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Alain Beigel - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
32
Né
21/07/1964
Age de Alain Beigel : 62 ans
Lieu de naissance
Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine, France

Alain Beigel: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Alain Begel

Repères de carrière

La carrière de Alain Beigel en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

26

œuvres recensées

24 films · 2 séries

Première année recensée
1980
Dernière année recensée
2023

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Alain Beigel est un acteur et réalisateur français né en juillet 1964 à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine (Source : Wikipédia, 2012). Dès l’adolescence, il débute au café-théâtre, entamant sa carrière à l’âge de quatorze ans, ce qui le conduit rapidement vers les plateaux de cinéma au tournant des années 1980 (Source : Wikipédia, 2012). Il fait ses premiers pas au cinéma dans le rôle de Raoul dans le film « La Boum » de Claude Pinoteau, sorti en 1980, qui connaît une large diffusion et l’inscrit d’emblée dans un environnement de production populaire (Source : AlloCiné, 2023). Deux ans plus tard, il retrouve le même univers et le même personnage dans « La Boum 2 », toujours sous la direction de Claude Pinoteau, affirmant une continuité de collaboration avec cette production (Source : AlloCiné, 2023).

Parallèlement à ces premiers rôles, Alain Beigel suit une formation structurée en art dramatique. En 1982, il rejoint les cours de Tsilla Chelton, figure reconnue de la pédagogie théâtrale, puis poursuit son apprentissage auprès de Jean-Laurent Cochet, dont l’enseignement a marqué plusieurs générations de comédiens (Source : Martial Le Toullec, 1999). Cette double formation contribue à asseoir une méthode de jeu fondée sur le travail du texte et la précision de l’interprétation, tout en l’ancrant dans une tradition théâtrale exigeante (Source : Martial Le Toullec, 1999). Au fil des années 1980, il alterne ainsi formation continue et tournages, consolidant une pratique professionnelle qui s’inscrit autant dans l’héritage du théâtre de troupe que dans la dynamique du cinéma populaire français (Source : Wikipédia, 2012).

Débuts au cinéma et premiers rôles marquants

Après ses apparitions dans « La Boum » et « La Boum 2 », Alain Beigel enchaîne, au début des années 1990, plusieurs rôles qui le font passer de la comédie adolescente à des registres plus variés (Source : AlloCiné, 2023). En 1990, il interprète Jules dans « Un type bien », film qui s’inscrit dans une veine de comédie dramatique et contribue à installer sa présence dans le paysage des seconds rôles du cinéma français (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, il tient le rôle de Georges dans « À la vitesse d’un cheval au galop » réalisé par Fabien Onteniente, confirmant son inscription dans un cinéma de mœurs et de chronique sociale (Source : Wikipédia, 2012). Au fil de ces tournages, il s’aguerrit à différents styles de mise en scène, depuis le registre purement comique jusqu’à des fictions plus sombres ou intimistes (Source : Apple TV, 2011).

En 1993, il apparaît notamment dans « Ce que femme veut » de Gérard Jumel, où il incarne « l’homme de la plage », rôle qui prolonge les partitions de personnages secondaires significatifs dans la dramaturgie des films (Source : Wikipédia, 2012). La même année, il figure également dans « 75 centilitres de prière », poursuivant ainsi une présence régulière sur les écrans qui contribue à construire une filmographie de caractère (Source : AlloCiné, 2023). En 1994, il tient le rôle de Daniel dans « Au Petit Marguery », long métrage de Laurent Bénégui, qui s’inscrit dans un cinéma d’ensemble où le travail choral des acteurs joue un rôle déterminant (Source : AlloCiné, 2023). Cette période voit se multiplier les collaborations avec des réalisateurs aux univers très différents, ce qui alimente la diversité de son parcours d’interprète (Source : Apple TV, 2011).

Évolution vers l’écriture et la réalisation

Au milieu des années 1990, Alain Beigel amorce un tournant en se tournant vers l’écriture de scénarios, puis vers la réalisation, déplaçant progressivement le centre de sa pratique de l’interprétation vers la mise en scène (Source : Martial Le Toullec, 1999). Il écrit notamment le scénario de « Il y a des journées qui mériteraient qu’on leur casse la gueule », réalisé en 1997, où il signe aussi le rôle de Pascal, cumulant ainsi fonctions d’auteur et d’acteur (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, il écrit et réalise « Mille bornes », long métrage coproduit par Gaumont, qui sort en salles le 21 avril 1999 et enregistre environ 90 000 entrées, marquant une étape significative dans sa carrière de cinéaste (Source : Martial Le Toullec, 1999). Le film, dans lequel il interprète Romain, s’inscrit dans la continuité d’un cinéma de personnages et de situations quotidiennes (Source : Wikipédia, 2012).

