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    Nrmagazine » Michael moonwalke vers 150 millions de dollars mondiaux, les critiques, elles, peuvent aller se rhabiller
    Blog Entertainment 25 avril 20267 Minutes de Lecture

    Michael moonwalke vers 150 millions de dollars mondiaux, les critiques, elles, peuvent aller se rhabiller

    12,6 millions de dollars en previews nord-américaines, 18,5 millions dès le jour d'ouverture à l'international, une projection d'ouverture mondiale à 140-150 millions de dollars : le biopic d'Antoine Fuqua sur le Roi de la Pop démarre en trombe, malgré des critiques en berne et un tournage qui restera dans les annales du chaos hollywoodien.

    a pile of twenty dollar bills laying on top of each other
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    Pour rappel : on parlait encore il y a quelques semaines d’un projet maudit, squatté par les fantômes judiciaires, défiguré par des reshoots à rallonge et boycotté en interne par une partie de la famille Jackson elle-même. Michael est sorti le 22 avril 2026 en France et le 24 aux États-Unis, distribué par Lionsgate sur le territoire américain et par Universal pour le reste du monde, et la machine à billets est en marche, qu’on le veuille ou non.

    À lire aussi : Le biopic de Michael Jackson dévoile un avant-goût, que réserve le trailer ?

    Thriller au box-office (les chiffres font peur)

    Les 12,6 millions de dollars engrangés en previews nord-américaines font de Michael le plus gros démarrage preview de l’année 2026, dépassant les 12 millions de Project Hail Mary en mars et les 7,8 millions de Scream 7 en février. Sauf que 3,8 millions de ces 12,6 provenaient des séances early access du mercredi, ce qui, dans l’industrie, n’est pas du preview traditionnel mais une ouverture déguisée. Les exploitants sont en tout cas aux anges : certains projettent désormais une ouverture entre 75 et 80 millions pour le week-end, quand le tracking initial tablait sur 60 millions.

    Si ces prévisions se confirment, Michael devient mécaniquement le biopic musical le plus rentable à l’ouverture de l’histoire hollywoodienne, devant les 60 millions de Straight Outta Compton (2015) et les 51 millions de Bohemian Rhapsody (2018). Ce dernier, produit par le même Graham King (oui, encore lui), avait fini à 910 millions de dollars worldwide. On vous laisse faire le calcul.

    À l’international, le film est attendu entre 75 et 80 millions de dollars pour son ouverture sur 82 marchés, avec déjà 18,5 millions récoltés le premier jour dans les territoires où il avait ouvert en avance. D’ici dimanche soir, on sera probablement autour des 140 à 150 millions de dollars worldwide. Pas mal pour un film dont on disait encore en janvier qu’il était en train de s’effondrer en post-production.

    Beat It (les critiques, elles, n’ont pas eu le mémo)

    Le paradoxe de ce démarrage fracassant, c’est qu’il se produit malgré des critiques professionnelles franchement tièdes. La presse américaine n’a pas été tendre avec le film d’Antoine Fuqua, le réalisateur de Training Day et de la franchise The Equalizer, habitué à des œuvres musclées mais pas toujours subtiles. Le Monde résume bien l’ambivalence générale : le film « évacue toute polémique en se concentrant sur les débuts du chanteur, mais vaut pour la façon dont il reproduit l’électricité des performances live ». Traduction : les scènes de scène envoient, le reste est lisse comme une communication d’estate.

    Jaafar Jackson, fils de Jermaine, donc neveu réel de Michael, incarne le Roi de la Pop pour son premier rôle au cinéma. La ressemblance est troublante, le travail de préparation visible. À ses côtés, Colman Domingo (doublement nommé aux Oscars pour Sing Sing et Rustin) joue Joe Jackson, le père tyrannique, et Nia Long incarne Katherine. Miles Teller est quant à lui dans la peau de John Branca, l’avocat et manager de Michael, un rôle de faire-valoir élégant, ce qui pour l’acteur de Top Gun: Maverick n’est même plus une surprise.

    Le scénario est signé John Logan, triple nommé aux Oscars pour Gladiator, Skyfall et Hugo Cabret. Sur le papier, du beau monde. Sur l’écran, un biopic qui s’arrête prudemment à la fin des années 1980, lors de la tournée Bad, pour ne pas avoir à traiter de ce qui fâche. On y reviendra.

    La critique la plus honnête de la semaine sur Michael, on vous laisse vous faire votre propre avis avant d’aller au ciné.

