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Henri Génès - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
57
Né
02/07/1919
Lieu de naissance
Tarbes, Hautes-Pyrénées, France
Décédé
22/08/2005 (86 ans)

Henri Génès: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Henri Gabriel Sylvestre Genebès,Henri Genès,Henri Genés

Repères de carrière

La carrière de Henri Génès en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

51

œuvres recensées

48 films · 3 séries

Première année recensée
1945
Dernière année recensée
1994

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Henri Génès, né le 2 juillet 1919 à Tarbes, s’impose au lendemain de la Seconde Guerre mondiale comme chanteur, acteur et fantaisiste, d’abord sur les scènes d’opérette et de théâtre musical avant de trouver une place durable au cinéma. (Source : Unifrance, s.d.) (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) Issu du théâtre musical, il aborde très tôt le registre comique et populaire, ce qui oriente durablement son répertoire, entre numéros de fantaisie, chansons et personnages secondaires fortement typés. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) Dès les années 1940, il apparaît dans des spectacles tels que l’opérette « Quatre jours à Paris » de Francis Lopez, où il tient le rôle de Nicolas en 1948, marquant ainsi l’un de ses premiers repères publics dans le paysage du spectacle vivant. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) Parallèlement à ces engagements scéniques, il commence à se faire remarquer comme interprète de chansons et artiste de cabaret, activité qui nourrit sa réputation de fantaisiste et prépare ses futures incursions dans le cinéma de divertissement. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024)

Carrière au théâtre musical et en opérette

À la fin des années 1940, Henri Génès inscrit durablement son nom dans l’univers de l’opérette française, notamment en créant « Monsieur Bourgogne » de Francis Lopez en 1949, puis « L’École des femmes nues » de Henri Betti en 1950. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) Ces créations s’inscrivent dans le renouveau de l’opérette d’après-guerre, où les auteurs misent sur des interprètes capables de mêler chant, comédie et présence burlesque. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) En 1958, il crée « Coquin de printemps » de Guy Magenta à l’Européen, mais doit momentanément abandonner le rôle après une paralysie faciale, avant de reprendre le spectacle plus tard en tournée, une fois rétabli. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) Durant les années 1960, il reste associé à ce répertoire avec, entre autres, « Cristobal le magnifique » de Lopez créé en 1963 à Paris, puis des productions en province comme « La Route fleurie », « Mam’zelle Nitouche », « Viva Napoli ! » à Lille en 1969 et « C’est pas l’Pérou » de Jack Ledru en 1976. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024)

Cette activité de long terme dans l’opérette se prolonge encore lorsque Henri Génès interprète Bistagne dans « L’Auberge du Cheval Blanc » et le rôle du curé dans « Méditerranée », confirmant son ancrage dans un théâtre musical grand public. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) Sa capacité à tenir des emplois comiques et chantés lui permet de s’adapter aux différentes formes du spectacle léger, qu’il s’agisse de tournées de province, de créations parisiennes ou de reprises de succès déjà identifiés auprès du public. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) Le parcours théâtral de Génès s’étend également au théâtre de boulevard, avec des titres comme « Le Marché aux puces » et « Les Coucous », représentatifs d’un répertoire fondé sur le rythme et la mécanique comique. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) Cette continuité sur plusieurs décennies contribue à installer l’acteur comme une figure familière de la scène populaire, à la fois pour les spectateurs d’opérette et pour le public du théâtre comique. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024)

Débuts et ancrage au cinéma

Henri Génès fait son entrée au cinéma au milieu des années 1940, avec notamment « Hanged Man’s Farm » (1945), où il interprète Jérôme, puis « Plume la poule » (1947), qui l’installent progressivement dans le paysage du film français de l’après-guerre. (Source : Wikipedia, 2005) Au tournant des années 1950, il apparaît dans « La Petite Chocolatière » d’André Berthomieu (1949) et dans « Nous irons à Paris » de Jean Boyer (1950), comédie musicale dans laquelle il tient le rôle de Julien, confirmant son profil de second rôle comique et chantant. (Source : Wikipedia, 2005) (Source : Cinedweller, 2025) Dans la même période, Ray Ventura l’engage pour plusieurs films musicaux, parmi lesquels « La Petite chocolatière » (1949), « Nous irons à Paris » (1949), « Pigalle Saint-Germain-des-Prés » (1950), « Nous irons à Monte-Carlo » (1951) et « Femmes de Paris », contribuant à associer durablement son nom à un certain cinéma de fantaisie et de chanson. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024)

