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Mon roi - Image de fond
Mon roi (2015) - Affiche
Langue originale
French
Budget
10 600 000,00 $
Revenus
8 003 331,00 $
Classification
u
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Avant-première : 17/05/2015
  • Cinéma : 21/10/2015 (U)
  • Numérique : 01/04/2021
  • Numérique : 08/04/2022
  • Support physique : 26/02/2016
Sociétés de production
Audio
Français
Pays producteurs
Mots-clés

Mon roi(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

21/10/2015
•
u
•
2heure 4min
7.1 / 10

« Mon roi » est un film dramatique français coécrit et réalisé par Maïwenn, sorti en 2015 en France et présenté la même année en compétition officielle au Festival de Cannes (Source : Wikipédia, 2015). Le scénario est signé Maïwenn et Étienne Comar, déjà associé notamment à divers projets de cinéma d’auteur français, ce qui inscrit le film dans une continuité de collaborations entre auteurs et producteurs de **cinéma** indépendant (Source : Paste Magazine, 2015). La production est assurée par Les Productions du Trésor, en partenariat avec Studiocanal, France 2 Cinéma et Arches Films, confirmant l’implication de structures majeures dans le financement et la diffusion du film sur le territoire national et à l’international (Source : Wikipédia, 2015). Le long métrage est principalement tourné en France et s’inscrit dans la tradition récente du cinéma intimiste hexagonal qui explore les dynamiques de couple, tout en bénéficiant d’un casting de premier plan, portée par la notoriété de Vincent Cassel et la reconnaissance critique d’Emmanuelle Bercot (Source : Variety, 2015). Avec une durée proche de 2 h 04, le film s’inscrit dans le format classique du long métrage de festival, privilégiant des scènes étirées et dialoguées qui laissent une large place au jeu d’acteur et à l’observation des comportements (Source : IMDb, 2016).

Intrigue et axes narratifs

Le récit s’ouvre sur l’accident de ski de Tony, qui se rompt le ligament croisé et se voit contrainte à un séjour prolongé dans un centre de rééducation, contexte qui sert de cadre au dispositif de flash-back structurant tout le film (Source : Wikipédia, 2015). En parallèle des exercices physiques encadrés par une équipe médicale et un groupe de patients plus jeunes, Tony replonge dans les étapes de sa relation avec Georgio, depuis la séduction initiale jusqu’aux conflits les plus violents, instaurant un va-et-vient constant entre présent clinique et passé sentimental (Source : Sacramento French Film Festival, 2016). La narration insiste sur la puissance d’attraction de Georgio, restaurateur évoluant dans un milieu mondain, dont le charisme, l’humour et le mode de vie hédoniste séduisent immédiatement Tony, qui accepte rapidement une grossesse et un mariage malgré les signaux d’alerte qui jalonnent leur histoire (Source : Wikipédia, 2015). Au fil des années, le film montre l’installation progressive d’une relation marquée par les mensonges, les infidélités, la jalousie et une forme de manipulation psychologique, sans exclure les moments de tendresse ou de complicité qui empêchent la rupture définitive (Source : Variety, 2015). La structure fragmentée, construite par blocs temporels, met ainsi en évidence la difficulté pour la protagoniste de rompre un lien affectif qu’elle perçoit à la fois comme destructeur et comme constitutif de son identité, tandis que le séjour en rééducation symbolise une tentative de reconstruction globale (Source : Paste Magazine, 2015).

Distribution, personnages et interprétations

Le film met en scène Emmanuelle Bercot dans le rôle de Tony, avocate dont le parcours professionnel est esquissé mais dont la trajectoire intime constitue le cœur du récit, face à Vincent Cassel qui incarne Georgio, restaurateur mondain oscillant entre attention et comportement destructeur (Source : Wikipédia, 2015). Autour de ce duo central, Louis Garrel interprète Solal, le frère de Tony, figure plus rationnelle qui observe avec distance la relation du couple et incarne un contrepoint familial aux excès émotionnels du duo principal (Source : Wikipédia, 2015). Isild Le Besco, sœur de Maïwenn, apparaît dans un rôle secondaire, participant à un ensemble de personnages satellites qui gravitent autour du couple, entre univers professionnel, familial et amical, et contribuent à inscrire la relation dans un tissu social plus large (Source : Wikipédia, 2015). Plusieurs critiques soulignent l’engagement d’Emmanuelle Bercot, dont le jeu s’étend de l’euphorie amoureuse à la détresse psychique, performance récompensée par le prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes 2015, ex æquo avec Rooney Mara pour « Carol » (Source : Variety, 2015). La composition de Vincent Cassel, souvent relevée pour sa capacité à rendre simultanément séduisant et inquiétant son personnage, s’inscrit dans la continuité de rôles où l’acteur explore des figures masculines ambivalentes, prises entre séduction et autodestruction (Source : The Knockturnal, 2016).

