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Monique Messine - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
12
Né
02/04/1940
Décédé
11/07/2003 (63 ans)

Monique Messine: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Monique Messine en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

9

œuvres recensées

6 films · 3 séries

Première année recensée
1961
Dernière année recensée
1992

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Monique Messine naît le 2 avril 1940 à Metz, dans le département de la Moselle, en France (Source : IMDb, 2003). Dès le début des années 1960, elle apparaît dans plusieurs productions cinématographiques françaises, s’inscrivant dans un paysage marqué par la Nouvelle Vague et par un renouvellement des modes de narration au cinéma (Source : Unifrance, s.d.). Elle se fait notamment remarquer dans des rôles secondaires qui l’installent progressivement dans le champ de la production française, avant d’élargir sa trajectoire à des collaborations internationales pour le cinéma et la télévision (Source : IMDb, 2003). Au fil de sa carrière, elle combine ainsi participations à des films d’auteur, productions commerciales et fictions télévisées, ce qui lui permet de traverser plusieurs formats et registres de jeu (Source : Plex, s.d.). Elle meurt le 11 juillet 2003 à Guyancourt, dans les Yvelines, à l’âge de 63 ans (Source : IMDb, 2003).

Premiers rôles au cinéma

Monique Messine fait ses débuts à l’écran au tout début des années 1960, période où elle apparaît dans plusieurs longs métrages français (Source : IMDb, 2003). En 1961, elle tient un rôle dans « Le tracassin ou Les plaisirs de la ville » de Alex Joffé, où elle incarne une fleuriste, personnage secondaire inscrit dans une comédie de mœurs centrée sur le quotidien d’un employé parisien (Source : IMDb, 2003). La même année, elle joue Marianne Desfontaines dans « L’engrenage », long métrage cité dans les bases de données comme l’une de ses premières participations créditées, ce qui atteste d’une activité soutenue dès ses débuts (Source : IMDb, 2003). En parallèle, elle apparaît également dans « Qui travaille est perdu » (également connu sous le titre « Chi lavora è perduto » / « In capo al mondo ») de Tinto Brass, où elle interprète un petit rôle de mannequin non crédité, signe d’une présence diffuse dans la production européenne de l’époque (Source : Plex, s.d.; Unifrance, s.d.). Cette multiplicité de participations témoigne d’une insertion rapide dans le tissu des productions cinématographiques, entre rôles crédités et apparitions plus discrètes (Source : IMDb, 2003).

Collaboration avec Jean-Luc Godard

En 1962, Monique Messine participe à « Vivre sa vie », film en douze tableaux réalisé par Jean-Luc Godard, figure centrale de la Nouvelle Vague (Source : IMDb, 2003). Elle y interprète le personnage d’Elisabeth, rôle secondaire au sein d’un dispositif narratif qui suit le parcours d’une jeune femme incarnée par Anna Karina, confrontée à la précarité et à la prostitution dans le Paris du début des années 1960 (Source : IMDb, 2003; OMDb, s.d.). La présence de Monique Messine dans ce film l’inscrit dans une œuvre qui occupe une place notable dans la filmographie de Godard et dans l’histoire du cinéma français, souvent citée pour sa structure en tableaux et son approche distanciée du récit (Source : OMDb, s.d.). Cette collaboration lui offre une visibilité particulière, le film étant régulièrement diffusé, étudié et référencé dans les publications consacrées au cinéma d’auteur (Source : IMDb, 2003). Par la suite, « Vivre sa vie » demeure l’un des titres les plus mentionnés lorsqu’il est question de sa carrière, comme en témoigne sa mise en avant dans les bases de données internationales et les fiches biographiques en ligne (Source : IMDb, 2003; Plex, s.d.).

