Chris Rock: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Chris Rock en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
152
œuvres recensées
129 films · 23 séries
- Première année recensée
- 1984
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mil neuf cent quatre-vingt-sept, Eddie Murphy lui ouvre la porte du cinéma avec « Le Flic de Beverly Hills 2 ». Chris Rock, encore peu visible sur les écrans, y apparaît en voiturier de soirée, après des passages sur les scènes de stand-up de New York. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Chris Rock, de « Saturday Night Live » à « Top Five »
Né le sept février mil neuf cent soixante-cinq à Andrews, en Caroline du Sud, Christopher Julius Rock grandit à Brooklyn, dans Bedford-Stuyvesant. Il fréquente la Stuyvesant High School, dont il quitte les bancs pour se consacrer à la comédie. Ses numéros de scène, dès les années mil neuf cent quatre-vingt, reposent sur l’observation sociale, les rapports raciaux et la sexualité, dans un ton volontiers acéré. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Eddie Murphy le remarque au New York Comedy Strip et lui obtient un petit rôle au cinéma, puis un accès à « Saturday Night Live », où Rock travaille de mil neuf cent quatre-vingt-dix à mil neuf cent quatre-vingt-treize. Il traverse cette période avec des apparitions dans « New Jack City », « Boomerang » et « CB4 », qu’il écrit et produit lui-même. En parallèle, il publie « Born Suspect » et se montre dans « Big Ass Jokes », avant que « Bring the Pain » ne fasse basculer sa notoriété en mil neuf cent quatre-vingt-seize. (Source : Wikipedia, année non précisée)
La diffusion du « Chris Rock Show » sur HBO, de mil neuf cent quatre-vingt-dix-sept à deux mille, installe un format où interviews politiques et célébrités servent un registre satirique très écrit. Rock retrouve la chaîne avec « Bigger & Blacker », puis « Never Scared », avant « Kill the Messenger » en deux mille huit, « Tamborine » en deux mille dix-huit et « Selective Outrage » en deux mille vingt-trois. Trois Grammy Awards du meilleur album comique, quatre Primetime Emmy Awards et une nomination aux Golden Globes jalonnent cet ensemble. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Le cinéma lui offre des rôles de premier plan dans « L’Arme fatale 4 », « Dogma », « Mi-temps au mitard », « Je crois que j’aime ma femme » et « Top Five », qu’il réalise aussi. Il prête sa voix à Marty dans la franchise « Madagascar », puis passe au théâtre à Broadway en deux mille onze avec « The Motherfucker with the Hat » de Stephen Adly Guirgis. À la télévision, il apparaît dans « Empire », « Kevin Can Wait » et « Fargo », avant d’animer les Oscars en deux mille cinq puis en deux mille seize. (Source : Wikipedia, année non précisée)
En deux mille vingt-deux, lors de la quatre-vingt-quatorzième cérémonie des Oscars, Will Smith le gifle sur scène après une plaisanterie visant Jada Pinkett Smith. L’épisode occupe durablement l’espace médiatique, sans interrompre une présence publique déjà multiforme, nourrie par la scène, l’écran et la mise en scène. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Chris Rock, films, séries, spectacles et prix comiques
La filmographie de Chris Rock dessine une circulation continue entre comédie, doublage et réalisation. Il joue dans « Président par accident », « Mi-temps au mitard », « Copains pour toujours », « Panique aux funérailles », « Spirale : L’Héritage de Saw », « Amsterdam » et « Rustin ». Il écrit « CB4 », met en scène « Je crois que j’aime ma femme » et signe « Top Five », où se concentrent ses obsessions pour le métier de comique et les codes du show-business. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Ses travaux télévisés prolongent cette présence avec « Tout le monde déteste Chris », série inspirée de ses souvenirs d’enfance et diffusée de deux mille cinq à deux mille neuf. Le programme le place derrière la caméra comme créateur, producteur et show runner, tout en gardant sa voix comme narrateur. Il reçoit sur cette base trois Emmy Awards et de nombreuses nominations pour l’écriture et l’interprétation. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Les classements de Comedy Central et de Rolling Stone le situent parmi les grands noms du stand-up américain. Son travail est aussi lié à plusieurs albums comiques, de « Roll with the New » à « Bigger & Blacker », puis à « Never Scared » et « Kill the Messenger ». Ces enregistrements prolongent un matériau de scène nourri par les tensions raciales, les écarts de classe et les rapports sociaux aux États-Unis. (Source : Wikipedia, année non précisée)
- « Le Flic de Beverly Hills 2 » de Tony Scott, mil neuf cent quatre-vingt-sept
- « New Jack City » de Mario Van Peebles, mil neuf cent quatre-vingt-onze
- « CB4 » de Tamra Davis, mil neuf cent quatre-vingt-treize
- « L’Arme fatale 4 » de Richard Donner, mil neuf cent quatre-vingt-dix-huit
- « Top Five », réalisé par Chris Rock, deux mille quatorze
- Grammy Award du meilleur album comique, trois fois
- Primetime Emmy Award, quatre fois
- Nomination aux Golden Globes
Films et séries avec Chris Rock
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Rôles de Chris Rock
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