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Andréa Parisy - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
24
Né
04/12/1935
Lieu de naissance
Levallois-Perret, Seine [now Hauts-de-Seine], France
Décédé
27/04/2014 (78 ans)

Andréa Parisy: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Andrée Parisy

Repères de carrière

La carrière de Andréa Parisy en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

21

œuvres recensées

21 films · 0 séries

Première année recensée
1954
Dernière année recensée
1999

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Née sous le nom d’Andrée Marcelle Henriette Parisy à Levallois-Perret, Andréa Parisy s’impose au cinéma français à partir du début des années 1950, dans un contexte de forte production populaire. (Source : IMDb, 2014) Elle débute à l’écran en 1953, apparaissant notamment dans « Les Compagnes de la nuit » de Ralph Habib, où elle incarne l’amie de Ginette, et dans « L’Esclave » d’Yves Ciampi, deux films qui la placent encore au second plan mais l’installent dans le paysage des jeunes actrices françaises. (Source : Wikipédia, 2006) L’année suivante, elle figure au générique de « Service Entrance » et de « Boum sur Paris », poursuivant un parcours de rôles d’appoint dans des productions commerciales de l’époque. (Source : Wikipedia, 2009) En 1956, elle apparaît dans la comédie « Bébés à gogo », où elle interprète le personnage de Pat, confirmant une orientation vers des emplois de jeunes femmes modernes dans des films de divertissement. (Source : AlloCiné, 2023)

À la fin des années 1950, sa présence se précise avec « Les Tricheurs » de Marcel Carné, sorti en 1958, où elle incarne Clo, personnage associé à une jeunesse citadine en quête de repères, dans un film qui marque une inflexion des représentations générationnelles au cinéma français. (Source : AlloCiné, 2023) L’année suivante, elle décroche un rôle plus consistant dans « 125, rue Montmartre », où elle interprète Catherine Barrachet, confirmant sa capacité à passer de la comédie au polar psychologique. (Source : AlloCiné, 2023) Cette première période de carrière est marquée par une continuité de tournages et une inscription régulière dans des productions de studios, sans rupture brutale mais avec une montée progressive en visibilité. (Source : Avoir-alire, 2014)

Années 1960 : affirmation dans le cinéma commercial

Au début des années 1960, Andréa Parisy élargit son registre en participant à plusieurs films qui l’associent à des réalisateurs installés. (Source : Première, 2024) Elle tourne « Le Rendez-vous » de Jean Delannoy en 1961, puis « Les Petits Matins » de Jacqueline Audry en 1962, où elle incarne une autostoppeuse, figure typique d’un imaginaire routier et léger propre à cette décennie. (Source : Première, 2024) Cette même année, elle tient un rôle dans « Portrait-robot » de Paul Paviot, avant d’apparaître dans « Dragées au poivre » de Jacques Baratier en 1963, film choral qui croise plusieurs visages du cinéma français. (Source : Première, 2024) Ces participations régulières renforcent son image de comédienne capable de s’intégrer dans des projets variés tout en restant liée à un cinéma de large diffusion. (Source : Avoir-alire, 2014)

En 1963, sa carrière franchit un cap notable avec « Cent mille dollars au soleil » d’Henri Verneuil, film d’aventures où elle interprète Pepa aux côtés de Jean-Paul Belmondo et Lino Ventura, dans un récit de convoi de camions à travers le désert nord-africain. (Source : Wikipédia, 2006) Ce rôle l’associe durablement à un certain versant du cinéma populaire des années 1960, marqué par la présence de grandes vedettes masculines. (Source : Avoir-alire, 2014) Deux ans plus tard, elle joue Lucette, baronne Seychelles du Hautpas, dans le segment « Le Procès » du film à sketches « Les Bons Vivants », réalisé par Gilles Grangier et Georges Lautner, ce qui confirme son ancrage dans une veine de comédie de mœurs. (Source : AlloCiné, 2023) À travers ces titres, elle consolide un profil d’actrice de seconds rôles marquants, souvent située à la croisée du comique et du registre bourgeois. (Source : Wikipédia, 2006)

Rôles emblématiques : comédies et fresques historiques

La seconde moitié des années 1960 constitue le cœur de la notoriété d’Andréa Parisy, avec une série de films qui resteront ses titres les plus fréquemment cités. (Source : Première, 2024) En 1966, elle incarne sœur Marie-Odile dans « La Grande Vadrouille » de Gérard Oury, succès majeur du box-office français, où elle partage l’affiche avec Louis de Funès et Bourvil dans un récit situé sous l’Occupation. (Source : AlloCiné, 2023) Son personnage de religieuse des Hospices de Beaune, engagée dans l’aide aux aviateurs britanniques, participe à la dimension comique et collective du film, devenu une référence du cinéma de divertissement national. (Source : Wikipédia, 2006) Cette même période la voit également apparaître dans la série télévisée « Les Compagnons de Jéhu », diffusée en 1966, où elle interprète Agathe dans une adaptation romanesque située à l’époque post-révolutionnaire. (Source : AlloCiné, 2023)