Filmographie marquante au cinéma

Au-delà de « Vivre sa vie », la filmographie de Monique Messine au cinéma rassemble plusieurs titres produits essentiellement dans les années 1960 (Source : Unifrance, s.d.). Les bases de données spécialisées mentionnent notamment une participation à « Le Vice et la vertu » de Roger Vadim, sorti en 1963, où elle figure au casting de ce drame historique inspiré de l’univers du marquis de Sade (Source : Plex, s.d.; Unifrance, s.d.). Elle apparaît également dans « Atout-sexe (Sexus) », autre titre répertorié dans sa filmographie, qui s’inscrit dans un registre plus érotique et reflète certaines tendances de la production européenne de l’époque (Source : Unifrance, s.d.). Par ailleurs, son nom est associé aux films « Qui travaille est perdu » et « Le Tracassin ou les plaisirs de la ville », ce qui confirme une concentration de son activité cinématographique au tournant des années 1960 (Source : Unifrance, s.d.; IMDb, 2003). Ces différents rôles, souvent secondaires, dessinent un parcours marqué par la diversité des genres – comédie, film d’auteur, drame historique – au sein d’une décennie particulièrement dense pour le cinéma français et italien (Source : IMDb, 2003; Plex, s.d.).

  • « Le tracassin ou Les plaisirs de la ville » (1961), réalisation : Alex Joffé, rôle : la fleuriste (Source : IMDb, 2003).
  • « L’engrenage » (1961), rôle : Marianne Desfontaines (Source : IMDb, 2003).
  • « Vivre sa vie » (1962), réalisation : Jean-Luc Godard, rôle : Elisabeth (Source : IMDb, 2003; OMDb, s.d.).
  • « Qui travaille est perdu / Chi lavora è perduto (In capo al mondo) » (1963), réalisation : Tinto Brass, rôle : la modèle (non créditée) (Source : Plex, s.d.; Unifrance, s.d.).
  • « Le Vice et la vertu » (1963), réalisation : Roger Vadim, rôle : Anne (Source : Plex, s.d.).
  • « Atout-sexe (Sexus) » (date répertoriée dans les années 1960), rôle indiqué dans la filmographie Unifrance (Source : Unifrance, s.d.).

Travaux pour la télévision et le doublage

À partir de la fin des années 1960, Monique Messine oriente une partie de son activité vers la télévision, en France comme à l’étranger (Source : IMDb, 2003). En 1969, elle apparaît dans la série britannique « Paul Temple », où elle incarne Jeannette Morel le temps d’un épisode, illustrant son insertion ponctuelle dans des productions anglophones (Source : IMDb, 2003; Plex, s.d.). Elle participe également à des programmes destinés à la jeunesse, comme « Bonne nuit les petits » (« Good Night Little Ones » dans certaines bases), pour lequel elle prête sa voix au personnage de Nicolas en 1962, ce qui la fait intervenir dans le domaine du doublage et de la voix off (Source : Plex, s.d.; IMDb, 2003). En 1976, elle contribue encore à la série animée « Les aventures de Gédéon » (« The Adventures of Gideon »), où elle assure la voix du personnage Gédéon dans la version télévisée, confirmant un investissement régulier dans les productions animées (Source : IMDb, 2003). Ces activités vocales occupent une place notable dans sa trajectoire, en parallèle de ses rôles à l’écran, et prolongent sa présence dans l’audiovisuel au-delà de ses apparitions physiques (Source : IMDb, 2003; Plex, s.d.).

  • « Bonne nuit les petits / Good Night Little Ones » (série TV, 1962), voix de Nicolas (Source : Plex, s.d.; IMDb, 2003).
  • « Paul Temple » (série TV, 1969), rôle : Jeannette Morel, un épisode (Source : IMDb, 2003; Plex, s.d.).
  • « Les aventures de Gédéon / The Adventures of Gideon » (série TV, 1976), voix de Gédéon (Source : IMDb, 2003).

Années 1990 : téléfilms et séries internationales

Au début des années 1990, Monique Messine revient à l’écran dans plusieurs productions télévisées, souvent coproduites ou diffusées à l’international (Source : IMDb, 2003). En 1992, elle participe au téléfilm d’animation « Les contes de la nuit », où elle prête sa voix à une femme du village dans le segment « Bergère qui danse », inscrit dans une série de récits réalisés pour la télévision (Source : IMDb, 2003). La même année, elle apparaît dans le court métrage télévisé « Bergère qui danse », où elle est de nouveau créditée au générique pour son travail vocal, ce qui confirme la continuité de son activité dans le domaine de l’animation et du conte filmé (Source : IMDb, 2003). En 1993, elle figure au casting du téléfilm « Si le loup y était », où elle interprète un personnage nommé la Bourgeoise, au sein d’une production diffusée sur le petit écran français (Source : IMDb, 2003). En 1997, elle joue le rôle d’une gouvernante (« Housekeeper ») dans un épisode de la série canadienne et franco-britannique « Highlander: The Series », production de fantasy contemporaine largement distribuée à l’international, ce qui constitue l’une de ses dernières apparitions répertoriées (Source : IMDb, 2003; Plex, s.d.).

