Guy Piérauld: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Guy Piérauld en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
37
œuvres recensées
34 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1951
- Dernière année recensée
- 1992
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Guy Piérauld, né Guy Louis di Piro le 5 octobre 1924 à Lyon, entame son parcours de comédien dès l’adolescence, lorsqu’il interprète Louis XI dans la pièce « Gringoire » de Théodore de Banville, montée dans un cadre scolaire par son instituteur, expérience qui confirme sa vocation pour la scène (Source : Wikipédia, consulté 2026). Parallèlement à ces premiers pas, il enchaîne les spectacles scolaires tout en exerçant différents emplois, notamment aux usines Berliet puis dans une pharmacie, avant d’être engagé en 1941 par un metteur en scène parisien venu auditionner des jeunes comédiens à Lyon (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1944, il est arrêté par les autorités allemandes et passe les neuf derniers mois de la guerre en détention, avant d’être engagé à la Libération par une troupe jouant en Alsace, période durant laquelle il rencontre notamment les Frères Jacques (Source : Wikipédia, consulté 2026). Entre 1945 et 1947, il intègre le Centre de l’Est de Colmar, structure où il perfectionne sa diction et son jeu au sein d’un collectif de comédiens en devenir, dont Jean-Louis Jemma, qui restera un partenaire et ami durable (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette période de formation structurée prépare ses futures collaborations avec des metteurs en scène majeurs du théâtre français d’après-guerre (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Carrière théâtrale et compagnies
À la fin des années 1940, Guy Piérauld s’installe à Paris et se voit engagé par Charles Dullin pour une tournée de « L’Avare » de Molière et de « La Marâtre » d’Honoré de Balzac, deux spectacles qui marquent son entrée dans le réseau des grandes scènes françaises (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il se produit alors au théâtre des Célestins, notamment dans ces mises en scène de Dullin qui l’installent dans un répertoire classique exigeant (Source : Wikipédia, consulté 2026). Par la suite, il rejoint le cabaret La Rose rouge, où il présente un spectacle solo dans lequel il interprète dix-sept personnages en cinquante minutes, travail de composition qui lui permet d’affirmer sa versatilité et son sens du rythme comique (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il intègre ensuite la troupe des Branquignols, avec laquelle il joue notamment « Dugudu », poursuivant ainsi une trajectoire où se mêlent théâtre de troupe, satire et fantaisie scénique (Source : Wikipédia, consulté 2026). En parallèle, il est engagé au théâtre de l’ABC pour une revue aux côtés de Pierre Dac et Francis Blanche, confirmant sa place dans un paysage scénique où se croisent théâtre de divertissement, cabaret et comédie de caractère (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Travaux au théâtre dans la durée
Au fil des décennies, Guy Piérauld multiplie les engagements sur les plateaux, aussi bien dans les centres dramatiques que dans les théâtres parisiens, explorant un large spectre d’auteurs et de registres (Source : fi.io.vn, consulté 2026). Dans les années 1940, il joue notamment « À cheval sur la mer – L’Ombre de la ravine » de John Millington Synge au théâtre Gustave-Doré, puis « L’Ombre d’un franc-tireur » de Seán O’Casey au théâtre Albert Ier, s’inscrivant ainsi dans un répertoire marqué par la dramaturgie irlandaise et la veine réaliste (Source : fi.io.vn, consulté 2026). Toujours avec le Centre dramatique de l’Est à Colmar, il participe à « Boubouroche, Théodore cherche des allumettes, Les Bourlingrins » de Georges Courteline, puis au « Mariage de Figaro » de Beaumarchais, avant de retrouver « Hamlet » de William Shakespeare dans une mise en scène d’André Clavé en 1949 (Source : fi.io.vn, consulté 2026). Quelques années plus tard, il apparaît dans « La Punaise » de Vladimir Maïakovski au théâtre de l’Atelier, sous la direction d’André Barsacq, puis dans « Le Jeu de l’amour et du hasard » de Marivaux au théâtre de l’Athénée, confirmant sa participation à des productions où alternent classiques et textes du XXe siècle (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dans les années 1960 et 1970, il joue également dans « Opération Lagrelèche » de Jean Poiret et Michel Serrault au théâtre Fontaine, puis « Herminie » de Claude Magnier et « Les P’tites Femmes de Broadway » au théâtre des Nouveautés, témoignant de son insertion durable dans le théâtre de boulevard parisien (Source : fi.io.vn, consulté 2026).