Au fil des années 1950, Henri Génès multiplie les apparitions, notamment dans « Les Amants de Bras-Mort » (1950), « La Reine Margot » (1954), « Trois de la Canebière » (1956) et « Trois de la Marine » (1957), où il partage l’affiche avec des interprètes populaires comme Marcel Merkès. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) Ces rôles, souvent secondaires mais fréquents, lui offrent une visibilité régulière et renforcent son image d’acteur de caractère au sein de la comédie française. (Source : Cinedweller, 2025) Sa filmographie, qui s’étend de la fin des années 1940 au début des années 1990, se caractérise par une présence récurrente dans des productions commerciales destinées au grand public, avec une prédilection pour les univers comiques, musicaux ou de divertissement léger. (Source : IMDb, 2005) En parallèle de ses engagements au théâtre, ce parcours cinématographique contribue à faire de lui un visage familier du cinéma hexagonal des décennies d’après-guerre. (Source : Unifrance, s.d.)

Collaborations avec Gérard Oury et Louis de Funès

Henri Génès reste notamment associé aux grandes comédies populaires portées par Gérard Oury et Louis de Funès dans les années 1960, période où il trouve certains de ses rôles les plus visibles auprès du large public. (Source : Wikipedia, 2005) En 1965, il apparaît dans « Le Corniaud » de Gérard Oury, aux côtés de Louis de Funès et Bourvil, s’inscrivant dans une distribution où les seconds rôles participent à la dynamique comique du film. (Source : Cinedweller, 2025) L’année suivante, il retrouve Oury et de Funès dans « La Grande Vadrouille » (1966), où il interprète l’employé du zoo, contribution qui l’inscrit dans l’un des grands succès commerciaux du cinéma français de cette période. (Source : IMDb, 2005) En 1969, il est à l’affiche du « Cerveau », également réalisé par Gérard Oury, confirmant la continuité de cette collaboration au sein d’un cinéma de comédie de grande diffusion. (Source : SensCritique, 2014) (Source : Cinedweller, 2025)

Cette proximité professionnelle avec Oury et de Funès se retrouve aussi dans d’autres productions de comédie où il intervient comme acteur de soutien, prolongeant un registre comique nourri par l’expérience de l’opérette et du cabaret. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) On le voit encore dans « L’Avare » (1980), adaptation de Molière coréalisée par Louis de Funès et Jean Girault, où il tient un rôle dans un dispositif mêlant théâtre filmé et comédie populaire. (Source : SensCritique, 2014) À travers ces collaborations, Génès participe à un pan significatif de la comédie française d’après-guerre, aux côtés de quelques-unes de ses figures les plus connues, tout en conservant un emploi de second plan mais régulier. (Source : Unifrance, s.d.) Ces films, souvent rediffusés, contribuent à maintenir sa présence dans la mémoire audiovisuelle, bien au-delà de la période de leur sortie en salle. (Source : Wikipedia, 2005)

Travaux au cinéma, à la télévision et comme chanteur

La filmographie de Henri Génès couvre plusieurs décennies et recoupe différents genres, de la comédie de mœurs au film musical, en passant par des productions populaires des années 1970 et 1980. (Source : IMDb, 2005) Il apparaît ainsi dans des titres comme « Mon curé chez les nudistes » (1982), où il tient le rôle du curé Truffard, « Le braconnier de Dieu » (1983) ou encore « Vive la sociale ! » (1983), confirmant sa spécialisation dans des emplois comiques. (Source : IMDb, 2005) Dans « L’Animal » de Claude Zidi (1977), il participe à une superproduction comique portée par Jean-Paul Belmondo, inscrite dans la veine des grandes comédies d’action des années 1970. (Source : Cinedweller, 2025) Ses derniers rôles au cinéma incluent notamment « Le Provincial » (1990), où il interprète un abbé, « La fille des collines » (1990), dans le rôle du maire, et « Justinien Trouvé, ou le bâtard de Dieu » (1993), où il incarne le Grand Vigilant, qui constitue l’un de ses derniers rôles à l’écran. (Source : Wikipedia, 2005) (Source : IMDb, 2005)

