Gabriel Jabbour: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Gabriel Jabbour en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
37
œuvres recensées
30 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1956
- Dernière année recensée
- 1986
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Gabriel Jabbour naît le 7 novembre 1922 à Alexandrie, en Égypte, et obtient la nationalité française au cours de sa carrière d’acteur (Source : Wikipédia, 2007). Il s’installe en France où il s’oriente vers le théâtre, jouant dès le début des années 1950 dans des mises en scène de Jacques Fabbri, notamment « Les Hussards » au Théâtre des Noctambules en 1953 et « Le Fantôme » d’après Plaute à l’Atelier en 1954 (Source : Wikipédia, 2007). Parallèlement, il apparaît dans « Les Amants du métro » de Jean Tardieu, créé au Théâtre Lancry en 1952, ce qui contribue à l’installer dans le paysage théâtral parisien (Source : Wikipédia, 2007). Il poursuit cette collaboration avec Fabbri dans « La Famille Arlequin » de Claude Santelli et « Jules » de Pierre-Aristide Bréal, présentés au Théâtre Antoine en 1956 (Source : Wikipédia, 2007). À la fin des années 1950, il joue également « Misère et Noblesse » d’Eduardo Scarpetta et « Lope de Vega » de Claude Santelli, confirmant un ancrage durable dans le théâtre de troupe (Source : Wikipédia, 2007).
Au tournant des années 1960, Gabriel Jabbour élargit son activité à la télévision, tout en conservant un lien étroit avec la scène (Source : Wikipédia, 2007). Cette diversification s’inscrit dans un contexte où l’ORTF et les dramatiques télévisées offrent de nouveaux espaces de travail aux comédiens issus du théâtre (Source : Wikipédia, 2007). Il participe ainsi à des productions télévisées qui prolongent et revisitent certains textes déjà abordés sur scène, notamment dans le cadre d’« Au théâtre ce soir » (Source : Wikipédia, 2007). Ce double ancrage, entre salle et plateau, constitue le socle sur lequel s’appuiera ensuite sa carrière cinématographique (Source : Wikipédia, 2007). La décennie qui s’ouvre marque donc pour lui le passage progressif d’un comédien principalement de théâtre à un acteur de plus en plus sollicité par l’écran (Source : Wikipédia, 2007).
Carrière au cinéma : des seconds rôles récurrents
Gabriel Jabbour fait ses débuts au cinéma dans « Goha » de Jacques Baratier, tourné en 1957 et sorti en 1958, où il interprète le personnage de Sayed Kamis aux côtés d’Omar Sharif (Source : Wikipédia, 2007). Il enchaîne rapidement avec « Suivez-moi jeune homme » de Guy Lefranc, sorti en 1958, puis « La Chambre ardente » de Julien Duvivier en 1961, dans lequel il tient le rôle d’un bijoutier (Source : Wikipédia, 2007). Dans « La Poupée » de Jacques Baratier en 1962, il incarne Joachim, confirmant une collaboration régulière avec ce réalisateur (Source : Wikipédia, 2007). Au milieu des années 1960, il apparaît dans « Trafics dans l’ombre » d’Antoine d’Ormesson (1963) et « Les Pieds dans le plâtre » coréalisé par Jacques Fabbri et Pierre Lary en 1964, film dans lequel il est crédité sous le nom de Gaby (Source : Wikipédia, 2007). Ces rôles, souvent secondaires, contribuent à installer son visage dans le cinéma français de l’époque (Source : Wikipédia, 2007).
La fin des années 1960 marque une nouvelle étape avec sa participation à « Z » de Costa-Gavras, sorti en 1968, où il interprète Bozzini dans un film qui s’impose comme une œuvre politique marquante du cinéma européen (Source : Wikipédia, 2007). Il joue également dans « Jeff » de Jean Herman, sorti en 1969, dans le rôle de Zucci, aux côtés d’Alain Delon (Source : Wikipédia, 2007). Les années 1970 le voient multiplier les apparitions : « Donkey Skin » (« Peau d’Âne ») de Jacques Demy en 1970, où il incarne le chef des tailleurs, puis « Le Viager » de Pierre Tchernia en 1972, dans lequel il interprète M. Levasseur, patron du personnage de Michel Serrault (Source : Wikipédia, 2007). En 1976, il figure au générique de « Le Chasseur de chez Maxim’s » de Claude Vital, dans le rôle de l’ambassadeur, et de « Le Trouble-fesses » de Raoul Foulon où il joue un droguiste (Source : Wikipédia, 2007). Cette même période le voit aussi dans « Body of My Enemy » (« L’Animal » dans certaines filmographies anglaises, mais crédité comme « Le Corps de mon ennemi ») d’Henri Verneuil en 1976, où il interprète Blome (Source : Wikipédia, 2007).
