s’est lui-même infligée.

    Car derrière les chiffres catastrophiques, les polémiques stériles et les décisions marketing hasardeuses, une question simple persiste : Disney sait-il encore faire rêver ? La réponse se trouve quelque part entre les lignes d’un échec qui, paradoxalement, pourrait marquer le début d’une renaissance créative. Si seulement le studio accepte de regarder son propre miroir sans complaisance.


    vincent
    vincent

    Un journaliste citoyen depuis plus de 20 ans qui alimente de nombreuses thématiques de magazine en ligne.

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