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Étienne Chicot - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
103
Né
05/05/1949
Lieu de naissance
Fécamp, Seine-Maritime, France
Décédé
07/08/2018 (69 ans)

Étienne Chicot: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Étienne Chicot en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

90

œuvres recensées

83 films · 7 séries

Première année recensée
1973
Dernière année recensée
2018

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 5 mai 1949 à Fécamp, en Seine-Maritime, Étienne Chicot se forme comme comédien au Cours Simon au début des années 1970, intégrant ainsi un des lieux de formation majeure du théâtre privé parisien (Source : Télé-Loisirs, 2018). Parallèlement à cet apprentissage, il commence à se produire sur scène, s’inscrivant d’emblée dans un parcours où le théâtre occupe une place centrale (Source : CinéDweller, 2025). Dès ces premières années, il développe un profil d’acteur capable de circuler entre plateaux de théâtre et premiers tournages, ce qui marque durablement la suite de sa carrière (Source : Evene, 2018). Cette double présence, scénique et audiovisuelle, s’affirme au fil de la décennie, dans un contexte où de nombreux comédiens issus des cours parisiens trouvent au cinéma des relais de visibilité (Source : CinéDweller, 2025). En installant très tôt ce va-et-vient entre les disciplines, Chicot construit un parcours fondé sur la multiplicité des expériences plutôt que sur un seul registre (Source : Evene, 2018).

Premiers rôles au cinéma dans les années 1970

Les premières apparitions d’Étienne Chicot au cinéma remontent au début des années 1970, avec notamment le court métrage « L’Agression » en 1973, suivi de « Ras le bol » de Michel Huisman (Source : AlloCiné, s.d.). À partir de « On n’est pas sérieux quand on a 17 ans » d’Adam Pianko, sorti en 1974, il enchaîne les petits rôles qui installent progressivement sa présence dans le paysage du cinéma français (Source : AlloCiné, s.d.). On le retrouve ainsi en policier dans « Monsieur Klein » de Joseph Losey, tourné au milieu de la décennie, où il s’inscrit dans un casting dominé par Alain Delon (Source : Wikipédia, 2005). En 1976, il joue dans le road movie « Le Plein de super » d’Alain Cavalier, long métrage pour lequel il participe également à l’écriture du scénario et à la composition de la musique, ce qui signale une implication élargie dans le processus de création (Source : AlloCiné, s.d.). La fin de la décennie le voit apparaître dans « La Guerre des polices » en 1979, où il consolide une image de comédien associé à des personnages souvent marginaux ou décalés (Source : Evene, 2018).

Années 1980 : affirmation au cinéma et à la télévision

Au cours des années 1980, Étienne Chicot poursuit une activité régulière au cinéma, alternant seconds rôles et personnages plus développés (Source : Wikipédia, 2005). Il apparaît notamment dans « Hôtel des Amériques » en 1981, où il interprète un guitariste, puis dans le polar « La Guerre des polices », qui contribue à ancrer son visage dans la production française de l’époque (Source : Wikipédia, 2005). En 1986, il tient le rôle de Samrat dans « Kamikaze » de Didier Grousset, film de genre inscrit dans une veine de fantastique technologique produite par Luc Besson, ce qui l’associe à un cinéma populaire alors en pleine expansion (Source : Wikipédia, 2005). Quelques années plus tard, il joue Maurice dans « 36 Fillette » de Catherine Breillat, sorti en 1988, œuvre marquée par une approche frontale de l’adolescence et de la sexualité, qui l’expose à un univers d’auteur exigeant (Source : Wikipédia, 2005). Parallèlement, il investit la télévision, notamment avec la série « Médecins de nuit », amorçant un mouvement de plus en plus soutenu vers le petit écran à la fin de la décennie (Source : Wikipédia, 2005).

Travail théâtral et récompense aux Molières

En parallèle de ses activités au cinéma et à la télévision, Étienne Chicot poursuit un travail soutenu au théâtre (Source : Wikipédia, 2005). En 1988, il joue dans la pièce « Une absence » de Loleh Bellon, mise en scène par Maurice Bénichou au Théâtre des Bouffes-Parisiens, spectacle qui rencontre un écho significatif dans le paysage théâtral français (Source : Wikipédia, 2005). L’année suivante, il est récompensé aux Molières pour son interprétation dans cette même pièce, distinction qui marque une étape importante de sa carrière scénique (Source : Wikipédia, 2005). Cette reconnaissance institutionnelle souligne la place qu’il occupe alors dans le théâtre de répertoire contemporain, entre textes d’auteur et mises en scène exigeantes (Source : Wikipédia, 2015). Par la suite, il revient sur les planches avec, entre autres, « Noces de sable » de Didier Van Cauwelaert en 1995, puis « The Postman Always Rings Twice », adaptation du roman de James M. Cain mise en scène par Daniel Colas en 2009, confirmant la continuité de son ancrage théâtral (Source : Wikipédia, 2015).

