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Michael - Image de fond
Michael (1996) - Affiche
Langue originale
English
Budget
20 000 000,00 $
Revenus
119 700 000,00 $
Classification
u
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 04/06/1997 (U)
Sociétés de production
Alphaville FilmsTurner Pictures
Audio
English, Português
Pays producteurs
Mots-clés

Michael(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

25/12/1996
•
u
•
1heure 40min
5.7 / 10
“Il est un ange, pas un saint.”

Réalisé par Nora Ephron, Michael s’inscrit dans la filmographie d’une cinéaste déjà associée aux comédies sentimentales et aux récits contemporains, après des titres comme Sleepless in Seattle et avant You’ve Got Mail (Source : IMDb, 1996 ; Source : Wikipédia, 2005). Le scénario est coécrit par Nora Ephron et Delia Ephron, à partir d’une histoire de Pete Dexter et Jim Quinlan, combinant éléments de road movie, de chronique journalistique et de fable surnaturelle (Source : Wikipédia, 2005). John Travolta incarne Michael, l’ange aux manières volontairement prosaïques, aux côtés de William Hurt en journaliste désabusé et d’Andie MacDowell en spécialiste auto-proclamée des anges, chargée d’apporter une caution « spirituelle » à l’enquête du tabloïd (Source : IMDb, 1996 ; Source : Wikipédia, 2005). On retrouve également au casting Jean Stapleton dans le rôle de Pansy Milbank, la logeuse qui signale la présence de l’ange, ainsi que Robert Pastorelli et Bob Hoskins dans des rôles liés au milieu de la presse sensationnaliste (Source : IMDb, 1996).

Le film est produit par Turner Pictures et Alphaville, deux sociétés qui collaborent ici sur un projet hybride, situé à la frontière de la comédie populaire et du récit fantastique contemporain (Source : Wikipédia, 2005). La durée s’établit à environ 105 minutes dans sa version de sortie, le métrage adoptant un format classique pour une production hollywoodienne grand public de la seconde moitié des années 1990 (Source : IMDb, 1996). La mise en scène privilégie les situations de groupe, les scènes de dialogue et les séquences de voyage en voiture, conformément à la structure de road movie qui organise la progression narrative du film (Source : IMDb, 1996 ; Source : Wikipédia, 2005). Sur le plan technique, Michael est tourné en couleur, au format d’image 1,85:1, avec un mixage sonore notamment proposé en Dolby Digital et SDDS lors de sa sortie en salles (Source : IMDb, 1996).

Intrigue, thèmes et traitement du surnaturel

L’intrigue démarre dans la rédaction du National Mirror, tabloïd fictif inspiré de la presse à sensation américaine, qui délègue trois journalistes en Iowa pour vérifier l’affirmation d’une vieille dame prétendant abriter un ange véritable (Source : Wikipédia, 2005). Sur place, ils rencontrent Michael, doté d’ailes visibles mais affichant un comportement volontairement trivial : il fume, boit, mange avec excès et manifeste une forte attirance pour les femmes, créant un contraste entre son apparence céleste et ses habitudes terrestres (Source : Wikipédia, 2005 ; Source : SensCritique, 2022). À la mort soudaine de leur hôtesse, Michael décide de les accompagner dans leur trajet retour vers Chicago, transformant ce déplacement en huis clos mobile où se déploient tensions professionnelles, rivalités sentimentales et questionnements plus intimes sur la croyance et le doute (Source : Wikipédia, 2005). Le film articule ainsi la figure de l’ange à une réflexion sur la foi au sein d’un environnement médiatique dominé par le sensationnalisme et la recherche de « scoops » spectaculaires (Source : Wikipédia, 2005).