Rôles marquants et collaborations significatives
Au cours des années 1970, Gabriel Jabbour collabore avec plusieurs réalisateurs qui occupent une place importante dans le cinéma français et européen (Source : Wikipédia, 2007). En 1972, il joue Mosé dans « Le Bar de la fourche » (« The Bar at the Crossing ») de Alain Levent, un film qui s’inscrit dans une veine dramatique centrée sur les relations humaines (Source : Wikipédia, 2007). Quelques années plus tard, il retrouve Claude Vital pour « Le Chasseur de chez Maxim’s », prolongement cinématographique de l’univers vaudevillesque associé aux célèbres soirées théâtrales (Source : Wikipédia, 2007). En 1977, il apparaît dans « La Nuit de Saint-Germain-des-Prés » de Bob Swaim, où il interprète Brandonnel, dans un récit qui mêle intrigue policière et portrait d’un milieu littéraire parisien (Source : Wikipédia, 2007). Par ailleurs, sa participation à « State Reasons » (« La Raison d’État ») d’André Cayatte, sorti en 1978, dans le rôle de Meslan, témoigne d’un intérêt récurrent des productions pour son profil dans des films à dimension politique ou judiciaire (Source : Wikipédia, 2007).
Son rôle de Monsieur Hamil dans « La Vie devant soi » (« Madame Rosa ») de Moshé Mizrahi, sorti en 1977, figure parmi ses interprétations les plus repérées, le film ayant reçu l’Oscar du meilleur film étranger en 1978 (Source : Wikipédia, 2007). Dans ce long métrage adapté du roman de Romain Gary, son personnage de voisin lettré contribue à la tonalité à la fois discrète et grave du récit (Source : Wikipédia, 2007). La même année, il est également crédité dans « La nuit, tous les chats sont gris » de Gérard Zingg, où il incarne Monsieur Banalesco (Source : Wikipédia, 2007). En 1979, il apparaît dans « Womanlight » (« Clair de femme ») de Costa-Gavras, cette fois dans le rôle de Sacha, ce qui prolonge la collaboration entamée avec « Z » (Source : Wikipédia, 2007). Au début des années 1980, il joue encore dans « La Flambeuse » de Rachel Weinberg (1981), où il interprète un professeur, confirmant la continuité de sa présence dans des projets de cinéma intimistes ou dramatiques (Source : Wikipédia, 2007).
Travail à la télévision et au théâtre filmé
En parallèle de sa filmographie, Gabriel Jabbour développe une activité soutenue à la télévision française, notamment dans les années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2007). Il apparaît dès 1958 dans « Misère et noblesse » d’Eduardo Scarpetta, réalisé pour la télévision par Marcel Bluwal, prolongement de la pièce qu’il joue déjà au théâtre (Source : Wikipédia, 2007). En 1961, il participe à la série historique « La caméra explore le temps » dans l’épisode consacré aux Templiers, réalisé par Stellio Lorenzi, où il tient le rôle du cardinal Albano (Source : Wikipédia, 2007). La même année, il est au générique de « Le Temps des copains » de Robert Guez, une série populaire qui s’inscrit dans la première vague des feuilletons télévisés français (Source : Wikipédia, 2007). Peu après, il apparaît dans « Le Théâtre de la jeunesse : Gavroche », adaptation de « Les Misérables » réalisée par Alain Boudet, où il interprète Claquessous en 1962 (Source : Wikipédia, 2007).
Gabriel Jabbour devient également un visage familier de l’émission « Au théâtre ce soir », qui retransmet des pièces captées principalement au Théâtre Marigny (Source : Wikipédia, 2007). En 1969, il est au casting de « Many » d’Alfred Adam, mise en scène par Pierre Dux (Source : Wikipédia, 2007). Les années 1970 et 1980 prolongent cette collaboration avec « Cherchez le corps, Mister Blake » (1970), « Misère et noblesse » (1971), « Herminie » (1971), « Le Bon Numéro » (1978), « Jérôme des nuages » (1978), puis « Feu Toupinel » (1980), dans des mises en scène signées notamment par Jacques Fabbri, Georges Vitaly, Jacques Mauclair et Christian Duroc (Source : Wikipédia, 2007). En 1981, il participe à « Mort ou vif » de Max Régnier dans la même émission, confirmant une présence régulière dans ce dispositif de théâtre filmé (Source : Wikipédia, 2007). À la télévision, il joue aussi dans la mini-série « Gaspard des montagnes » de Jean-Pierre Decourt (1965), dans le téléfilm en trois parties « La Double Vie de Théophraste Longuet » de Yannick Andréi (1981) et dans la série « Julien Fontanes, magistrat » de Jean Pignol, dans l’épisode « Un si joli petit nuage » diffusé en 1981 (Source : Wikipédia, 2007).