Mise en scène, esthétique et choix de réalisation

La mise en scène de Maïwenn se caractérise par un usage soutenu de la caméra à l’épaule, de plans rapprochés et de scènes très dialoguées, qui privilégient la captation des gestes, des regards et des fluctuations émotionnelles au sein du couple (Source : Variety, 2015). Le montage alterne séquences de la vie conjugale et scènes de rééducation, cette juxtaposition matérialisant, de manière **visuelle**, le cheminement intérieur de Tony et la façon dont le corps blessé renvoie à une forme de fracture affective (Source : Sacramento French Film Festival, 2016). La photographie de Claire Mathon, plusieurs fois distinguée sur d’autres œuvres, accompagne cette approche naturaliste en jouant sur des lumières contrastées entre les espaces festifs, les intérieurs domestiques et le cadre neutre du centre médical, et a été nommée aux Lumière Awards pour la qualité de son travail sur le film (Source : IMDb, 2025). La réalisatrice inscrit « Mon roi » dans la continuité de son précédent long métrage « Polisse », par une attention accrue aux interactions verbales, aux tensions de groupe et aux moments de débordement émotionnel, tout en resserrant ici le dispositif autour d’un couple plutôt que d’un collectif professionnel (Source : IMDb, 2016). Le film combine ainsi une approche très physique du jeu d’acteur – cris, étreintes, ruptures – avec un travail sur la durée des scènes, qui laisse émerger les dynamiques de domination, de fascination et de résignation sans recours outrancier à la musique ou à des effets de montage appuyés (Source : Variety, 2015).

Réception critique et parcours en festivals

« Mon roi » est sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes 2015, où il concourt pour la Palme d’or, ce qui confirme la place de Maïwenn dans le paysage du cinéma d’auteur français contemporain (Source : Festival de Cannes, 2015). Lors de cette même édition, Emmanuelle Bercot reçoit le prix d’interprétation féminine pour son rôle de Tony, ex æquo avec Rooney Mara, une distinction qui attire l’attention internationale sur le film et sur la performance de l’actrice (Source : Festival de Cannes, 2015). Sur le site agrégateur Rotten Tomatoes, le film obtient un taux d’avis positifs d’environ 72% pour une soixantaine de critiques, avec une note moyenne de 6,7/10, tandis que Metacritic lui attribue un score de 68/100, indiquant un accueil globalement favorable (Source : Wikipédia, 2015). Plusieurs médias anglo-saxons saluent l’intensité du jeu d’acteur et la dimension immersive de la mise en scène, tout en pointant parfois une certaine tendance au mélodrame, ce qui contribue à une réception critique qualifiée de partagée mais majoritairement positive (Source : Variety, 2015). En France, le film poursuit sa carrière avec de nombreuses nominations aux César 2016 – notamment pour le meilleur film, la meilleure réalisation, le meilleur acteur et la meilleure actrice – sans remporter de trophée, mais ces nominations témoignent de sa visibilité et de son inscription dans le débat critique de l’année (Source : IMDb, 2025).

Place dans la carrière de Maïwenn et dans le cinéma français récent

« Mon roi » s’inscrit dans la trajectoire de Maïwenn après « Le Bal des actrices » et surtout « Polisse », présenté à Cannes en 2011 et largement commenté pour son approche quasi documentaire des violences faites aux enfants, marquant un tournant dans sa carrière de cinéaste (Source : IMDb, 2016). Avec ce film, la réalisatrice déplace son regard d’un collectif professionnel vers la sphère intime, tout en conservant un intérêt marqué pour les situations de crise, les tensions psychologiques et les rapports de pouvoir au sein des relations, ce qui crée une continuité thématique dans son œuvre (Source : Variety, 2015). « Mon roi » contribue également à nourrir, au milieu des années 2010, un ensemble de films français qui interrogent la notion de couple, la dépendance affective et les dynamiques de domination, aux côtés d’autres œuvres contemporaines qui explorent les fractures conjugales sous des formes variées (Source : Cahiers du cinéma, 2016). Par ailleurs, la reconnaissance cannoise du film et ses nominations aux grands prix nationaux participent à consolider la position de Maïwenn comme figure récurrente des festivals et des débats critiques autour du cinéma d’auteur français, en particulier sur la question de la représentation des émotions extrêmes à l’écran (Source : Festival de Cannes, 2015). En parallèle, la collaboration avec des acteurs déjà fortement installés comme Vincent Cassel et Louis Garrel contribue à croiser le parcours de la réalisatrice avec celui d’interprètes identifiés au cinéma d’auteur comme au cinéma plus grand public, renforçant la circulation du film auprès de publics divers (Source : IMDb, 2016).

Critique sur Mon roi

7.1 / 10
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Où regarder en streaming Mon roi

Mon roi est disponible en streaming par abonnement sur Paramount Plus, Paramount+ Amazon Channel, Paramount Plus Premium et Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Mon roi figurent Georgio Milevski, interprété par Vincent Cassel, Marie-Antoinette Jézéquel, aka 'Tony', interprété par Emmanuelle Bercot et Solal, interprété par Louis Garrel. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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