En 1967, elle retrouve Louis de Funès dans « Le Petit Baigneur » de Robert Dhéry, où elle interprète Marie-Béatrice Fourchaume, épouse du patron de chantiers navals incarné par l’acteur, au cœur d’une comédie autour de la construction navale et des rivalités professionnelles. (Source : AlloCiné, 2023) Ce rôle lui permet d’affirmer un emploi de bourgeoise autoritaire, inscrit dans une mécanique comique très structurée. (Source : Wikipédia, 2006) L’année suivante, elle joue la princesse Stéphanie de Belgique dans « Mayerling » de Terence Young, fresque historique centrée sur le drame de la cour austro-hongroise, tourné en langue anglaise, qui la confronte à un registre plus solennel et international. (Source : Wikipedia, 2009) Cette diversité de personnages – religieuse, épouse de notable, archiduchesse – illustre la capacité de l’actrice à occuper des rôles sociaux bien typés dans des genres distincts, de la comédie populaire à la reconstitution historique. (Source : Wikipédia, 2006)

Collaborations, télévision et derniers rôles

Au fil de sa carrière, Andréa Parisy travaille avec plusieurs réalisateurs importants du cinéma français commercial des années 1950 à 1970, parmi lesquels Marcel Carné, Henri Verneuil, Gérard Oury, Robert Dhéry, Jean Delannoy, Jacqueline Audry, Gilles Grangier et Georges Lautner. (Source : Première, 2024) Ces collaborations la placent au croisement de différents courants : cinéma d’aventures, comédie, chronique sociale, films à sketches. (Source : Avoir-alire, 2014) Elle partage également l’affiche avec des acteurs emblématiques comme Jean-Paul Belmondo, Lino Ventura, Louis de Funès ou Bourvil, dont elle accompagne les trajectoires dans plusieurs grandes productions. (Source : Wikipédia, 2006) Sa filmographie reste ainsi fortement liée à des films de large audience plutôt qu’à des œuvres d’auteur confidentielles. (Source : Première, 2024)

Après le pic de visibilité des années 1960, son rythme de tournage se ralentit progressivement, sans toutefois disparaître complètement. (Source : Avoir-alire, 2014) En 1979, elle apparaît dans « La Gueule de l’autre », film où elle interprète Marie-Hélène Perrin, confirmant sa présence régulière, quoique plus discrète, dans la comédie politique et sociale. (Source : AlloCiné, 2023) Elle tourne ensuite dans « La nuit du sérail » en 1989, où elle incarne Mirishah, avant de revenir sur le devant de la scène à la fin des années 1990 avec « Pas de scandale » de Benoît Jacquot, sorti en 1999, dans lequel elle joue Mme Jeancourt. (Source : IMDb, 2014) Au début des années 2000, elle fait une apparition à la télévision dans la série policière « Navarro », dans un épisode de 2001 où elle interprète le personnage de Romane. (Source : AlloCiné, 2023)

Image publique et place dans le paysage cinématographique

Andréa Parisy est régulièrement décrite comme une actrice associée aux seconds rôles marquants du cinéma populaire français, en particulier dans les années 1960, où sa présence contribue à définir le ton et le rythme de plusieurs succès commerciaux. (Source : Avoir-alire, 2014) Les bases de données spécialisées citent de manière récurrente « Les Tricheurs », « Cent mille dollars au soleil », « La Grande Vadrouille » et « Le Petit Baigneur » parmi ses films les plus notables, ce qui souligne l’ancrage de sa carrière dans des œuvres devenues des références culturelles. (Source : Wikipédia, 2006) Son image à l’écran se construit autour de figures de jeunes femmes modernes puis de bourgeoises affirmées, qu’il s’agisse de personnages de comédie ou de rôles plus dramatiques dans des fresques historiques. (Source : Première, 2024) Cette constance dans certains types de rôles permet de la reconnaître comme un visage familier d’un cinéma de divertissement structuré par de fortes figures masculines, où elle occupe une place complémentaire mais identifiable. (Source : Avoir-alire, 2014)

Dans les rétrospectives et notices biographiques publiées après sa disparition, son parcours est présenté comme celui d’une actrice dont la carrière épouse les évolutions du cinéma français des années 1950 aux années 1990, avec une présence plus forte lors de la décennie 1960. (Source : Première, 2024) Les références à ses participations dans des films à grand succès, notamment « La Grande Vadrouille » et « Le Petit Baigneur », reviennent de manière insistante, renforçant l’idée d’une filmographie liée à la mémoire collective du cinéma comique. (Source : AlloCiné, 2014) Sa trajectoire illustre ainsi le rôle des seconds rôles féminins dans l’industrie cinématographique française, où la notoriété repose autant sur la multiplication des apparitions que sur quelques titres emblématiques. (Source : Wikipédia, 2006) Les bases de données généralistes et spécialisées continuent de recenser ces œuvres, assurant une visibilité durable à son nom au sein de l’histoire du cinéma français d’après-guerre. (Source : IMDb, 2014)