À la télévision, Henri Génès obtient également plusieurs rôles marquants, parmi lesquels la série « Nans le berger » et le téléfilm « Fini de rire fillette », qui prolongent sa présence dans la fiction populaire au petit écran. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) Il apparaît aussi dans la mini-série « Paris Saint-Lazare » en 1982, où il interprète le directeur d’agence sur plusieurs épisodes, confirmant la stabilité de sa carrière télévisuelle à partir des années 1970. (Source : IMDb, 2005) En parallèle, il poursuit son activité de chanteur, enregistrant et interprétant des chansons dans certains de ses films, comme « L’œil en coulisses » (1953), où il est crédité comme interprète de morceaux tels que « On n’est pas des Manchots » et « L’Oeil en Coulisse ». (Source : IMDb, 2005) Cette double identité d’acteur et de chanteur alimente son image de fantaisiste polyvalent, particulièrement adaptée aux comédies musicales et aux films mêlant dialogues et numéros chantés. (Source : Cinedweller, 2025)

Rôles marquants et filmographie sélectionnée

Au fil de sa carrière, Henri Génès a accumulé de nombreux rôles secondaires et de soutien, qui composent une filmographie dense et représentative du cinéma populaire français de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : IMDb, 2005) Parmi ses apparitions remarquées, on peut citer « La Grande Vadrouille » (1966) de Gérard Oury, où il joue l’employé du zoo, « Le Corniaud » (1965), ainsi que « Le Cerveau » (1969), trois comédies emblématiques du tandem de Funès–Oury. (Source : IMDb, 2005) S’ajoutent des participations à des films comme « Nous irons à Paris » (1950), « Pigalle Saint-Germain-des-Prés » (1950), « Trois de la Canebière » (1956), « Trois de la Marine » (1957) ou encore « L’Avare » (1980), qui jalonnent sa trajectoire. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) (Source : Cinedweller, 2025)

  • « Hanged Man’s Farm » (1945), rôle de Jérôme. (Source : Wikipedia, 2005)
  • « Plume la poule » (1947). (Source : Cinedweller, 2025)
  • « La Petite chocolatière » (1949). (Source : Cinedweller, 2025)
  • « Nous irons à Paris » (1950), rôle de Julien. (Source : IMDb, 2005)
  • « Pigalle Saint-Germain-des-Prés » (1950). (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024)
  • « Les Amants de Bras-Mort » (1950). (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024)
  • « La Reine Margot » (1954). (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024)
  • « Trois de la Canebière » (1956). (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024)
  • « Trois de la Marine » (1957). (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024)
  • « Le Corniaud » (1965). (Source : Cinedweller, 2025)
  • « La Grande Vadrouille » (1966), employé du zoo. (Source : IMDb, 2005)
  • « Le Cerveau » (1969). (Source : SensCritique, 2014)
  • « L’Animal » (1977). (Source : Cinedweller, 2025)
  • « L’Avare » (1980). (Source : SensCritique, 2014)
  • « Mon curé chez les nudistes » (1982), curé Truffard. (Source : IMDb, 2005)
  • « Le Provincial » (1990), l’abbé. (Source : IMDb, 2005)
  • « Justinien Trouvé, ou le bâtard de Dieu » (1993), Grand Vigilant. (Source : Wikipedia, 2005)

