Jacques Gamblin: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jacques Gamblin en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
89
œuvres recensées
84 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1985
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jacques Gamblin naît le 16 novembre 1957 à Granville, dans le département de la Manche, en France, et obtient la nationalité française. (Source : AlloCiné, 2025) Très tôt, son parcours se déploie dans le champ du théâtre, où il suit un stage d’expression théâtrale au Théâtre National de Bretagne, établissement avec lequel il entame sa vie professionnelle en tant que régisseur. (Source : AlloCiné, 2025) Par la suite, il s’oriente vers le jeu et rejoint différentes compagnies, travaillant notamment au Théâtre de l’Instant à Brest puis au Théâtre Quotidien de Lorient, où il participe à une mise en scène du « Cid » de Corneille par Pierre Debauche, spectacle qui tourne au Moyen-Orient puis se joue aux Amandiers à Nanterre. (Source : Wikipédia, 2023) Cette production lui permet d’être remarqué par Claude Yersin et d’intégrer la Comédie de Caen dirigée par Michel Dubois, où il demeure deux ans et interprète plusieurs spectacles, dont « L’Étang gris » de Daniel Besnehard et « La Double Inconstance » de Marivaux. (Source : Wikipédia, 2023) Après cette période en troupe permanente, il retourne à l’intermittence, multiplie les collaborations avec diverses compagnies et commence à apparaître dans des fictions télévisées, amorçant progressivement sa transition vers le cinéma. (Source : Wikipédia, 2023)
Installation au cinéma : premiers rôles et révélations
Au cinéma, Jacques Gamblin débute à la fin des années 1980 avec « Train d’enfer » de Roger Hanin, tourné en 1985, puis « Périgord noir » de Nicolas Ribowski, sorti en 1988, où il interprète le personnage de Rémi. (Source : Wikipédia, 2023) Il poursuit avec « Il y a des jours… et des lunes » de Claude Lelouch en 1989, où il incarne le mari de Caroline, avant de retrouver le cinéaste pour « La Belle Histoire » en 1992, consolidant une première collaboration régulière avec ce réalisateur. (Source : Wikipédia, 2023) En parallèle, il apparaît dans « A la vie, à la mort ! » de Robert Guédiguian, tourné en 1995, où il joue Patrick, ainsi que dans « Au petit Marguery » de Laurent Bénégui en 1994, dans le rôle de Barnabé, confirmant sa présence croissante dans le cinéma d’auteur français. (Source : Wikipédia, 2023) Claude Lelouch contribue à le faire connaître plus largement au public avec « Tout ça… pour ça ! », sorti en 1993, qui constitue l’un des jalons de sa reconnaissance critique et médiatique. (Source : Wikipédia, 2023) Le véritable tournant intervient toutefois avec « Pédale douce » de Gabriel Aghion, sorti en 1995, où il interprète André Lemoine, composition qui lui vaut une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle et installe durablement son nom dans le paysage cinématographique. (Source : Wikipédia, 2023)
Rôles marquants au cinéma : années 1990 et 2000
Au cours de la seconde moitié des années 1990, Jacques Gamblin enchaîne des rôles variés, de « Mon homme » de Bertrand Blier en 1995, où il est crédité comme client, à « Tenue correcte exigée » de Philippe Lioret en 1996, dans lequel il joue Richard Poulenc, en passant par « Mauvais genre » de Laurent Bénégui en 1997, où il incarne Martial. (Source : Wikipédia, 2023) Il tourne également avec Shohei Imamura dans « Kanzō-sensei » (« Docteur Akagi »), sorti en 1997, où il interprète un personnage nommé Piet, élargissant ainsi sa filmographie à une production japonaise. (Source : Wikipédia, 