Émergence à la télévision et notoriété publique
Si le théâtre structure une grande partie de son parcours, la notoriété de Guy Piérauld auprès d’un vaste public s’accroît avec la télévision, à partir des années 1960 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il participe pendant plusieurs années à l’émission dominicale « Sérieux s’abstenir », diffusée entre 1965 et 1973, ce qui contribue à associer sa présence et sa voix à un rendez-vous régulier du divertissement télévisé français (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dans la décennie suivante, il apparaît dans différents programmes, avant de connaître un regain de visibilité au début des années 1990 avec le rôle de Monsieur Albert dans la série « Le Miel et les Abeilles », diffusée entre 1992 et 1994, où il incarne un personnage récurrent identifiable par les jeunes téléspectateurs de l’époque (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette exposition télévisuelle complète son image de comédien de scène et de voix de doublage, en installant son visage dans l’imaginaire du public (Source : AlloCiné, consulté 2026). En parallèle de ces projets, il intervient aussi dans des émissions destinées à la jeunesse et des fictions télévisées, contribuant à la diversification de ses activités dans l’audiovisuel (Source : Planète Jeunesse, consulté 2026).
Doublage : une voix marquante de l’animation
Guy Piérauld est particulièrement associé au doublage, domaine dans lequel il devient l’une des voix les plus identifiables du paysage audiovisuel français de la seconde moitié du XXe siècle (Source : AlloCiné, 2015). À partir des années 1960, il s’impose comme la voix française de Bugs Bunny dans la plupart des doublages de la série « Looney Tunes » et « Merrie Melodies », fonction qu’il occupe pendant près de quarante ans, contribuant à fixer durablement le timbre du personnage pour plusieurs générations de spectateurs (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il prête également sa voix à Woody Woodpecker, à Kiri le clown, ainsi qu’à Looping dans la série animée « Satanas et Diabolo », rôle qui renforce sa présence dans la production télévisuelle destinée à la jeunesse (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dans le registre des longs métrages d’animation, il assure notamment la voix de Ronchon dans « Taram et le Chaudron magique » pour les deux doublages français, ainsi que celle d’Agecanonix dans « Astérix chez les Bretons », illustrant son implication dans des franchises d’animation majeures (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il est en outre la première voix d’Astérix dans un feuilleton radiophonique produit par Radio Luxembourg en 1960, marquant une incursion significative dans la fiction sonore (Source : Doublage France, consulté 2026).
Doublage d’œuvres de cinéma et séries
Au-delà des personnages de dessins animés, Guy Piérauld intervient sur de nombreux films en prise de vues réelles, où il prête sa voix à des acteurs internationaux dans des genres variés (Source : Wiki Doublage francophone, consulté 2026). Il double ainsi le personnage de Virgil Starkwell, interprété par Woody Allen, dans « Prends l’oseille et tire-toi », s’inscrivant dans la diffusion en France de la filmographie du réalisateur new-yorkais (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il participe également à des doublages de films d’aventure, de comédies et de productions hollywoodiennes, ce qui lui permet de développer un registre vocal oscillant entre fantaisie, ironie et nervosité comique (Source : Wiki Doublage francophone, consulté 2026). Dans le domaine télévisuel, il est la voix de Max la Menace, incarné par Don Adams, dans la série éponyme, et contribue à de nombreux feuilletons et séries d’animation diffusés dans les années 1970 et 1980 (Source : Doublage France, consulté 2026). De plus, il intervient sur des productions comme « Les Fous du volant » ou « Les Aventures de Colargol », consolidant une filmographie de doublage dense, associée à l’histoire des programmes jeunesse sur les écrans français (Source : Planète Jeunesse, consulté 2026).
