Claude Bertrand: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Claude Bertrand en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
24
œuvres recensées
20 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1949
- Dernière année recensée
- 1981
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Claude Bertrand naît le 24 mars 1919 à Gréasque, dans les Bouches-du-Rhône, et s’oriente très tôt vers une carrière d’acteur, en se formant au Conservatoire national d’art dramatique de Paris, où il est reçu au concours d’entrée. (Source : Wikipédia, 2005) Passionné par la scène, il débute en 1946 comme figurant au théâtre du Vieux-Colombier, structure alors reconnue pour son exigence artistique et son rôle dans la diffusion du théâtre moderne. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Cette première expérience scénique constitue le socle de son rapport au jeu, avant qu’il ne se tourne progressivement vers le cinéma et, plus tard, vers le doublage. (Source : Otakia, 2008) Dès ses débuts, son activité se déploie ainsi entre formation classique, pratiques théâtrales et premiers contacts avec l’industrie cinématographique, dans un contexte d’après-guerre où le spectacle vivant et le septième art connaissent une recomposition profonde. (Source : Wikipédia, 2005)
)Entrée au cinéma et premiers rôles
Claude Bertrand fait ses débuts au cinéma en 1948 dans « Le Secret de Mayerling » de Jean Delannoy, où il apparaît d’abord dans un registre encore discret, à l’image de nombreux jeunes comédiens issus du théâtre. (Source : Wikipédia, 2005) L’année suivante, il est au générique de « L’Échafaud peut attendre » réalisé par Albert Valentin, ce qui confirme son installation progressive dans le paysage du cinéma français d’après-guerre. (Source : Wikipédia, 2005) Au début des années 1950, il prend part à « Les Mousquetaires du roi », coréalisé par Marcel Aboulker et Michel Ferry, s’inscrivant dans une tradition de film de cape et d’épée alors très présente sur les écrans français. (Source : Wikipédia, 2005) Dans ces premières années, son activité d’acteur de cinéma reste complétée par son ancrage théâtral, ce qui alimente une trajectoire où la scène et l’écran se répondent sans se concurrencer directement. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026)
Carrière à la télévision et travail scénique filmé
À partir des années 1960, Claude Bertrand participe à plusieurs productions télévisées, notamment au sein de l’émission « Au théâtre ce soir », conçue et produite par Pierre Sabbagh, qui vise à porter des pièces de théâtre à l’écran. (Source : Wikipédia, 2005) Il y apparaît dans des captations de pièces comme « Arsenic et vieilles dentelles », diffusée en 1971, qui illustre la continuité de son lien avec le théâtre sous une forme adaptée au médium télévisuel. (Source : Wikipédia, 2005) Parallèlement, il est crédité au générique de la série policière « Les Cinq Dernières Minutes », programme majeur de la télévision française de l’époque, qui fait appel à de nombreux comédiens de théâtre et de cinéma. (Source : Wikipédia, 2005) Cette présence régulière sur le petit écran contribue à installer son visage et, surtout, sa voix auprès d’un large public, dans un contexte où la télévision devient un vecteur central de diffusion des œuvres dramatiques. (Source : IMDb, 2025)
Spécialisation dans le doublage et voix emblématiques
En parallèle de ses activités d’acteur, Claude Bertrand développe une carrière de doubleur qui devient l’un des axes majeurs de son parcours professionnel. (Source : Wikipédia, 2013) Il prête régulièrement sa voix à plusieurs acteurs internationaux de premier plan, notamment Bud Spencer, Burt Lancaster, Roger Moore, John Wayne et Charles Bronson, devenant pour le public francophone l’une des signatures vocales associées à ces figures du cinéma. (Source : Wikipédia, 2005) Il est également l’une des voix de Joseph Cotten, Dean Martin, Rock Hudson ou encore Robert Mitchum, prolongeant cette activité au fil de nombreuses coproductions et imports hollywoodiens diffusés en version française. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Dans ce champ spécifique du doublage, son timbre et sa diction structurent une part importante de la réception francophone de ces films, inscrivant son travail dans l’histoire des adaptations françaises de grandes productions internationales. (Source : Otakia, 2008)
Participation au cinéma d’animation et personnages marquants
Claude Bertrand marque durablement le doublage de films d’animation, en particulier dans les versions françaises de plusieurs productions des studios Disney. (Source : AlloCiné, 2023) En 1967, il prête sa voix à Baloo dans « Le Livre de la jungle », personnage central dont la présence vocale contribue à la popularité du film auprès du public francophone. (Source : AlloCiné, 2023) Trois ans plus tard, en 1970, il incarne Thomas O’Malley, le chat vagabond des « Aristochats », puis, en 1973, Petit Jean dans « Robin des Bois », prolongeant ainsi une collaboration suivie avec le doublage de classiques animés. (Source : AlloCiné, 2023) Il est également la voix du capitaine Haddock dans « Tintin et le lac aux requins », produit en 1972, ce qui l’inscrit dans la lignée des interprètes associés à l’univers audiovisuel de « Tintin » adapté pour le cinéma. (Source : AlloCiné, 2023)