Starmania et collaborations musicales

À la fin des années 1970, Étienne Chicot rejoint la distribution de l’opéra-rock « Starmania », créé par Michel Berger et Luc Plamondon, où il incarne le milliardaire Zéro Janvier (Source : Télé-Loisirs, 2018). Cette participation à une production musicale de grande ampleur lui offre une visibilité particulière, dans un dispositif scénique qui mêle chanson, théâtre et narration dramatique (Source : Evene, 2018). Il y développe un registre de jeu adapté à la scène musicale, travaillant la dimension spectaculaire du personnage tout en s’inscrivant dans une partition vocale écrite pour le rôle (Source : Evene, 2018). Cette expérience s’inscrit dans la continuité de sa formation d’acteur et de compositeur, déjà perceptible dans sa collaboration à la musique de « Le Plein de super » (Source : CinéDweller, 2025). Elle illustre plus largement sa capacité à passer d’un médium à l’autre, des plateaux de tournage aux grandes scènes musicales, dans un paysage culturel où les passerelles entre chanson et spectacle vivant sont nombreuses (Source : Télé-Loisirs, 2018).

Années 1990 : ancrage télévisuel et rôles au cinéma

Les années 1990 voient Étienne Chicot investir fortement le champ télévisuel, avec de nombreux rôles dans des séries et téléfilms, en prolongement de ses premiers passages dans « Médecins de nuit » (Source : Wikipédia, 2005). Il joue notamment dans la série « La Nouvelle tribu » réalisée par Roger Vadim, diffusée en 1996, où il s’inscrit dans une fiction chorale alors représentative des formats de l’époque (Source : Wikipédia, 2005). Cette décennie reste également marquée par des rôles au cinéma, parmi lesquels des personnages pris dans des contextes politiques ou historiques, comme un médecin confronté au début de la guerre d’Algérie dans « Le Vent de la Toussaint » ou un coopérant dans « Après la pluie » (Source : Wikipédia, 2005). Ce type de partition lui permet d’aborder des récits situés, nourris par l’histoire récente, et de s’éloigner des figures plus marginales qui caractérisaient certains de ses rôles des années 1970 et 1980 (Source : Evene, 2018). L’ensemble compose un profil d’acteur familier du public, souvent présent dans les fictions télévisées françaises de la période (Source : Wikipédia, 2005).

Retour marqué au cinéma dans les années 2000

Au début des années 2000, Étienne Chicot revient plus régulièrement au cinéma, intégrant plusieurs productions françaises remarquées (Source : Wikipédia, 2005). Il apparaît notamment dans « Les Portes de la gloire » en 2001, où il incarne Patrick Sergent, rôle inscrit dans une comédie sociale centrée sur un groupe de vendeurs itinérants (Source : Sensacine, 2023). La même période le voit au générique de « Gomez & Tavarès », film policier où il interprète le commissaire Cagnotty, confirmant sa place dans le registre du polar et de la comédie d’action (Source : Sensacine, 2023). En 2005, il participe à « Palais royal ! », comédie réalisée par Valérie Lemercier, où il tient un rôle secondaire dans un univers satirique inspiré des monarchies européennes (Source : L’Officiel des spectacles, 2011). Cette trajectoire se prolonge avec des participations à « Case départ » en 2010, dans lequel il joue Monsieur Jourdain, et à d’autres projets qui témoignent d’une présence régulière dans le cinéma populaire français de la décennie (Source : Sensacine, 2023).

Ouverture internationale et productions de genre

En parallèle de ses engagements dans le cinéma français, Étienne Chicot participe à des productions à diffusion internationale (Source : IMDb, 2018). Il interprète ainsi le lieutenant Collet dans « The Da Vinci Code » de Ron Howard, sorti en 2006, adaptation du roman de Dan Brown portée par Tom Hanks et tournée en partie en France (Source : Sensacine, 2023). Cette apparition dans un blockbuster hollywoodien lui offre une visibilité au-delà du seul cadre national, tout en prolongeant son expérience des rôles de policiers ou de figures d’autorité (Source : IMDb, 2018). En 2008, il joue un personnage simplement désigné comme « Frenchman » dans le thriller ferroviaire « Transsiberian », réalisé par Brad Anderson, coproduction internationale située entre l’Europe et l’Asie (Source : Sensacine, 2023). Ces participations s’ajoutent à une filmographie déjà marquée par des incursions dans le cinéma de genre, comme « Kamikaze » dans les années 1980, confirmant son inscription durable dans des récits où le suspense et la tension dramatique occupent une place centrale (Source : Wikipédia, 2005).