Au fil de ce parcours routier, la présence de Michael agit comme un catalyseur sur les personnages humains, en particulier sur le journaliste incarné par William Hurt et sur la spécialiste des anges interprétée par Andie MacDowell, dont les certitudes et les désillusions sont progressivement mises à l’épreuve (Source : IMDb, 1996 ; Source : Wikipédia, 2005). Le surnaturel n’est pas ici conçu comme un registre spectaculaire fondé sur les effets spéciaux massifs, mais davantage comme un élément perturbateur inséré dans un quotidien très prosaïque, notamment via les interactions, les dialogues et les situations de comédie (Source : IMDb, 1996). L’ange ne se conforme ni à l’iconographie religieuse traditionnelle, ni à une représentation moralement exemplaire, ce qui permet au film de jouer sur une forme d’ambiguïté : Michael est présenté comme l’archange Michel, mais ses motivations exactes et la portée de son intervention restent partiellement opaques (Source : Wikipédia, 2005). La tonalité générale reste légère, tout en laissant apparaître des motifs de solitude, de fin de parcours et de réconciliation avec soi-même, caractéristiques d’un certain cinéma américain des années 1990, où le merveilleux se greffe à des situations contemporaines ordinaires (Source : Wikipédia, 2005).

Contexte de production et positionnement dans les années 1990

Michael est produit dans un contexte hollywoodien marqué par le regain de popularité de John Travolta après le succès critique et public de Pulp Fiction en 1994, qui avait relancé sa carrière et conduit à une série de rôles de premier plan dans des productions de studios (Source : IMDb, 1994 ; Source : Wikipédia, 2005). La collaboration avec Nora Ephron intervient au moment où la réalisatrice occupe une place singulière dans le paysage des studios, imposant une signature reconnaissable dans le registre de la comédie contemporaine, souvent centrée sur les relations adultes et les enjeux affectifs urbains (Source : IMDb, 1996). Le film est la première et dernière sortie cinéma de Turner Pictures, société de production rattachée à Turner Entertainment qui, à la fin des années 1990, voit ses activités restructurées après la fusion avec Time Warner (Source : Los Angeles Times, 1996 ; Source : The Numbers, 1997). Distribué par New Line Cinema, Michael bénéficie d’une sortie positionnée sur la période de Noël, moment stratégique pour les studios qui visent un large public familial ou intergénérationnel (Source : Los Angeles Times, 1996 ; Source : Wikipédia, 2005).

L’association de la figure angélique à un registre de comédie légère s’inscrit dans un mouvement plus large des années 1990, où plusieurs films américains abordent des thématiques religieuses ou spirituelles sous des angles décalés, souvent à travers le fantastique ou la fantaisie sentimentale (Source : Wikipédia, 2005). Dans ce cadre, Michael occupe une position intermédiaire, ni film ouvertement religieux, ni simple comédie romantique, mais proposition hybride qui joue sur la curiosité du public pour les récits mêlant croyance, surnaturel et quotidien (Source : Wikipédia, 2005). Le choix de tourner dans des décors ruraux puis urbains, avec un trajet Iowa–Chicago, permet de traverser un paysage américain associant petites communautés et grands axes autoroutiers, un motif fréquent du road movie et de la comédie itinérante (Source : IMDb, 1996). Ce positionnement contribue à inscrire le film dans un imaginaire américain contemporain où l’idée de miracle se déplace des lieux de culte vers les espaces de transit ordinaires, tout en restant traitée sur un mode accessible au grand public (Source : Wikipédia, 2005).

Réception critique et performance au box-office

À sa sortie, Michael reçoit un accueil critique mitigé, plusieurs publications soulignant la singularité du personnage interprété par John Travolta tout en émettant des réserves sur le ton ou la construction dramatique (Source : IMDb, 1996 ; Source : Wikipédia, 2005). Sur la base des notes agrégées, le film se situe dans une zone intermédiaire, ni unanimement salué ni massivement rejeté, avec par exemple une note d’environ 5,7/10 sur IMDb, reflétant des avis de spectateurs partagés sur la durée (Source : IMDb, 1996). Certains commentateurs insistent sur le décalage entre la dimension fantaisiste du personnage céleste et la structure classique de comédie romantique ou de chronique de groupe, tandis que d’autres mettent en avant l’écriture dialoguée et la distribution (Source : IMDb, 1996 ; Source : Los Angeles Times, 1996). La réception se distingue également par l’attention portée à la trajectoire de Travolta dans les années 1990, le film apparaissant comme l’une des nombreuses variations autour de son image renouvelée après le milieu de la décennie (Source : IMDb, 1994 ; Source : Wikipédia, 2005).