Cette évolution vers la réalisation se prolonge avec d’autres projets. Il réalise par la suite le court métrage « Terre d’asile », sorti en 2006, poursuivant une exploration de formats plus courts permettant d’affiner son travail de mise en scène (Source : AlloCiné, 2023). En parallèle, il met en chantier ou développe plusieurs projets de scénarios, parmi lesquels « Les hommes ne savent pas tout » ou « Tu vivras jusqu’à demain », cités dans des fiches professionnelles comme travaux d’écriture pour le cinéma (Source : AgencesArtistiques, s.d.). Il signe également, sur le plan littéraire, une tragi-comédie en un acte intitulée « Ces parachutes qu’on oublie », qui fait l’objet d’une lecture publique en novembre 2011 au théâtre de la Porte Saint-Martin avec Clovis Cornillac, Alain Fromager et Pierre Berriau, témoignant d’un prolongement de son activité d’auteur vers la scène (Source : Martial Le Toullec, 1999).

Filmographie d’acteur au cinéma

La filmographie d’Alain Beigel au cinéma s’étend sur plusieurs décennies et couvre une variété de genres, de la comédie au drame social (Source : AlloCiné, 2023). Au-delà de ses débuts dans « La Boum » et « La Boum 2 », il apparaît dans des films comme « Un type bien » (1990), « À la vitesse d’un cheval au galop » (1991) ou encore « Au Petit Marguery » (1994), qui jalonnent ses années de transition entre jeune premier et acteur de composition (Source : AlloCiné, 2023). La seconde moitié des années 1990 le voit participer à « Mauvais genre » de Laurent Bénégui (1997), où il interprète Marcel Proust, et à « Bouge ! » la même année, confirmant sa présence dans un cinéma de la jeunesse et de la ville (Source : Wikipédia, 2012). En 1998, il figure à la fois devant et derrière la caméra avec « Mille bornes », puis apparaît dans « Nos vies heureuses » de Jacques Maillot, sorti en 1999, qui s’inscrit dans un registre plus ample et introspectif (Source : Wikipédia, 2012).

  • 1980 : « La Boum » – rôle de Raoul (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1982 : « La Boum 2 » – rôle de Raoul (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1990 : « Un type bien » – rôle de Jules (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1991 : « À la vitesse d’un cheval au galop » – rôle de Georges (Source : Wikipédia, 2012)
  • 1994 : « Au Petit Marguery » – rôle de Daniel (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1997 : « Mauvais genre » – rôle de Marcel Proust (Source : Wikipédia, 2012)
  • 1997 : « Bouge ! » – rôle de Fabrice (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1998 : « Mille bornes » – rôle de Romain (Source : Wikipédia, 2012)
  • 1999 : « Nos vies heureuses » – rôle d’Antoine (Source : AlloCiné, 2023)

Par la suite, sa filmographie se prolonge au-delà des années 2000 avec des participations à des œuvres comme « Ceux d’en face » (2001), dans lequel sa voix est également mentionnée, ou encore des projets plus récents cités dans des sélections de plateformes de diffusion, témoignant de la continuité de son activité d’acteur (Source : Apple TV, 2011). Cette présence régulière dans des productions de formats variés – du long métrage de salle aux œuvres plus confidentielles – contribue à inscrire son parcours dans la durée (Source : AlloCiné, 2023). Les rôles qu’il interprète, souvent situés en périphérie des protagonistes principaux, participent à la construction de galeries de personnages qui accompagnent les récits sans chercher à les dominer (Source : Apple TV, 2011).

Travaux pour la télévision et autres activités d’interprétation

En parallèle de sa carrière au cinéma, Alain Beigel intervient également dans des productions télévisuelles, diversifiant son champ d’activité d’acteur (Source : Wikipédia, 2012). Au milieu des années 1980, il apparaît notamment dans l’épisode « Messieurs les jurés – L’affaire Kerzak » en 1986, où il tient le rôle de Georges (Source : Wikipédia, 2012). La même année, il est crédité dans « Médecins de nuit : Marie-Charlotte », série emblématique des fictions télévisées françaises de cette période (Source : Wikipédia, 2012). En 1987, il participe au pilote « Objectif nul : La police de l’espace », dans lequel il interprète le sergent Muldor, rôle qui illustre une veine plus parodique et expérimentale du petit écran (Source : Wikipédia, 2012).