Fin de carrière et inscription dans le paysage culturel

La carrière de Henri Génès s’étend sur près d’un demi-siècle, du milieu des années 1940 au début des années 1990, couvrant le théâtre, l’opérette, le cinéma et la télévision. (Source : IMDb, 2005) S’il occupe la plupart du temps des emplois de second rôle, son omniprésence dans la comédie populaire et le théâtre musical contribue à en faire une figure familière du paysage culturel français d’après-guerre. (Source : Unifrance, s.d.) À la fin de sa trajectoire professionnelle, il continue d’apparaître ponctuellement dans des productions cinématographiques et télévisuelles, tout en restant associé à l’image d’un fantaisiste issu de l’opérette. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) Henri Génès meurt le 22 août 2005 à Saint-Cloud, à l’âge de 86 ans, après une carrière marquée par la constance de ses engagements dans les arts du spectacle. (Source : Wikipedia, 2005)

Son parcours illustre la place occupée, dans le cinéma et le spectacle français, par des interprètes spécialisés dans les seconds rôles et la fantaisie, dont la notoriété repose moins sur des premiers rôles que sur la répétition de présences marquantes au fil des décennies. (Source : Cinedweller, 2025) En participant à plusieurs films devenus des références de la comédie française, en particulier ceux de Gérard Oury, il laisse une empreinte visible dans la mémoire collective des spectateurs. (Source : SensCritique, 2014) Par son activité soutenue en opérette et au théâtre musical, il témoigne également de la vitalité d’un répertoire populaire longtemps central dans la vie culturelle française du XXe siècle. (Source : Théâtre Musical – Opérette, 2024) Cette trajectoire, faite de collaborations nombreuses et de rôles variés, inscrit Henri Génès parmi les acteurs et chanteurs qui ont contribué, de manière régulière, à l’animation du spectacle de divertissement en France. (Source : Unifrance, s.d.)

Films et séries avec Henri Génès

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Corniaud (1965) - Affiche
7.4 / 10
Le Corniaud
Martial, le brigadier
Le Facteur de Fontcabrette (1979) - Affiche
5 / 10
Le Facteur de Fontcabrette
Sylvestre, le facteur dit "Le Merle'
Y'a pas le feu... (1985) - Affiche
3.7 / 10
Y'a pas le feu...
Mayor
Au diable la vertu (1953) - Affiche
6.3 / 10
Au diable la vertu
Pierre Montabel
Ça va pas la tête (1978) - Affiche
8 / 10
Ça va pas la tête
The uncle

Galerie photos de Henri Génès

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Provincial (1990) - Affiche
1990
Intrigues (1988) - Affiche
Inconnu
1988
Intrigues (1988) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (1988)
•
S01E03
•
Inconnu
- Épisode 2 (1988)
•
S01E02
•
Inconnu
- Épisode 1 (1988)
•
S01E01
•
Inconnu
1988
Le Facteur de Saint-Tropez (1985) - Affiche
L'adjudant Antonin Ficelle
1985
La Chance aux chansons (1984) - Affiche
Inconnu
- Épisode 36 (1994)
•
S11E36
•
Lui-même
- Épisode 35 (1994)
•
S11E35
•
Lui-même
- Épisode 34 (1994)
•
S11E34
•
Lui-même
- Épisode 33 (1994)
•
S11E33
•
Lui-même
- Épisode 32 (1994)
•
S11E32
•
Lui-même
1984
Garçon ! (1983) - Affiche
Sangali
1983
Le Braconnier de Dieu (1983) - Affiche
Le patron du 'Café de la paix'
1983
La Soupe aux choux (1981) - Affiche
Le brigadier-chef
1981
Prends ta Rolls et va pointer (1981) - Affiche
Customs officer with the accent
1981
L'Avare (1980) - Affiche
Le commissaire
1980
Le Facteur de Fontcabrette (1979) - Affiche
Sylvestre, le facteur dit "Le Merle'
1979

La Chance aux chansons (1984) - Affiche
Lui-même
1984
Lui-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jeannette Batti - Photo
Jeannette Batti
1921–2011
Louis de Funès - Photo
Louis de Funès
1914–1983
Jean Carmet - Photo
Jean Carmet
1920–1994
Michel Galabru - Photo
Michel Galabru
1922–2016
Bourvil - Photo
Bourvil
1917–1970
Michel Modo - Photo
Michel Modo
1937–2008