Sur le plan commercial, Michael s’impose en revanche comme un succès notable du box-office nord-américain de 1996 (Source : The Numbers, 1997 ; Source : Wikipédia, 2005). Le long métrage prend la tête du box-office lors de son week-end de sortie, avec environ 17,4 millions de dollars de recettes, dépassant même Jerry Maguire, alors en troisième semaine d’exploitation (Source : The Numbers, 1997 ; Source : Wikipédia, 2005). Au total, le film engrange plus de 95 millions de dollars aux États-Unis et au Canada, pour un cumul mondial estimé à près de 120 millions de dollars, ce qui le place parmi les succès commerciaux de l’année 1996 (Source : IMDb, 1996 ; Source : The Numbers, 1997). La presse spécialisée souligne alors le caractère performant de ce lancement sur la période de Noël, certains articles mentionnant un « miracle » du box-office en référence à la thématique angélique du film (Source : Los Angeles Times, 1996).

Place dans la carrière des principaux artisan·es

Pour John Travolta, Michael s’inscrit dans une série de rôles majeurs obtenus après le tournant de Pulp Fiction, aux côtés de films comme Get Shorty ou Phenomenon, sortis à la même période (Source : IMDb, 1994 ; Source : Wikipédia, 2005). L’interprétation de cet ange non conventionnel contribue à diversifier les registres abordés par l’acteur, entre comédie, drame et fantastique, dans un moment de forte visibilité au sein de l’industrie hollywoodienne (Source : IMDb, 1996). Du côté de Nora Ephron, le film prolonge une démarche centrée sur des personnages adultes confrontés à des situations sentimentales et existentielles contemporaines, qu’elle poursuit ensuite avec You’ve Got Mail en 1998 (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipédia, 2005). La collaboration avec Andie MacDowell et William Hurt rassemble des acteurs déjà associés à des œuvres marquantes des années 1980 et 1990, conférant à Michael un casting conforme aux standards des productions de studios de cette période (Source : IMDb, 1996).

Enfin, la trajectoire de Turner Pictures, pour laquelle Michael constitue la première et dernière sortie cinéma avant l’intégration plus complète au sein de Time Warner, confère au film une dimension particulière dans l’histoire industrielle de la décennie (Source : The Numbers, 1997 ; Source : Los Angeles Times, 1996). Ce statut singulier, associé à une performance commerciale solide et à une réception critique mesurée, contribue à faire de Michael un titre représentatif d’un segment du cinéma américain des années 1990, situé à la croisée du divertissement grand public, de la comédie sentimentale et de la fantaisie spirituelle (Source : Wikipédia, 2005). L’œuvre occupe ainsi une place intermédiaire, plus visible par ses résultats au box-office et la notoriété de son interprète principal que par un consensus critique, mais régulièrement mentionnée dans les filmographies de Travolta et d’Ephron comme l’un des épisodes marquants de leur parcours au milieu de la décennie (Source : IMDb, 1996 ; Source : Wikipédia, 2005).

Critique sur Michael

5.7 / 10
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Où regarder en streaming Michael

Michael est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Michael figurent Michael, interprété par John Travolta, Dorothy Winters, interprété par Andie MacDowell et Frank Quinlan, interprété par William Hurt. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Andie MacDowell - Photo
Andie MacDowell
Dorothy Winters
William Hurt - Photo
William Hurt
Frank Quinlan
Bob Hoskins - Photo
Bob Hoskins
Vartan Malt
Robert Pastorelli - Photo
Robert Pastorelli
Huey Driscoll
Jean Stapleton - Photo
Jean Stapleton
Pansy Milbank
Teri Garr - Photo
Teri Garr
Judge Esther Newberg
Wallace Langham - Photo
Wallace Langham
Bruce Craddock
Richard Schiff - Photo
Richard Schiff
Italian Waiter
Donald J. Lee Jr. - Photo
Donald J. Lee Jr.
Court Bailiff

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