Engagements scéniques et continuité théâtrale
Le parcours de Gabriel Jabbour reste profondément lié au théâtre, qu’il pratique de façon continue depuis le début des années 1950 (Source : Wikipédia, 2007). Après ses premières apparitions dans « Les Amants du métro » de Jean Tardieu au Théâtre Lancry en 1952 et « Les Hussards » de Pierre-Aristide Bréal au Théâtre des Noctambules en 1953, il retrouve régulièrement le metteur en scène Jacques Fabbri, notamment au Théâtre de l’Alliance française et au Théâtre de la Renaissance (Source : Wikipédia, 2007). Il joue ainsi « Misère et Noblesse » à plusieurs reprises, sur scène puis à la télévision, ce qui illustre une circulation constante entre les deux supports (Source : Wikipédia, 2007). Dans les années 1960, il se produit au Théâtre La Bruyère, au Théâtre de l’Atelier et au Théâtre Sarah-Bernhardt, dans des pièces comme « Le Paria » de Graham Greene, « Le Monstre Turquin » de Carlo Gozzi ou « La Calèche » de Jean Giono, mises en scène par Georges Vitaly, André Barsacq ou Jean-Pierre Grenier (Source : Wikipédia, 2007). Sa présence dans « Les Fantasticks » de Tom Jones et Harvey Schmidt, monté à La Bruyère en 1967, témoigne également d’un passage par le répertoire musical et contemporain (Source : Wikipédia, 2007).
Ce travail de troupe et de répertoire lui donne l’occasion d’aborder une diversité de registres, allant de la comédie au théâtre plus dramatique (Source : Wikipédia, 2007). Les collaborations répétées avec certains metteurs en scène, en particulier Jacques Fabbri et Georges Vitaly, indiquent une inscription durable dans un réseau théâtral précis de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2007). Par ailleurs, la façon dont certaines pièces sont ensuite adaptées ou reprises en télévision, notamment via « Au théâtre ce soir », lui permet d’assembler une filmographie télévisuelle directement issue de son activité scénique (Source : Wikipédia, 2007). Le théâtre reste ainsi un axe structurant de son parcours, en amont et en parallèle de ses engagements au cinéma (Source : Wikipédia, 2007). La continuité de ces engagements jusqu’au tournant des années 1980 montre un acteur régulièrement sollicité sur scène, dans des productions variées et souvent ancrées dans des institutions parisiennes reconnues (Source : Wikipédia, 2007).
Filmographie sélective
- « Goha » de Jacques Baratier, rôle de Sayed Kamis, tourné en 1957 et sorti en 1958 (Source : Wikipédia, 2007).
- « Suivez-moi jeune homme » de Guy Lefranc, film sorti en 1958 (Source : Wikipédia, 2007).
- « La Chambre ardente » de Julien Duvivier, rôle du bijoutier, 1961 (Source : Wikipédia, 2007).
- « La Poupée » de Jacques Baratier, rôle de Joachim, 1962 (Source : Wikipédia, 2007).
- « Trafics dans l’ombre » d’Antoine d’Ormesson, 1963 (Source : Wikipédia, 2007).
- « Les Pieds dans le plâtre » de Jacques Fabbri et Pierre Lary, rôle de Gaby, 1964 (Source : Wikipédia, 2007).
- « Z » de Costa-Gavras, rôle de Bozzini, 1968 (Source : Wikipédia, 2007).
- « Jeff » de Jean Herman, rôle de Zucci, 1969 (Source : Wikipédia, 2007).
- « Peau d’Âne » (« Donkey Skin ») de Jacques Demy, rôle du chef des tailleurs, 1970 (Source : Wikipédia, 2007).
- « Le Viager » de Pierre Tchernia, rôle de M. Levasseur, 1972 (Source : Wikipédia, 2007).
- « Le Bar de la fourche » (« The Bar at the Crossing ») de Alain Levent, rôle de Mosé, 1972 (Source : Wikipédia, 2007).
- « Le Trouble-fesses » de Raoul Foulon, rôle du droguiste, 1976 (Source : Wikipédia, 2007).
- « Le Chasseur de chez Maxim’s » de Claude Vital, rôle de l’ambassadeur, 1976 (Source : Wikipédia, 2007).
- « Le Corps de mon ennemi » (« Body of My Enemy ») d’Henri Verneuil, rôle de Blome, 1976 (Source : Wikipédia, 2007).
- « La Nuit de Saint-Germain-des-Prés » de Bob Swaim, rôle de Brandonnel, 1977 (Source : Wikipédia, 2007).
- « La Vie devant soi » (« Madame Rosa ») de Moshé Mizrahi, rôle de Monsieur Hamil, 1977 (Source : Wikipédia, 2007).
- « La nuit, tous les chats sont gris » de Gérard Zingg, rôle de Monsieur Banalesco, 1977 (Source : Wikipédia, 2007).
- « La Raison d’État » (« State Reasons ») d’André Cayatte, rôle de Meslan, 1978 (Source : Wikipédia, 2007).
- « Womanlight » (« Clair de femme ») de Costa-Gavras, rôle de Sacha, 1979 (Source : Wikipédia, 2007).
- « La Flambeuse » de Rachel Weinberg, rôle du professeur, 1981 (Source : Wikipédia, 2007).
- « Trois hommes et un couffin » (« Three Men and a Cradle ») de Coline Serreau, rôle du supérieur, 1985 (Source : Wikipédia, 2007).
- « La Galette du roi » de Jean-Michel Ribes, rôle du prince arabe Abdallah Ibn, 1986 (Source : Wikipédia, 2007).
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