2023) En 1998, il tient le rôle de René Stern dans « Au cœur du mensonge » de Claude Chabrol, avant d’incarner Garris dans « Les Enfants du marais » de Jean Becker en 1999, film qui marque l’un de ses rôles emblématiques en milieu rural. (Source : Wikipédia, 2023) Le début des années 2000 le voit apparaître dans « Bella ciao » de Stéphane Giusti en 2000, où il joue Orfeo Mancini, puis dans « Mademoiselle » de Philippe Lioret, la même année, où il incarne Pierre Cassini, confirmant une fidélité à certains cinéastes. (Source : Wikipédia, 2023) En 2001 et 2002, il tourne « Carnages » de Delphine Gleize et surtout « Laissez-passer » de Bertrand Tavernier, dans lequel il interprète Jean Devaivre, rôle central qui lui vaut une distinction internationale majeure. (Source : Wikipédia, 2023)
Confirmations, collaborations et reconnaissance critique
Dans les années 2000, Jacques Gamblin multiplie les collaborations avec des réalisateurs reconnus, interprétant Francis dans « À la petite semaine » de Sam Karmann en 2002, puis Miguel dans « 25 degrés en hiver » de Stéphane Vuillet en 2003. (Source : Wikipédia, 2023) Il retrouve Bertrand Tavernier pour « Holy Lola » en 2004, où il incarne Pierre Ceyssac, et tourne ensuite dans « L’Enfer » de Danis Tanović en 2005, dans le rôle de Pierre, participant ainsi à une adaptation contemporaine d’un scénario d’origine krzysztofkieslowskienne. (Source : Wikipédia, 2023) En 2006, il joue Fragonard dans « Serko » de Joël Farges, puis Jules Bonnot dans « Les Brigades du Tigre » de Jérôme Cornuau, avant de tenir le rôle de Michel dans « Les Irréductibles » de Renaud Bertrand, illustrant une palette de personnages allant du biopic historique au film de genre. (Source : Wikipédia, 2023) Les années suivantes le voient apparaître dans « Fragile(s) » de Martin Valente et « Nos retrouvailles » de David Oelhoffen, tous deux sortis en 2007, puis dans « Enfin veuve » d’Isabelle Mergault et « Le Premier Jour du reste de ta vie » de Rémi Bezançon en 2008, où il interprète Robert Duval, père de famille au cœur du récit. (Source : Wikipédia, 2023) En 2009, il tourne « Bellamy » de Claude Chabrol, dans lequel il incarne un personnage aux multiples identités, et prête par ailleurs sa voix à la version cinéma de « Home » de Yann Arthus-Bertrand, confirmant son activité de narrateur. (Source : Wikipédia, 2023)
Années 2010 et 2020 : diversité des registres et expansions
Au tournant des années 2010, Jacques Gamblin joue le père dans « Nous trois » de Renaud Bertrand, puis Arthur Martin dans « Le Nom des gens » de Michel Leclerc, sorti en 2010, rôle qui s’inscrit dans une comédie politique et sentimentale remarquée. (Source : Wikipédia, 2023) Il participe à « Ni à vendre ni à louer » de Pascal Rabaté en 2011, où il campe Monsieur Cerf-volant, avant d’incarner Jacques Cormery dans « Le Premier Homme » de Gianni Amelio, inspiré de l’œuvre d’Albert Camus. (Source : Wikipédia, 2023) Dans « À l’aveugle » de Xavier Palud, sorti en 2012, il interprète le commandant Philippe Lassalle, puis poursuit avec « Le jour attendra » d’Edgar Marie en 2013, dans le rôle de Victor, et « De toutes nos forces » de Nils Tavernier en 2014, où il joue Paul Amblard, père d’un adolescent en situation de handicap. (Source : Wikipédia, 2023) Cette même année, il apparaît dans « Week-ends » d’Anne Villacèque, « 24 Jours » d’Alexandre Arcady, où il incarne le commandant Delcour, et « Hippocrate » de Thomas Lilti, dans le rôle du professeur Barois, médecin hospitalier confronté à un système en tension. (Source : Wikipédia, 2023) Par la suite, il tient le rôle de Charles Perronet dans « Père fils thérapie ! » d’Émile Gaudreault et assure le commentaire de « Verdon secret » de François Bertrand, avant d’incarner Ferdinand Cheval dans « L’Incroyable Histoire du facteur Cheval » de Nils Tavernier en 2018, puis d’enchaîner avec des narrations documentaires et des fictions comme « On sourit pour la photo », « Le Tigre et le Président », « Les Secrets de mon père », « L’Homme debout » ou encore « Connemara » d’Alex Lutz tourné pour une sortie en 2025. (Source : Wikipédia, 2023)
