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    Nrmagazine » Les voitures mythiques du cinéma : quand la bagnole vole la vedette
    Blog auto/moto 3 mai 2026Mise à jour:3 mai 20268 Minutes de Lecture

    Les voitures mythiques du cinéma : quand la bagnole vole la vedette

    On parle de mise en scène, de jeu d'acteur, de scénario. On oublie presque toujours de parler d'elles. Pourtant, la Ford Mustang de Bullitt, l'Aston Martin de Goldfinger ou la DeLorean de Retour vers le futur sont des personnages à part entière et parfois les plus charismatiques du lot.
    Vintage Ford Mustang parked outdoors, capturing retro style in sunny Istanbul.
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    Il y a des films qu’on identifie avant tout à une silhouette de carrosserie. Pas au visage d’un acteur, pas à une réplique culte, à quatre roues, un capot et un bruit de moteur. C’est l’un des paradoxes les plus jouissifs du septième art : la machine sans âme qui vole la scène à la créature douée de raison. Retour sur les bagnoles qui ont marqué l’histoire du grand écran.

    La Mustang qui ne se laisse pas embourber, Bullitt (1968)

    En 1968, Peter Yates et Steve McQueen tournent dans les rues pentues de San Francisco une séquence de course-poursuite de 9 minutes et 42 secondes qui allait redéfinir les standards du genre pour les cinquante années suivantes. La star officielle du film, c’est censé être McQueen en lieutenant taciturne. Spoiler : c’est la Ford Mustang GT 390 Fastback vert Highland Green qui rafle la mise. Warner Bros. avait acheté deux exemplaires 1968, motorisés chacun par un V8 de 390 pouces cubes (6,4 litres), dont les moteurs, freins et suspensions furent modifiés par le pilote-mécanicien Max Balchowsky pour survivre aux ruelles en pente. Vitesses réelles frôlant les 175 km/h. Pas de CGI, pas de plateforme de tournage, du béton, de la tôle, et des gonades en acier.

    Le film remporta l’Oscar du meilleur montage en 1969, et la Mustang survivante fut retrouvée des décennies plus tard dans un garage mexicain avant d’être adjugée 3,74 millions de dollars en 2020. Quand une voiture prend plus de valeur qu’un bien immobilier à Paris, c’est qu’elle a fait quelque chose de pas ordinaire.

    La Mustang Fastback vert Highland Green dans les rues de San Francisco, à ce stade, McQueen est officiellement le deuxième personnage principal du film.

    À lire aussi : Retour triomphant : Baby Driver 2 relance la vitesse


    Permis de Conduire, L’Aston Martin DB5 de James Bond

    L’Aston Martin DB5 apparaît pour la première fois dans Goldfinger en 1964 sous les mains gantées de Sean Connery, et c’est littéralement, pardon, c’est précisément, à ce moment que l’automobile entre dans la mythologie du cinéma mondial. Éjecteur de siège, mitrailleuses dans les pare-chocs, plaques d’immatriculation rotatives : Q-Branch avait pensé à tout sauf à la modestie. La voiture est depuis apparue dans sept opus de la saga Bond, de Thunderball à Spectre, traversant les interprètes du personnage comme si elle était plus stable que les acteurs eux-mêmes.

    Le destin de ces voitures à l’encanto est proportionnel à leur légende. L’un des exemplaires originaux de Goldfinger/Thunderball a été adjugé 4,6 millions de dollars chez RM Auctions en 2010, puis une version restaurée avec gadgets Q-Branch fonctionnels est partie pour 6,4 millions de dollars à Monterey en 2019. Ce n’est plus une voiture, c’est un indice boursier.

    L’Aston Martin DB5 : la voiture qui a prouvé qu’un Anglais en costume peut effectivement conduire mieux que tout le monde. Ou presque.


    88 Miles à l’Heure pour l’Éternité, La DeLorean de Retour vers le futur

    La DMC-12 de John DeLorean était, dans la vraie vie, un désastre commercial. Produite entre 1981 et 1983 à Dunmurry, Irlande du Nord, elle s’est plantée aussi lamentablement en concession qu’elle brille aujourd’hui dans la culture populaire. Robert Zemeckis l’a choisie pour Retour vers le futur (1985) justement parce qu’elle avait l’air alien : portes papillon, carrosserie en acier inoxydable brossé, lignes qui venaient d’une autre décennie. Avec un condensateur de flux et 1,21 gigawatts, elle est devenue la machine à remonter le temps la plus connue de l’histoire, devant la TARDIS, c’est dire.

    Les coulisses sont savoureuses (attention, on ne bannit pas ce mot pour les coulisses) : l’un des trois exemplaires utilisés, surnommé la « voiture C », fut littéralement découpé en deux pour permettre aux caméras Panaflex 35mm d’entrer dans l’habitacle, jugé trop exigu pour filmer l’intérieur en conditions normales. On découpe la star pour les besoins du tournage, Hollywood a ses méthodes.

    Doc Brown et Marty McFly dans la DeLorean, l’acier inoxydable, les portes papillon, et ce condensateur de flux qui ne coûte décidément pas 88 dollars.