Filmographie sélectionnée

  • « Les Compagnes de la nuit » de Ralph Habib (1953) – rôle : amie de Ginette. (Source : AlloCiné, 2023)
  • « L’Esclave » d’Yves Ciampi (1953). (Source : Wikipédia, 2006)
  • « Bébés à gogo » (1956) – rôle : Pat. (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Les Tricheurs » de Marcel Carné (1958) – rôle : Clo. (Source : AlloCiné, 2023)
  • « 125, rue Montmartre » (1959) – rôle : Catherine Barrachet. (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Le Rendez-vous » de Jean Delannoy (1961). (Source : Première, 2024)
  • « Les Petits Matins » de Jacqueline Audry (1962) – rôle : une autostoppeuse. (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Portrait-robot » de Paul Paviot (1962). (Source : Première, 2024)
  • « Dragées au poivre » de Jacques Baratier (1963). (Source : Première, 2024)
  • « Cent mille dollars au soleil » d’Henri Verneuil (1963) – rôle : Pepa. (Source : Wikipédia, 2006)
  • « Les Bons Vivants » de Gilles Grangier et Georges Lautner (1965) – rôle : Lucette, baronne Seychelles du Hautpas (segment « Le Procès »). (Source : AlloCiné, 2023)
  • « La Grande Vadrouille » de Gérard Oury (1966) – rôle : sœur Marie-Odile. (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Les Compagnons de Jéhu » (série TV, 1966) – rôle : Agathe. (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Le Petit Baigneur » de Robert Dhéry (1967) – rôle : Marie-Béatrice Fourchaume. (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Mayerling » de Terence Young (1968) – rôle : princesse Stéphanie de Belgique. (Source : Wikipedia, 2009)
  • « La Gueule de l’autre » (1979) – rôle : Marie-Hélène Perrin. (Source : IMDb, 2014)
  • « La nuit du sérail » (1989) – rôle : Mirishah. (Source : IMDb, 2014)
  • « Pas de scandale » de Benoît Jacquot (1999) – rôle : Mme Jeancourt. (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Navarro » (série TV, 2001) – rôle : Romane, un épisode. (Source : IMDb, 2014)

Films et séries avec Andréa Parisy

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Petit Baigneur (1968) - Affiche
6.6 / 10
Le Petit Baigneur
Marie-Béatrice Fourchaume
125 rue Montmartre (1959) - Affiche
7.5 / 10
125 rue Montmartre
Catherine Barrachet
Les Tricheurs (1958) - Affiche
6.6 / 10
Les Tricheurs
Clotilde de Vaudremont
Slogan (1969) - Affiche
5.7 / 10
Slogan
Françoise
Le Rendez-vous (1961) - Affiche
6.3 / 10
Le Rendez-vous
Daphne

Galerie photos de Andréa Parisy

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Pas de scandale (1999) - Affiche
Mme Jeancourt
1999
The Favorite (1989) - Affiche
Mirishah
1989
La Gueule de l'autre (1979) - Affiche
Marie-Hélène Perrin
1979
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 36 (1979)
•
S05E36
•
Elle-même
1975
Inconnu
- Épisode 33 (1971)
•
S01E33
•
Elle-même
- Épisode 21 (1971)
•
S01E21
•
Elle-même
1971
Slogan (1969) - Affiche
Françoise
1969
Mayerling (1968) - Affiche
Princess Stéphanie
1968
Le Petit Baigneur (1968) - Affiche
Marie-Béatrice Fourchaume
1968
La Grande Vadrouille (1966) - Affiche
1966
Les Bons Vivants (1965) - Affiche
Baronne Seychelles du Hautpas, née Lucette Grannu (sketch "Le Procès")
1965
Dragées au poivre (1963) - Affiche
Une éplucheuse
1963
Portrait-robot (1962) - Affiche
Clotilde Camuzat
1962
Les Petits Matins (1962) - Affiche
l'autostoppeuse, qui flirte avec le champion de tennis
1962
Le Rendez-vous (1961) - Affiche
1961

Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Elle-même
1975
Elle-même
1971
Cinépanorama (1956) - Affiche
Elle-même
1956

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Louis de Funès - Photo
Louis de Funès
1914–1983
Lino Ventura - Photo
Lino Ventura
1919–1987
Bernard Blier - Photo
Bernard Blier
1916–1989
Darry Cowl - Photo
Darry Cowl
1925–2006