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Barbarella - Image de fond
Barbarella (1968) - Affiche
Langue originale
English
Budget
9 000 000,00 $
Revenus
2 500 000,00 $
Classification
16
Pays d’origine
IT, FR
Sorties en France
  • Cinéma : 24/10/1968 (16)
  • Support physique : 05/12/2012
Sociétés de production
Audio
Français, English
Pays producteurs
Mots-clés

Barbarella(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

10/10/1968
•
16
•
1heure 38min
6 / 10
“Qui peut sauver l'univers ?”

« Barbarella » est un film de science-fiction franco-italien réalisé par Roger Vadim, adapté de la bande dessinée créée par Jean-Claude Forest et publiée à partir du début des années 1960, ce qui inscrit le projet dans le mouvement d’extension de la bande dessinée adulte vers le cinéma européen. (Source : Wikipédia, 2005) Le film est produit par Dino de Laurentiis et Marianne Productions, et tourné principalement aux studios Dino De Laurentiis Cinematografica à Rome, ce qui reflète la forte implication de l’industrie italienne dans les coproductions internationales de genre à cette époque. (Source : IMDb, 2008 ; Wikipédia, 2005) Par ailleurs, la décision de tourner en anglais, pour un film coproduit par la France et l’Italie, répond à une logique de diffusion mondialisée, notamment sur le marché nord-américain, où la science-fiction bénéficie alors de circuits de distribution consolidés. (Source : Wikipédia, 2005)

Jean-Claude Forest participe au scénario, aux côtés de Terry Southern, Claude Brulé, Roger Vadim et Tudor Gates, ce qui permet une continuité partielle entre le ton de la bande dessinée originale et son adaptation filmique, tout en l’orientant davantage vers la comédie de science-fiction. (Source : Wikipédia, 2005) Le film s’inscrit dans un contexte d’expérimentations formelles autour de la science-fiction au cinéma, quelques années après des œuvres comme « Le Voyage fantastique » ou « La Planète des singes », mais opte pour une veine plus ludique et psychédélique, caractéristique de la culture pop de la fin des années 1960. (Source : Wikipédia, 2005) Cette même année 1968, la sortie du film intervient dans un climat de bouleversements politiques et culturels en Europe et aux États-Unis, ce qui contribue à situer « Barbarella » dans une constellation d’objets culturels interrogeant, chacun à leur manière, les représentations du futur, de la liberté sexuelle et du pouvoir. (Source : Wikipédia, 2005)

Fiche technique et distribution

Réalisé par Roger Vadim, « Barbarella » affiche un générique où figurent, au scénario, Terry Southern, Claude Brulé, Roger Vadim, Tudor Gates et Jean-Claude Forest, tandis que la production est assurée par Dino de Laurentiis et Marianne Productions, dans le cadre d’une coproduction France–Italie. (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 2008) Le film, d’une durée d’environ 98 minutes, est tourné en couleur au format 2,35:1, et se rattache aux genres de la comédie de science-fiction et de la science-fiction spatiale, avec des éléments d’aventure et de fantaisie. (Source : IMDb, 2008 ; Wikipédia, 2005) La musique est composée par Bob Crewe et Charles Fox, contribuant à l’atmosphère pop et psychédélique de l’ensemble, tandis que la direction artistique et les décors participent à la construction d’un univers visuel très stylisé, souvent évoqué dans les analyses critiques ultérieures. (Source : Wikipédia, 2005)

La distribution réunit Jane Fonda dans le rôle de Barbarella, John Phillip Law dans celui de l’ange Pygar, Anita Pallenberg en Grande Tyranne, Milo O’Shea en Durand Durand, Marcel Marceau, Claude Dauphin, David Hemmings et Ugo Tognazzi parmi les interprètes principaux et secondaires. (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 2008) Le film est exploité sous le titre « Barbarella » puis, sur certains marchés, sous l’intitulé « Barbarella: Queen of the Galaxy », ce sous-titre accentuant l’inscription du personnage dans la tradition des héroïnes de série B et des récits pulp. (Source : IMDb, 2008 ; Wikipédia, 2005) La langue principale de la version originale est l’anglais, mais le film circule également en versions doublées en français et en italien, en fonction des territoires de sortie. (Source : IMDb, 2008)