Doublage de séries animées et personnages de la culture populaire
Au-delà du long métrage d’animation, Claude Bertrand participe au doublage de plusieurs séries animées devenues emblématiques pour le public français. (Source : Martial Le Toullec, s.d.) Il prête notamment sa voix au capitaine Haddock dans les adaptations animées des « Aventures de Tintin » pour le cinéma, puis à des personnages de séries japonaises diffusées en France, comme Banta dans « Goldorak » et le docteur Zero dans « Albator ». (Source : Martial Le Toullec, s.d.) Cette présence dans des programmes destinés à un large public, incluant de nombreux jeunes téléspectateurs, renforce l’ancrage de sa voix dans la culture populaire des années 1970 et 1980. (Source : Martial Le Toullec, s.d.) En parallèle de ses interventions pour le cinéma, ce travail sériel contribue à installer une continuité vocale entre différents univers de fiction, des bandes dessinées européennes aux séries d’animation japonaises. (Source : International Dubbing Wiki, 2025)
Présence dans le cinéma de genre et collaborations internationales
Claude Bertrand apparaît également dans des productions liées au cinéma de genre et à des films internationaux, parfois en tant qu’acteur, parfois au titre du doublage. (Source : IMDb, 2025) Il est ainsi associé à des œuvres comme « Et pour quelques dollars de plus » et « Le Bon, la brute et le truand », où son nom figure du côté des équipes techniques, notamment comme assistant réalisateur ou membre d’équipes additionnelles selon les crédits. (Source : IMDb, 2025) Cette diversification des fonctions, entre jeu, doublage et participation aux équipes de tournage, traduit une pratique du métier ancrée dans les différentes strates de la production cinématographique. (Source : IMDb, 2025) En parallèle, il figure au générique de films français et coproductions européennes dans des rôles secondaires, ce qui manifeste une présence régulière au sein d’un cinéma de répertoire varié, allant du policier au film d’aventures. (Source : Wikipédia, 2013)
)Rôles crédités au cinéma et travail technique
Dans les années 1950 et 1960, Claude Bertrand apparaît à l’écran dans plusieurs longs métrages français, notamment « Le Couteau sous la gorge » en 1955, où il interprète le personnage de Machecoul. (Source : AlloCiné, 2023) Il participe aussi à « Martin soldat » en 1966, dans lequel il incarne Galland, et se voit confier différents seconds rôles qui prolongent son activité de comédien devant la caméra. (Source : AlloCiné, 2023) En parallèle, il est crédité à plusieurs reprises au poste d’ingénieur du son sur des films comme « Les Années déclic » (1984), « Esther » (1985) ou « Visages de femmes » (1985), témoignant d’une polyvalence professionnelle dans la chaîne de fabrication des œuvres. (Source : AlloCiné, 2023) Cette dimension technique, moins visible que ses travaux de doublage, inscrit néanmoins son nom dans des génériques où son rôle contribue à la qualité sonore des productions. (Source : AlloCiné, 2023)
Filmographie sélective
- 1948 : « Le Secret de Mayerling » de Jean Delannoy – rôle au sein de la distribution du film historique. (Source : Wikipédia, 2005) )
- 1949 : « L’Échafaud peut attendre » d’Albert Valentin – participation au polar d’après-guerre. (Source : Wikipédia, 2005) )
- 1951 : « Les Mousquetaires du roi » de Marcel Aboulker et Michel Ferry – film de cape et d’épée. (Source : Wikipédia, 2005) )
- 1955 : « Le Couteau sous la gorge » de Jacques Séverac – rôle de Machecoul. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1961 : « Les 101 Dalmatiens » – voix du Colonel et de Jasper dans la version française. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1967 : « Le Livre de la jungle » – voix de Baloo dans la version française. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1970 : « Les Aristochats » – voix de Thomas O’Malley. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1972 : « Tintin et le lac aux requins » – voix du capitaine Haddock. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1973 : « Robin des Bois » – voix de Petit Jean. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1981 : « Le Maître d’école » de Claude Berri – rôle du père de Charlotte. (Source : AlloCiné, 2023)
Reconnaissance professionnelle et postérité
Films et séries avec Claude Bertrand
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Claude Bertrand
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Claude Bertrand
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.