    Bad (et cher), Jordan Chandler n’est pas dans les crédits, mais il est partout

    Le vrai sujet de coulisses, c’est évidemment l’histoire des reshoots. Variety a rapporté qu’après la fin du tournage initial, les avocats de l’estate Jackson ont découvert une clause dans le règlement à l’amiable de 1993 avec Jordan Chandler, le jeune garçon qui avait accusé Michael Jackson d’abus sexuels, accusations que l’artiste a toujours niées. Cette clause interdisait toute « dépiction ou mention » de Chandler dans un film ou une série télévisée. Sauf que le scénario original de Michael incluait précisément ce procès et cette accusation dans son troisième acte.

    Résultat : The Independent révèle que le film a subi 22 jours de reshoots, pour un coût estimé entre 10 et 15 millions de dollars, afin d’éliminer entièrement cet arc narratif. Budget total du film : au moins 170 millions de dollars de production, ce qui en fait l’un des biopics les plus chers jamais tournés, avant même de compter le marketing. Pour mettre les choses en perspective : Bohemian Rhapsody, qui avait lui aussi connu un tournage chaotique (Bryan Singer viré en cours de route), avait coûté 52 millions. Fuqua a dépensé le triple pour raconter… moins.

    Le film résultant s’arrête donc avant les grandes controverses, avant les allégations, avant la série de procès. Pratique. L’estate Jackson a beau cofinancer et contrôler le récit, les fantômes ne se laissent pas aussi facilement scripter. Leaving Neverland (2019) continue d’exister, Dan Reed n’a pas été racheté par Lionsgate.

    À lire aussi : Janet Jackson absente de Michael : « Elle a gentiment décliné », mais la vérité est moins gentille

    Off the Wall (Street), Lionsgate a déjà la suite en tête

    Voilà le vrai signal de l’état du Hollywood actuel : si Michael atteint la stratosphère du box-office (ce qui semble en bonne voie), Variety indique que Lionsgate prévoit de produire au moins un second film sur la vie de Jackson, la suite est d’ailleurs déjà fichée sur NRmagazine sous le titre provisoire Untitled Michael Sequel, toujours avec Fuqua et Jaafar Jackson. Ce second volet couvrirait donc les années 1984-2009, de Bad à la mort du chanteur, en passant par les procès, le nez, la peau, et les allégations pédophiles. On souhaite bonne chance au scénariste qui devra rédiger ça en naviguant entre les clauses d’amiable, l’estate, les avocats de Jordan Chandler, les producteurs de Leaving Neverland et Janet Jackson qui regarde tout ça depuis son canapé avec un verre de vin.

    En attendant, Michael démontre une mécanique implacable du blockbuster biopic : le public ne vient pas chercher la vérité, il vient chercher Thriller en Dolby Atmos et un acteur qui ressemble au sujet. Sur ce point précis, Jaafar Jackson livre. Le reste, la dramaturgie, la nuance, la complexité morale, c’est optionnel quand la légende est assez grande. C’est le rêve ultime du biopic autorisé : raconter le mythe sans jamais risquer le réel.

    Bohemian Rhapsody avait fait pareil avec Freddie Mercury, évacuant sa maladie jusqu’aux dernières minutes, choisissant Live Aid comme apothéose plutôt que l’hôpital. Ça avait rapporté 910 millions. Graham King produit les deux. On commence à saisir la formule.

    Michael, réalisé par Antoine Fuqua, scénarisé par John Logan, produit par Graham King, distribué par Lionsgate (États-Unis) et Universal (international). Durée : 2h08. Sorti le 22 avril 2026 en France, 24 avril aux États-Unis. Budget de production : 170 millions de dollars minimum. Avec Jaafar Jackson, Colman Domingo, Nia Long, Miles Teller.

    La question de savoir si le second volet osera reconstituer le procès de 2005, et surtout qui sera encore vivant pour l’attaquer en justice, reste sans réponse pour le moment. Mais ce ne serait pas franchement étonnant qu’on évite encore soigneusement de répondre.

    Dimitri
    Dimitri

    Je suis un écrivain passionné par la lecture et l’écriture. J’ai choisi d’exprimer mes opinions et mes observations sur mon blog, où je publie souvent des articles sur des sujets qui me sont chers. Je m’intéresse aussi beaucoup aux préoccupations sociales, que j’aborde souvent dans mon travail. J’espère que vous apprécierez mes articles et qu’ils vous inciteront à réfléchir vous aussi à ces sujets. N’hésitez pas à me laisser un commentaire pour me faire part de vos réflexions !

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