Intrigue et univers narratif

L’intrigue s’ouvre sur Barbarella, astronaute et émissaire du gouvernement de la Terre unifiée, appelée à interrompre ses vacances pour partir à la recherche du scientifique Durand Durand, dont l’invention, une arme surpuissante, menace l’équilibre du cosmos. (Source : AlloCiné, 2024 ; Wikipédia, 2005) Après un atterrissage forcé sur la planète Lythion, l’héroïne traverse divers territoires, notamment des étendues gelées et la cité de Sogo, lieu central où se manifeste la corruption généralisée d’une société dominée par le Matmos, une entité organique et énergétique. (Source : IMDb, 2008 ; Wikipédia, 2005) En parallèle, le récit multiplie les rencontres de Barbarella avec différentes figures, du trappeur spatial au chef de la résistance, en passant par l’ange Pygar, autant d’épisodes qui structurent le film en segments quasi autonomes. (Source : Wikipédia, 2005)

Dans cette progression, l’univers narratif se caractérise par une juxtaposition de décors et de situations, mobilisant tantôt des motifs de conte, tantôt des éléments typiques de la science-fiction spatiale, comme les véhicules futuristes, les armes originales ou les créatures étranges. (Source : Wikipédia, 2005 ; AlloCiné, 2024) Les épisodes incluent des scènes de captivité, de torture stylisée ou de séduction ritualisée, qui participent à la dimension érotisée et ludique du film, fréquemment relevée par la critique. (Source : Il était une fois le cinéma, 2018 ; Wikipédia, 2005) La progression dramatique aboutit à la confrontation avec la Grande Tyranne et à la révélation du rôle du Matmos, articulant la question de la destruction potentielle à celle d’un système de pouvoir fondé sur la décadence et les pulsions. (Source : Wikipédia, 2005)

Esthétique visuelle et dimension érotique

L’esthétique de « Barbarella » s’inscrit dans la culture visuelle pop et psychédélique de la fin des années 1960, avec une profusion de couleurs vives, de décors baroques et de costumes futuristes conçus dans un esprit de stylisation assumée. (Source : Wikipédia, 2005 ; Il était une fois le cinéma, 2018) Dès le générique, qui montre le personnage en apesanteur dans un strip-tease spatial, le corps de l’héroïne devient un élément central de la mise en scène, fréquemment commenté dans les analyses comme un marqueur de la dimension érotico-soft du film. (Source : Il était une fois le cinéma, 2018 ; Wikipédia, 2005) En parallèle, les décors de Sogo, les labyrinthes, les machines de torture et les créatures étranges participent d’une iconographie où le kitsch, l’absurde et le fantastique coexistent dans un même cadre visuel. (Source : Il était une fois le cinéma, 2018 ; Wikipédia, 2005)

La représentation de la sexualité, souvent indirecte ou stylisée, emprunte à la fois au registre de la parodie et à celui de la fantaisie, avec des dispositifs narratifs tels qu’une machine censée tuer par le plaisir ou des pratiques amoureuses codifiées dans ce futur fictif. (Source : Wikipédia, 2005 ; We Have Issues, 2024) Ces éléments, associés à l’usage de costumes révélateurs et de poses accentuant la dimension sensuelle du personnage, nourrissent la réception ultérieure du film comme objet emblématique d’une époque, tout en invitant à des lectures divergentes sur la question du regard et de la représentation du corps féminin. (Source : Il était une fois le cinéma, 2018 ; We Have Issues, 2024) En parallèle, le parti pris d’un humour constant, via des situations volontairement extravagantes, contribue à inscrire le film dans une veine de comédie de science-fiction plus que de space opera dramatique. (Source : Wikipédia, 2005 ; AlloCiné, 2024)

Parcours des principaux interprètes

Jane Fonda, qui incarne Barbarella, est déjà une actrice reconnue au moment du tournage, ayant notamment joué dans « Sunday in New York » (1963) et « Cat Ballou » (1965), et poursuivra par la suite une carrière marquée par des films comme « Klute » (1971) et « Coming Home » (1978), tous deux couronnés aux Oscars. (Source : IMDb, 2008 ; Wikipédia, 2005) Sa participation au film de Roger Vadim s’inscrit dans une période où elle tourne régulièrement en Europe, en lien avec sa relation personnelle et professionnelle avec le réalisateur. (Source : Wikipédia, 2005) Plusieurs analyses critiques soulignent que « Barbarella » contribue à installer durablement son image dans l’imaginaire populaire, même si cette image sera ensuite profondément réorientée par ses engagements politiques et ses rôles plus dramatiques dans les années 1970. (Source : Il était une fois le cinéma, 2018 ; Wikipédia, 2005)

John Phillip Law, qui interprète l’ange Pygar, apparaît la même année dans « Danger: Diabolik » de Mario Bava, autre film de bande dessinée transposée au cinéma, ce qui confirme son association à une certaine esthétique pop européenne de la période. (Source : Wikipédia, 2005) Anita Pallenberg, actrice et mannequin liée à la scène rock londonienne, incarne la Grande Tyranne, figure centrale de la cité de Sogo, dont la présence alimente la dimension décadente et théâtrale du film. (Source : Wikipédia, 2005) Parmi les autres interprètes, Milo O’Shea, David Hemmings, Marcel Marceau, Claude Dauphin et Ugo Tognazzi représentent un ensemble de comédiens venant de contextes artistiques variés, du cinéma d’auteur européen à la pantomime, conférant à l’ensemble une distribution hétérogène qui reflète la nature internationale du projet. (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 2008)

Réception critique, box-office et postérité

Lors de sa sortie, « Barbarella » ne rencontre pas un succès critique unanime et connaît des résultats commerciaux limités, comme en témoignent les données de box-office et plusieurs analyses contemporaines et rétrospectives. (Source : IMDb, 2008 ; We Have Issues, 2024) Sur Rotten Tomatoes, l’œuvre obtient un taux d’approbation d’environ 65%, pour une moyenne d’environ 6,2/10, tandis que Metacritic affiche un score agrégé de 51/100, indiquant des avis critiques qualifiés de « mitigés ou moyens ». (Source : Wikipédia, 2005) Certains commentateurs soulignent le caractère inégal du rythme et le recours à une esthétique jugée « kitsch » ou « cheesy », tandis que d’autres mettent en avant l’originalité des décors, l’humour et la présence de Jane Fonda. (Source : Wikipédia, 2005 ; Il était une fois le cinéma, 2018)

Au fil des décennies, le film acquiert toutefois le statut de film culte, notamment au sein de la culture pop et des communautés de cinéphiles, où il est souvent cité comme emblématique d’une science-fiction psychédélique et d’une certaine représentation de la liberté sexuelle à l’écran. (Source : We Have Issues, 2024 ; Il était une fois le cinéma, 2018) Des critiques comme Pauline Kael ou Susan Sontag, ainsi que des études sur le cinéma des années 1960, ont relevé ses dimensions d’objet d’exploitation et de produit caractéristique d’une mode, ce qui nourrit encore aujourd’hui un débat sur sa place exacte dans l’histoire du cinéma de genre. (Source : Wikipédia, 2005) Par ailleurs, l’influence visuelle et iconographique de « Barbarella » se retrouve évoquée dans des analyses portant sur la mode, la publicité ou certains vidéoclips, où les motifs de combinaisons futuristes, de décors organiques et de héroïnes spatiales semblent parfois faire écho à l’imagerie du film de Vadim. (Source : Wikipédia, 2005)

  • Film : « Barbarella » (1968), réalisation Roger Vadim, production Dino de Laurentiis et Marianne Productions. (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 2008)
  • Origine : coproduction France–Italie, tournage principal aux studios Dino De Laurentiis Cinematografica, Rome. (Source : IMDb, 2008)
  • Scénario : Jean-Claude Forest, Terry Southern, Claude Brulé, Roger Vadim, Tudor Gates, d’après la bande dessinée de Jean-Claude Forest. (Source : Wikipédia, 2005)
  • Interprètes principaux : Jane Fonda, John Phillip Law, Anita Pallenberg, Milo O’Shea, Marcel Marceau, Claude Dauphin, David Hemmings, Ugo Tognazzi. (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 2008)
  • Genres : comédie de science-fiction, science-fiction spatiale, aventure, fantaisie. (Source : IMDb, 2008 ; Wikipédia, 2005)

Critique sur Barbarella

6 / 10
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Où regarder en streaming Barbarella

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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Barbarella figurent Barbarella, interprété par Jane Fonda, Pygar, interprété par John Phillip Law et The Great Tyrant, interprété par Anita Pallenberg. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Jane Fonda - Photo
Jane Fonda
Barbarella
Anita Pallenberg - Photo
Anita Pallenberg
The Great Tyrant
Marcel Marceau - Photo
Marcel Marceau
Professor Ping
Claude Dauphin - Photo
Claude Dauphin
President of Earth
Milo O'Shea - Photo
Milo O'Shea
Concierge / Durand-Durand
Véronique Vendell - Photo
Véronique Vendell
Captain Moon
Serge Marquand - Photo
Serge Marquand
Captain Sun
Ugo Tognazzi - Photo
Ugo Tognazzi
Mark Hand
Fabienne Fabre - Photo
Fabienne Fabre
La femme arbre
Nino Musco - Photo
Nino Musco
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