Présence au cinéma et collaborations
Parallèlement à ses activités de comédien de théâtre et de doublage, Guy Piérauld mène une carrière au cinéma, où il apparaît dans plusieurs longs métrages français (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il figure notamment au générique du « Soupirant » de Pierre Étaix, comédie sortie en 1962, où sa présence s’inscrit dans une mise en scène marquée par un humour visuel et une écriture précise (Source : Wikipédia, consulté 2026). Quelques années plus tard, il est distribué dans « Domicile conjugal » de François Truffaut, quatrième volet du cycle Antoine Doinel, ce qui le place au sein d’une production emblématique du cinéma français de la Nouvelle Vague (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il joue également dans « Stavisky » d’Alain Resnais, film sorti en 1974, ainsi que dans « Chaussette surprise », participant ainsi à des projets réalisés par des cinéastes aux univers distincts, entre chronique intime, reconstitution historique et comédie (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette présence régulière dans des films de réalisateurs reconnus accompagne son activité plus discrète mais continue comme acteur de complément et second rôle au cinéma (Source : AlloCiné, consulté 2026).
Activités parallèles et enregistrements
En marge de ses engagements sur scène, à l’écran et en studio de doublage, Guy Piérauld explore d’autres formes de performance, notamment dans le champ musical et radiophonique (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il s’essaie ainsi à l’opéra avec « L’Histoire du soldat » d’Igor Stravinsky, œuvre qui mobilise ses capacités de récit et de diction, en lien avec une écriture musicale exigeante (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il enregistre aussi des chansons et des interventions parlées pour plusieurs livres-disques produits autour des univers Disney, contribuant à la médiation sonore de ces récits auprès du jeune public francophone (Source : Wikipédia, consulté 2026). Par ailleurs, sa participation à des feuilletons radiophoniques et à des enregistrements pour la radio illustre une continuité entre ses activités de comédien et de voix, dans un contexte où la diffusion sonore occupe une place importante dans la consommation culturelle (Source : Doublage France, consulté 2026). Ces travaux complètent une trajectoire professionnelle marquée par la diversité des supports, de la scène au microsillon, en passant par la télévision et le cinéma (Source : AlloCiné, consulté 2026).
Reconnaissance professionnelle et postérité vocale
Au fil de sa carrière, Guy Piérauld acquiert une reconnaissance spécifique dans le milieu du doublage, où son timbre est régulièrement mentionné comme l’un des plus identifiables du secteur, notamment en raison de son association durable à Bugs Bunny et Woody Woodpecker (Source : AlloCiné, 2015). Plusieurs hommages publiés à l’annonce de son décès en juin 2015 soulignent l’importance de sa contribution à la culture télévisuelle et cinématographique francophone, en rappelant la manière dont sa voix accompagne la mémoire collective de nombreux dessins animés et séries diffusés sur plusieurs décennies (Source : AlloCiné, 2015). Cette reconnaissance s’exprime également dans les communautés de spectateurs spécialisés, à travers des sites consacrés au doublage qui recensent de façon détaillée ses rôles, ses personnages et ses interventions dans des œuvres parfois moins connues du grand public (Source : Wiki Doublage francophone, consulté 2026). En outre, les notices biographiques qui lui sont consacrées dans les bases de données de cinéma et de télévision mettent en avant la complémentarité de ses activités d’acteur de théâtre, de télévision et de cinéma, tout en insistant sur le poids de sa carrière de comédien vocal (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette postérité repose ainsi sur un ensemble de travaux où la voix occupe une place centrale dans la réception des œuvres doublées en France (Source : Planète Jeunesse, consulté 2026).
Films et séries avec Guy Piérauld
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Rôles de Guy Piérauld
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Personnalités en relation
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