Filmographie sélectionnée

  • 1974 : « On n’est pas sérieux quand on a 17 ans » d’Adam Pianko (rôle secondaire) (Source : CinéDweller, 2025).
  • 1976 : « Le Plein de super » d’Alain Cavalier, participation au scénario et à la musique (Source : AlloCiné, s.d.).
  • 1979 : « La Guerre des polices » de Robin Davis (Source : Evene, 2018).
  • 1981 : « Hôtel des Amériques » d’André Téchiné, rôle de guitariste (Source : Wikipédia, 2005).
  • 1986 : « Kamikaze » de Didier Grousset, rôle de Samrat (Source : Wikipédia, 2005).
  • 1988 : « 36 Fillette » de Catherine Breillat, rôle de Maurice (Source : Wikipédia, 2005).
  • 1990 : « Dancing Machine » de Gilles Béhat, rôle du commissaire Le Guellec (Source : Sensacine, 2023).
  • 2001 : « Les Portes de la gloire » de Christian Merret-Palmair, rôle de Patrick Sergent (Source : Sensacine, 2023).
  • 2003 : « Gomez & Tavarès » de Gilles Paquet-Brenner, rôle du commissaire Cagnotty (Source : L’Officiel des spectacles, 2011).
  • 2005 : « Palais royal ! » de Valérie Lemercier (Source : L’Officiel des spectacles, 2011).
  • 2006 : « The Da Vinci Code » de Ron Howard, rôle du lieutenant Collet (Source : Sensacine, 2023).
  • 2008 : « Transsiberian » de Brad Anderson, rôle du Frenchman (Source : Sensacine, 2023).
  • 2010 : « Case départ » de Lionel Steketee, rôle de Monsieur Jourdain (Source : Sensacine, 2023).
  • 2012 : « Un plan parfait » de Pascal Chaumeil, rôle d’Edmond (Source : Sensacine, 2023).
  • 2014 : « On a marché sur Bangkok » d’Olivier Baroux (Source : L’Officiel des spectacles, 2011).

Théâtre, télévision et ancrage professionnel

Sur la durée, la trajectoire d’Étienne Chicot se caractérise par un va-et-vient constant entre cinéma, théâtre et télévision (Source : Evene, 2018). Au théâtre, outre « Une absence », il joue notamment « Noces de sable » de Didier Van Cauwelaert en 1995, dans une mise en scène de Michel Fagadau, et « The Postman Always Rings Twice » en 2009, mis en scène par Daniel Colas, témoignant d’un intérêt pour des textes contemporains et des adaptations littéraires (Source : Wikipédia, 2015). À la télévision, les années 1990 et 2000 le voient multiplier les participations à des séries et téléfilms, dont « La Nouvelle tribu » de Roger Vadim, ce qui renforce sa familiarité auprès du public (Source : Wikipédia, 2005). Sa carrière s’organise ainsi autour d’une présence continue dans les fictions françaises, où il occupe un large spectre de seconds rôles, souvent déterminants dans l’équilibre dramatique des récits (Source : Evene, 2018). Cette constance dans le travail, sur plus de quatre décennies, contribue à faire de lui une figure récurrente du paysage audiovisuel et théâtral francophone (Source : CinéDweller, 2025).

Films et séries avec Étienne Chicot

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

O Matador (2017) - Affiche
6.1 / 10
O Matador
Monsieur Blanchard
Case départ (2011) - Affiche
6 / 10
Case départ
Monsieur Jourdain
Le Crocodile du Botswanga (2014) - Affiche
5.3 / 10
Le Crocodile du Botswanga
Jacques Taucard
Le Plein de super (1976) - Affiche
6.4 / 10
Le Plein de super
Charles
Hôtel des Amériques (1981) - Affiche
6.2 / 10
Hôtel des Amériques
Bernard
Les Portes de la gloire (2001) - Affiche
5.3 / 10
Les Portes de la gloire
Patrick Sergent

Galerie photos de Étienne Chicot

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Rwanda - La couleur du sang (2018) - Affiche
Saint Septus Abbey Abbott
2018
Rwanda - La couleur du sang (2018) - Affiche
Inconnu
•
S01E08
•
Saint Septus Abbey Abbott
•
S01E07
•
Saint Septus Abbey Abbott
•
S01E06
•
Saint Septus Abbey Abbott
•
S01E05
•
Saint Septus Abbey Abbott
•
S01E04
•
Saint Septus Abbey Abbott
2018
O Matador (2017) - Affiche
Monsieur Blanchard
2017
Un sac de billes (2017) - Affiche
2017
Au commencement (2017) - Affiche
2017
Hibou (2016) - Affiche
Patron animalerie
2016
La Petite Histoire de France (2015) - Affiche
Pierrot
2015
Supercondriaque (2014) - Affiche
2014
Le Crocodile du Botswanga (2014) - Affiche
2014
Un plan parfait (2012) - Affiche
2012
Lili David (2012) - Affiche
Alfred Bert
2012
Les Lyonnais (2011) - Affiche
Nick 'Le Grec' Karastidis
2011

Le Plein de super (1976) - Affiche
original music composer
1976

Le Plein de super (1976) - Affiche
1976

Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Numéro un (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Midi Première (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Discorama (1959) - Affiche
Lui-même
1959

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.