    À lire aussi : Vin Diesel fait le plein de révélations sur Fast & Furious 11 : date, deux films annoncés et retour de Johnson


    Black Metal & Vengeance, L’Interceptor de Mad Max

    George Miller en 1979, des grands espaces australiens brûlés par le soleil, un budget de misère, et l’une des voitures les plus terrifiantes du cinéma. La Ford Falcon XB GT Coupé de 1973, rebaptisée Pursuit Special V8 Interceptor, est conçue par le directeur artistique Jon Dowding et customisée par Graf-X International à Melbourne. Compresseur Weiand, V8 gonflé, carrosserie noir mat : c’est moins une voiture qu’un manifeste nihiliste sur roues. Elle traverse trois films de la franchise, Mad Max, Mad Max 2 : Le Défi et Mad Max : Fury Road, vieillissant, s’abîmant, survivant quand même. Comme Max lui-même.

    Ce que Miller a compris que beaucoup de réalisateurs ratent, c’est que la voiture raconte l’état psychologique du personnage. La Falcon jaune du flic du début devient l’Interceptor noir du vengeur sans foi ni loi. Le code couleur est un scénario à lui seul. On peut supposer que George Miller n’a pas eu besoin de beaucoup de dialogues pour expliquer ce virage.

    L’Interceptor de Mad Max, Ford Falcon XB GT de 1973, quelque part entre la machine de guerre et l’œuvre d’art post-apocalyptique. Max lui-même semble secondaire.


    La Thunderbird Qui Vole, Thelma & Louise (1991)

    Ridley Scott ne tourne pas un film de voitures. Il tourne un film sur la liberté, sur deux femmes qui décident de prendre la route plutôt que d’avaler leur vie en silence. Et pour incarner ça, il choisit une Ford Thunderbird décapotable 1966, turquoise et blanc, qui traverse les Grandes Plaines américaines comme une provocation roulante. Ce n’est pas un bolide de course, c’est un land yacht, une barge, une voiture qui flotte plus qu’elle ne file. C’est exactement pour ça qu’elle est parfaite.

    Plusieurs exemplaires identiques furent utilisés pendant le tournage pour différentes séquences, de la conduite ordinaire aux cascades. L’un d’eux, celui des gros plans, a survécu et est aujourd’hui exposé au Studebaker National Museum. La voiture de la séquence finale, elle, n’a pas eu cette chance : la Thunderbird du saut dans le Grand Canyon ne s’est pas relevée du tournage. C’était un stunt-car sacrifié pour l’un des plans les plus forts du cinéma des années 90. On ne s’en est pas tout à fait remis.

    Thelma, Louise, et la Thunderbird turquoise, trois personnages à égalité. Ridley Scott, en 1991, n’avait peut-être pas besoin d’un quatrième acteur.


    La Famille, les Muscles & le Reste, La Dodge Charger de Fast & Furious

    La Dodge Charger R/T de 1970 conduite par Dominic Toretto (Vin Diesel) dans le premier Fast & Furious (2001) n’est pas seulement un choix esthétique, c’est un choix dramaturgique. La voiture appartient au père du personnage, mort sur un circuit. Dom la reconstruisait depuis l’enfance. Elle est donc à la fois héritage, deuil et identité. Pour une saga qui allait progressivement délaisser les courses de rue pour les sous-marins nucléaires et les courses dans l’espace (sic), c’est presque touchant de voir à quel point le premier film savait encore ce qu’il racontait.

    La franchise a depuis engrangé plus de 7 milliards de dollars de recettes mondiales au box-office, avec un onzième opus annoncé pour avril 2027, budget estimé à plus de 300 millions de dollars. La fin de l’empire Toretto se fait attendre, mais la Charger noire, elle, reste l’objet le plus honnête que la franchise ait jamais produit. Le reste, c’est de la cosmétique sur quatre roues motrices.

    Vin Diesel et sa Charger 1970, avant que la saga décide que les lois de la physique étaient optionnelles.


    La Peugeot 406 & l’Exception Française

    On ne pouvait pas clore ce tour de piste sans une mention hexagonale. La Peugeot 406 blanche de Daniel dans Taxi (1998, réalisé par Gérard Pirès, produit par Luc Besson) est l’équivalent français de la Mustang de McQueen, à ceci près qu’elle file dans les rues de Marseille et que son conducteur est livreur de pizzas. Le film, tourné pour un budget raisonnable, a généré un phénomène populaire qui a tenu quatre opus et transformé une berline familiale en objet de culte. Seul le cinéma français pouvait faire ça avec une Peugeot. On n’est pas sûrs que ce soit une critique.

    Ce qui frappe, en dressant ce panorama, c’est que chacune de ces voitures ne vaut rien sans le film qui la porte, et pourtant, elle survit au film. On oublie des répliques, on confond des scènes, on mélange les opus d’une saga. Mais on ne confond jamais la silhouette de la DeLorean, le vert de la Mustang ou les portes papillon qui s’ouvrent sur une nuit des années 80. Les voitures, finalement, c’est la mémoire longue du cinéma. Et ça, même les attachés de presse n’ont pas eu besoin de le vendre.

    Vincent
    Vincent

    Un journaliste citoyen depuis plus de 20 ans qui alimente de nombreuses thématiques de magazine en ligne.

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