Travaux pour la télévision, le documentaire et le doublage
En parallèle du cinéma, Jacques Gamblin développe une activité régulière à la télévision, où il apparaît dès les années 1980 dans des fictions comme « L’Été 36 » d’Yves Robert en 1986, avant de participer, au fil des années, à des téléfilms et séries tels que « Le Vagabond des mers » de José Varela, « Années de plumes, années de plomb » de Nicolas Ribowski ou « C’est mon histoire : Présumé coupable » de Pierre Joassin. (Source : Wikipédia, 2023) Dans les années 1990 et 2000, il joue notamment dans « Couchettes express » de Luc Béraud, « Les Brouches » d’Alain Tasma, « Les Clients d’Avrenos » de Philippe Venault, « La Bougeotte » de Jean-Claude Morin et Marie‑France Briselance, puis « Dissonances » de Jérôme Cornuau, « Le Voyageur sans bagage » de Pierre Boutron ou la série « Les Oubliées » de Hervé Hadmar, où il tient le rôle de Christian Janvier. (Source : Wikipédia, 2023) Au début des années 2010, il apparaît dans « L’Infiltré » de Giacomo Battiato, « Une vie française » de Jean‑Pierre Sinapi et prête sa voix de narrateur à plusieurs documentaires, dont « Mémoires de volcans » de François de Riberolles et divers films consacrés à l’histoire de la Seconde Guerre mondiale comme « D‑DAY, ils ont inventé le débarquement », « Ils ont libéré Paris », « Pétain, un héros si populaire » ou « Verdun, ils ne passeront pas ». (Source : Wikipédia, 2023) Il intervient également dans la collection d’animation « En sortant de l’école », dédiée à la poésie de Robert Desnos, puis assure des voix off pour la série documentaire « Histoires d’arbres » sur Arte, ainsi que pour « Le grain de sable dans la machine » d’Alain de Halleux. (Source : Wikipédia, 2023) Par ailleurs, il participe à des enregistrements audio, notamment des livres et projets musicaux comme « Les Symphonies Subaquatiques », dans lesquels il interprète des rôles parlés et chantés, confirmant son inscription dans le champ du doublage et de la narration. (Source : Wikipédia, 2023)
Parcours théâtral, écriture dramatique et mises en scène
Le théâtre occupe une place structurante dans le parcours de Jacques Gamblin, qui joue dès les années 1970 et 1980 dans des spectacles tels que « La Ballade de Billy Peau d’Argile », « L’Étang gris » de Daniel Besnehard mis en scène par Claude Yersin au Théâtre de Caen, ou encore « La Double Inconstance » de Marivaux mise en scène par Michel Dubois. (Source : Wikipédia, 2023) Il se produit ensuite dans des mises en scène de Jeanne Champagne, Jacques Lassalle, Philippe Adrien ou Giorgio Barberio Corsetti, interprétant des œuvres de Molière (« George Dandin »), Corneille (« Le Cid »), Racine (« Bérénice »), Claudel (« L’Annonce faite à Marie ») ou Kafka (« Le Château »), ce qui témoigne d’un répertoire mêlant classiques et créations contemporaines. (Source : Wikipédia, 2023) À partir des années 1990, il devient également auteur dramatique avec « Quincailleries », créée en 1991, puis « Le Toucher de la hanche » en 1997, pièces qu’il écrit et dont il accompagne la mise en scène, avant de signer « Entre courir et voler y a qu’un pas papa », « Tout