Keith Allen: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Keith Allen en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
158
œuvres recensées
107 films · 51 séries
- Première année recensée
- 1980
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1996, Trainspotting place Keith Allen face à un rôle de dealer qui traverse le film de Danny Boyle. Né le 2 septembre 1953 à Gorseinon, dans le Glamorgan, il appartient à cette génération d’interprètes britanniques qui passent sans heurt d’un plateau à l’autre, tout en signant aussi des mises en scène et des textes pour la télévision.
Keith Allen au croisement du jeu, de l’écriture et de la mise en scène
En 1982, The Comic Strip Presents... le crédite comme director et writer. La même année, il apparaît dans Les branchés débranchés dans le rôle de Pestilence. Ces deux mentions installent d’emblée une pratique qui ne se limite pas à l’interprétation et l’associe à une création plus large, portée par la comédie télévisée britannique.
La décennie suivante le retrouve dans des emplois plus identifiables. En 1996, Samson et Dalila lui donne le rôle de Carceriere, tandis que Trainspotting le fait surgir dans la sphère de Danny Boyle avec un personnage de Dealer. Deux ans plus tard, Les Autres l’emploie en Mr. Marlish, puis Murder in Mind en 2001 le distribue en James Napeworth.
En 2006, Robin des Bois lui confie le Sheriff of Nottingham. Le rôle s’inscrit dans une production à forte visibilité, sans rompre avec la variété des formats déjà fréquentés. Cette circulation entre séries, téléfilms et longs métrages donne à sa présence un relief moins fondé sur la spécialisation que sur la disponibilité à des formats très différents.
Des séries britanniques aux rôles de second plan marquants
En 2006, The One Show figure aussi dans sa liste de crédits, signe d’une présence télévisuelle qui dépasse la stricte fiction. À cette époque, Allen alterne les apparitions dans des productions très diverses, du format d’entretien ou de magazine jusqu’aux œuvres de fiction les plus codifiées.
En 2011, Meurtres au paradis le distribue en Neil Jenkins. La même année, Jackson Brodie, détective privé lui attribue Richard Moat. Ces deux rôles confirment une présence régulière dans les séries britanniques ou anglo-britanniques, avec des personnages nommés qui s’insèrent dans des récits d’enquête ou de tension dramatique.
En 2017, Kingsman: Le Cercle d'or l’emploie en Charles. Le film de Matthew Vaughn ajoute un crédit tardif dans la liste de ses apparitions au cinéma, au sein d’un titre à diffusion internationale. La diversité de ces rôles témoigne d’une carrière construite par touches successives plutôt que par la concentration autour d’un seul registre.
La télévision comme terrain d’intervention
The Comic Strip Presents... occupe une place particulière dans sa liste de crédits, parce qu’il y cumule deux fonctions dès 1982. Le projet associe Allen à la réalisation et à l’écriture, sans l’écarter de l’écran puisque la même année Les branchés débranchés le mobilise devant la caméra. Cette coïncidence dessine une relation précise à la télévision comique, fondée sur l’intervention plutôt que sur la simple interprétation.
Les autres titres télévisés conservés dans ses crédits prolongent cette orientation. Murder in Mind, Meurtres au paradis et Jackson Brodie, détective privé montrent un acteur sollicité dans des formats de fiction distincts, allant du polar au récit criminel. Leur succession, espacée de plusieurs années, installe une présence durable dans les productions britanniques de prime time.
Le passage par The One Show en 2006 ouvre encore une autre zone de travail, liée au flux télévisuel lui-même. Keith Allen ne reste pas fixé à un seul type de programme, et son nom circule entre fiction, magazine et comédie écrite, avec une aisance qui tient moins à l’effet de signature qu’à la diversité des commandes reçues.
Repères de filmographie
Les titres suivants figurent parmi les crédits vérifiés de Keith Allen. Ils dessinent une ligne de présence continue entre télévision et cinéma, sans réduire son activité à un seul espace de travail.
- 1982 — The Comic Strip Presents... — director, writer
- 1982 — Les branchés débranchés — Pestilence
- 1996 — Trainspotting — Dealer
- 1996 — Samson et Dalila — Carceriere
- 2001 — Les Autres — Mr. Marlish
- 2001 — Murder in Mind — James Napeworth
- 2006 — Robin des Bois — Sheriff of Nottingham
- 2006 — The One Show
- 2011 — Meurtres au paradis — Neil Jenkins
- 2011 — Jackson Brodie, détective privé — Richard Moat
- 2017 — Kingsman: Le Cercle d'or — Charles
Films et séries avec Keith Allen
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Keith Allen
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Keith Allen
3 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.














