Plus tard, sa trajectoire le conduit également vers des séries et téléfilms diffusés dans les années 1990 et 2000, même si ces apparitions restent généralement associées à des rôles secondaires ou de complément (Source : AlloCiné, 2023). Cette diversification inclut aussi, selon ses expériences professionnelles déclarées, des activités de doublage et de voix pour des films ou des publicités, qui s’inscrivent dans une continuité de travail d’interprète étendu aux registres vocaux (Source : LinkedIn, s.d.). Cette dimension vocale complète son parcours d’acteur à l’écran, en l’amenant à investir des espaces de jeu où la présence physique cède la place à la seule voix (Source : LinkedIn, s.d.). L’ensemble de ces contributions reflète une pratique plurielle de l’interprétation au sein des industries audiovisuelles françaises (Source : AlloCiné, 2023).

Réalisation, écriture et projets pour la scène

Outre son travail d’acteur, Alain Beigel développe une activité de réalisateur et de scénariste qui s’inscrit sur le long terme (Source : LinkedIn, s.d.). En 1997, il met en scène « Il y a des journées qui mériteraient qu’on leur casse la gueule », œuvre pour laquelle il est également crédité au scénario, confirmant sa volonté de maîtriser plusieurs dimensions de la création cinématographique (Source : AlloCiné, 2023). En 1998, « Mille bornes », coproduit par Gaumont, lui permet de signer un premier long métrage distribué en salles et de rencontrer un public qui dépasse les seules sphères du cinéma indépendant (Source : Martial Le Toullec, 1999). Il poursuit ensuite cette activité de réalisation avec le court métrage « Terre d’asile » en 2006, qui s’inscrit dans une continuité de travail sur des formats plus resserrés (Source : AlloCiné, 2023).

  • 1997 : « Il y a des journées qui mériteraient qu’on leur casse la gueule » – réalisation et scénario (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1998 : « Mille bornes » – réalisation et scénario, coproduction Gaumont (Source : Martial Le Toullec, 1999)
  • 2006 : « Terre d’asile » (court métrage) – réalisation (Source : AlloCiné, 2023)
  • Projets mentionnés : « Les hommes ne savent pas tout », « Tu vivras jusqu’à demain » – travaux d’écriture pour le cinéma (Source : AgencesArtistiques, s.d.)

Sur le plan de l’écriture dramatique, sa pièce « Ces parachutes qu’on oublie », décrite comme une tragi-comédie en un acte, reçoit une première visibilité publique lors d’une lecture organisée en novembre 2011 au théâtre de la Porte Saint-Martin, avec la participation de Clovis Cornillac, Alain Fromager et Pierre Berriau (Source : Martial Le Toullec, 1999). Cette incursion dans le théâtre de texte prolonge le travail de scénariste vers une forme destinée à la scène, tout en maintenant un lien avec des interprètes reconnus (Source : Martial Le Toullec, 1999). L’ensemble de ces activités – cinéma, écriture, théâtre – compose un parcours où les fonctions d’acteur, d’auteur et de réalisateur se croisent régulièrement sans se confondre (Source : AlloCiné, 2023).

Films et séries avec Alain Beigel

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Un type bien (1991) - Affiche
3.3 / 10
Un type bien
Jules
1992 (2016) - Affiche
6.2 / 10
1992
The Father
Romaine (1997) - Affiche
5.3 / 10
Romaine
The Italian
01/01/1995
Le bus
Inconnu
Au petit Marguery (1995) - Affiche
6.6 / 10
Au petit Marguery
Daniel

Rôles de Alain Beigel

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Alain Beigel

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

L'Homme debout (2023) - Affiche
2023
L'Apparition (2018) - Affiche
2018
Une Vie (2016) - Affiche
Georges de Fourville
2016
1992 (2016) - Affiche
The Father
2016
Mon roi (2015) - Affiche
Christian, friend at the pharmacy
2015
Virage Nord (2015) - Affiche
Marc Picard
2015
Virage Nord (2015) - Affiche
Inconnu
- Nicolas (2015)
•
S01E03
•
Marc Picard
- Le miroir (2015)
•
S01E02
•
Marc Picard
- Épisode 1 (2015)
•
S01E01
•
Marc Picard
2015
La Mer à boire (2012) - Affiche
2012
Fais pas ci, fais pas ça (2007) - Affiche
père
2007
Fais pas ci, fais pas ça (2007) - Affiche
Inconnu
•
S01E01
•
père
2007
Ceux d'en face (2001) - Affiche
Sébastien
2001
Mille bornes (1999) - Affiche
1999

Mille bornes (1999) - Affiche
screenplay
1999
Mille bornes (1999) - Affiche
dialogue
1999
Mille bornes (1999) - Affiche
adaptation
1999

2002

Mille bornes (1999) - Affiche
director
1999

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.