est normal, mon cœur scintille », « 1 heure 23’14” et 7 centièmes », « Ce que le djazz fait à ma djambe ! » ou « Je parle à un homme qui ne tient pas en place », souvent présentées en tournée et au Théâtre du Rond‑Point. (Source : Wikipédia, 2023) Il collabore régulièrement avec des metteurs en scène comme Anne Bourgeois, ainsi qu’avec le musicien Laurent de Wilde pour des formes hybrides mêlant texte et jazz, telles que « Gamblin jazze, de Wilde sextete ». (Source : Wikipédia, 2023) En 2021 et 2022, il joue notamment dans « Harvey » de Mary Chase, mis en scène par Laurent Pelly au Théâtre national populaire, puis codirige avec Raphaëlle Delaunay le spectacle « HOP ! », confirmant son double investissement d’interprète et de créateur. (Source : Wikipédia, 2023)
Distinctions, engagements artistiques et publications
Jacques Gamblin reçoit plusieurs récompenses au fil de sa carrière, parmi lesquelles l’Ours d’argent du meilleur acteur à la Berlinale en 2002 pour son interprétation de Jean Devaivre dans « Laissez-passer » de Bertrand Tavernier, consacrant son travail à l’international. (Source : Wikipédia, 2023) Il est distingué à plusieurs reprises aux Molières, notamment Molière du comédien pour « Raisons de famille » en 2000, Molière du comédien pour « Confidences trop intimes » en 2007, puis Molière du comédien dans un spectacle de théâtre privé pour « 1 heure 23’14” et 7 centièmes » et Molière seul(e) en scène pour « Je parle à un homme qui ne tient pas en place » en 2018, avant d’obtenir le Molière du comédien dans un spectacle de théâtre public pour « Harvey » en 2022 et pour « HOP ! » en 2023. (Source : Wikipédia, 2023) Il est également récompensé au Festival de la fiction TV de Saint‑Tropez en 2003 comme meilleur comédien pour « Dissonances », ainsi qu’au Festival du film de Sarlat en 2018, où il reçoit un prix d’interprétation masculine pour « L’Incroyable Histoire du facteur Cheval ». (Source : Wikipédia, 2023) En matière de distinctions officielles, il est promu officier de l’ordre des Arts et des Lettres en 2011 puis commandeur en 2020. (Source : Wikipédia, 2023) Son engagement artistique se manifeste aussi par un parrainage de la salle de cinéma L’Entracte à Falaise, qui porte son nom depuis 1997, ainsi que par des interventions dans le cadre de projets culturels et littéraires, comme le parlement sensible des écrivains où il présente le texte « Mon climat ». (Source : Wikipédia, 2023)
- Ours d’argent du meilleur acteur, Festival de Berlin, 2002, pour « Laissez-passer » de Bertrand Tavernier. (Source : Wikipédia, 2023)
- Meilleur comédien, Festival de la fiction TV de Saint‑Tropez, 2003, pour « Dissonances ». (Source : Wikipédia, 2023)
- Prix d’interprétation masculine, Festival du film de Sarlat, 2018, pour « L’Incroyable Histoire du facteur Cheval ». (Source : Wikipédia, 2023)
- Molière du comédien, 2000, pour « Raisons de famille ». (Source : Wikipédia, 2023)
- Molière du comédien, 2007, pour « Confidences trop intimes ». (Source : Wikipédia, 2023)
- Molière du comédien dans un spectacle de théâtre privé, 2018, pour « 1 heure 23’14” et 7 centièmes ». (Source : Wikipédia, 2023)
- Molière seul(e) en scène, 2018, pour « Je parle à un homme qui ne tient pas en place ». (Source : Wikipédia, 2023)
- Molière du comédien dans un spectacle de théâtre public, 2022, pour « Harvey ». (Source : Wikipédia, 2023)
- Molière du comédien dans un spectacle de théâtre public, 2023, pour « HOP ! ». (Source : Wikipédia, 2023)
- Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres, 2020. (Source : Wikipédia, 2023)
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