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Sam Karmann - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
87
Né
23/09/1953
Age de Sam Karmann : 73 ans
Lieu de naissance
Port Said, Egypt

Sam Karmann: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Samir Karman,Samir Karmann

Repères de carrière

La carrière de Sam Karmann en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

68

œuvres recensées

59 films · 9 séries

Première année recensée
1980
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Sam Karmann naît le 23 septembre 1953 à Port-Saïd, en Égypte, et acquiert au fil des années une place singulière dans le paysage du cinéma et de la télévision français, à la fois comme comédien et comme réalisateur. (Source : Wikipédia, 2023) Son nom apparaît au générique de nombreux films et séries dès le début des années 1980, où il se spécialise d’abord dans des seconds rôles au cinéma et à la télévision, avant de s’imposer progressivement comme un visage familier du grand public. (Source : AlloCiné, 2023) Il s’oriente parallèlement vers la mise en scène, notamment avec le court métrage « Omnibus » au début des années 1990, ce qui lui permet de développer un double profil d’acteur et de cinéaste dans l’industrie audiovisuelle française. (Source : IMDb, 2021) