Jackie Cooper: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jackie Cooper en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
185
œuvres recensées
116 films · 69 séries
- Première année recensée
- 1929
- Dernière année recensée
- 2006
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1931, Jackie Cooper a 9 ans quand « Skippy » lui vaut une nomination à l’Oscar du meilleur acteur. Né le 15 septembre 1922 à Los Angeles, sous le nom de John Cooper Jr., il passe rapidement des courts-métrages aux longs métrages, puis à la télévision et à la réalisation.
L’enfant acteur des années 1930
À 7 ans, Jackie Cooper apparaît dans une série de courts-métrages comiques réalisés par Robert F. McGowan. En 1929 et 1930, il revient dans plusieurs titres courts, souvent sous le prénom Jackie, puis dans « La Vie en rose » de David Butler et « When the Wind Blows » de James W. Horne. Ces premières années installent un rythme de tournage soutenu, avec des œuvres comme « Skippy » de Norman Taurog en 1931, « Sooky » du même réalisateur, puis « Le Champion » de King Vidor la même année.
Les années suivantes l’emmènent vers des productions plus larges. Il figure dans « Son gosse » de Fred Niblo, « L’Île au trésor » de Victor Fleming, « Mon gosse » d’Edward F. Cline et « Dinky » de D. Ross Lederman et Howard Bretherton. « Tempête au cirque » de Richard Boleslawski, « Le Défenseur silencieux » de Chester M. Franklin et « Au seuil de la vie » de W. S. Van Dyke et Rowland Brown complètent cette série où il passe d’un titre à l’autre sans rupture visible dans la cadence de travail.
En 1938 et 1939, son nom reste associé à plusieurs films de studio. Il joue dans « Boy of the Streets », « La Femme errante », « Cet âge ingrat », « Le Fils du gangster », « Dernière édition », puis « The Spirit of Culver », « Streets of New York » et « Two Bright Boys ». Cette période montre un acteur déjà très présent à l’écran avant même l’entrée dans l’âge adulte.
Les années télévision
En 1959, Jackie Cooper obtient le rôle principal de « Hennesey », série militaire qu’il tient jusqu’en 1962. Cette présence au long cours le replace au centre d’un médium qui prend alors une place décisive dans sa carrière. Le nom de Jackie Cooper circule aussi dans « Tales of Tomorrow » en 1951, l’un des jalons de cette fréquentation régulière de la télévision.
Par ailleurs, son activité de réalisateur s’installe sur le petit écran. Les crédits mentionnent « McMillan », « M.A.S.H. », « The Mary Tyler Moore Show », « Trapper John, M.D. », « The White Shadow », « Quincy », « Cagney et Lacey », « Martillo Hammer » et « La loi est la loi ». Ces titres, répartis sur plusieurs années, dessinent un travail régulier derrière la caméra dans des séries de genre et des fictions de réseau.
Cette activité ne remplace pas l’interprétation, elle la prolonge. Jackie Cooper reste identifié à des œuvres populaires des décennies 1970 et 1980, dans un va-et-vient entre jeu et mise en scène qui structure sa présence à l’écran comme dans la fabrication des épisodes.
Perry White et la reconnaissance tardive
En 1978, Jackie Cooper revient dans « Superman » de Richard Donner avec le rôle de Perry White, éditeur du Daily Planet. Cette apparition le rattache à une saga qui le remet dans une place très visible auprès du public de la fin des années 1970. La même période le voit actif dans la réalisation de « The White Shadow » puis de « Trapper John, M.D. », deux séries où sa signature d’épisode s’inscrit dans la durée.
Quelques mois plus tard, il passe à « Superman II », toujours dans la peau de Perry White. Il reprend ensuite ce rôle dans « Superman III » en 1983, puis dans « Superman IV » en 1987. Ces trois films fixent un personnage secondaire mais durable dans sa filmographie d’acteur adulte. Le lien avec la franchise ne l’empêche pas de travailler comme réalisateur sur d’autres séries, dont « M.A.S.H. », « Quincy » et « Cagney et Lacey ».
Dans cette même période, il signe aussi des épisodes de « 200 dollars plus les frais ». Le nom de Jackie Cooper reste donc attaché à une double présence, à l’avant et à l’arrière du tournage, sans que l’une efface l’autre.
Un acteur passé aussi par la réalisation
Le profil de Jackie Cooper ne se réduit pas à l’interprétation. Le dossier de ses œuvres mentionne plusieurs réalisations pour la télévision, dont « Magnum », « Quincy », « M.A.S.H. », « The Mary Tyler Moore Show » et « Trapper John, M.D. ». Dans la foulée, « The White Shadow », « Cagney et Lacey » et « La loi est la loi » prolongent ce travail derrière la caméra sur une large période.
Il réalise aussi « Martillo Hammer » et « 200 dollars plus les frais ». Cette liste montre un passage constant par la mise en scène télévisuelle, sans abandon du jeu. Jackie Cooper reste en effet identifié au même temps à des productions où il dirige et à des titres où il joue, comme « Hennesey » ou la série des « Superman ».
La date du 3 mai 2011 marque sa mort à 88 ans à Beverly Hills, en Californie. Son nom demeure lié à une longue présence dans l’industrie américaine, commencée très tôt à Los Angeles et prolongée jusqu’aux grandes séries de la télévision.
Films et séries retenus
- « Skippy » (1931) de Norman Taurog
- « Le Champion » (1931) de King Vidor
- « L’Île au trésor » (1934) de Victor Fleming
- « Hennesey » (1959-1962)
- « Superman » (1978) de Richard Donner
- « Superman II » (quelques mois plus tard)
- « Superman III » (1983)
- « Superman IV » (1987)
- « M.A.S.H. » (réalisation)
- « Quincy » (réalisation)
- « The Mary Tyler Moore Show » (réalisation)
- « Trapper John, M.D. » (réalisation)
- « The White Shadow » (réalisation)
- « Cagney et Lacey » (réalisation)
Films et séries avec Jackie Cooper
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Rôles de Jackie Cooper
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Galerie photos de Jackie Cooper
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