  • « Les contes de la nuit » (téléfilm, 1992), rôle vocal : femme du village, segment « Bergère qui danse » (Source : IMDb, 2003).
  • « Bergère qui danse » (court métrage télévisé, 1992), voix (Source : IMDb, 2003).
  • « Si le loup y était » (téléfilm, 1993), rôle : la Bourgeoise (Source : IMDb, 2003).
  • « Highlander: The Series » (série TV, 1997), rôle : Housekeeper, un épisode (Source : IMDb, 2003; Plex, s.d.).

Profil artistique et collaborations

À travers l’ensemble de sa filmographie, Monique Messine se distingue par une carrière construite sur une succession de rôles secondaires et de contributions vocales, au croisement de plusieurs genres et formats (Source : IMDb, 2003; Unifrance, s.d.). Elle collabore avec des cinéastes aux profils variés, allant de Jean-Luc Godard à Roger Vadim, de Tinto Brass à Alex Joffé, ce qui la place dans des contextes de production très différents, entre cinéma d’auteur, comédie française et coproductions européennes (Source : OMDb, s.d.; Unifrance, s.d.). Son parcours inclut également des incursions dans les fictions télévisées britanniques et nord-américaines, comme « Paul Temple » et « Highlander », qui reflètent une circulation de comédiens français dans des séries diffusées au-delà de leurs frontières nationales (Source : IMDb, 2003; Plex, s.d.). La diversité de ses engagements, entre prises de vues réelles, animation et doublage, témoigne d’une adaptabilité aux contraintes et aux besoins des productions audiovisuelles sur plusieurs décennies (Source : IMDb, 2003). Après plus de trente ans d’activité documentée, sa trajectoire reste principalement connue à travers les bases de données professionnelles et les répertoires de filmographie, où les titres majeurs de sa carrière – notamment « Vivre sa vie » – continuent de figurer en référence (Source : IMDb, 2003; Unifrance, s.d.).

Films et séries avec Monique Messine

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Vivre sa vie (1962) - Affiche
7.7 / 10
Vivre sa vie
Elisabeth
L'engrenage (1961) - Affiche
7 / 10
L'engrenage
Marianne Desfontaines
Highlander (1992) - Affiche
7.4 / 10
Highlander
Housekeeper
Bergère qui danse (1992) - Affiche
7 / 10
Bergère qui danse
Inconnu
Bonne nuit les petits (1962) - Affiche
6.4 / 10
Bonne nuit les petits
Nicolas (voix)

Rôles de Monique Messine

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Monique Messine

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Highlander (1992) - Affiche
Housekeeper
1992
Highlander (1992) - Affiche
Inconnu
- Flamenco (1997)
•
S05E15
•
Housekeeper
1992
Gédéon (1976) - Affiche
(voix)
1976
Gédéon (1976) - Affiche
Inconnu
•
S01E60
•
(voix)
•
S01E59
•
(voix)
•
S01E58
•
(voix)
- Le ciel ()
•
S01E57
•
(voix)
•
S01E56
•
(voix)
1976
Qui travaille est perdu (1963) - Affiche
La Modella (non crédité)
1963
Vivre sa vie (1962) - Affiche
Elisabeth
1962
Bonne nuit les petits (1962) - Affiche
Nicolas (voix)
1962
Bonne nuit les petits (1962) - Affiche
Inconnu
•
S02E145
•
Nicolas (voix)
•
S02E144
•
Nicolas (voix)
•
S02E143
•
Nicolas (voix)
•
S02E142
•
Nicolas (voix)
•
S02E141
•
Nicolas (voix)
1962
L'engrenage (1961) - Affiche
Marianne Desfontaines
1961

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.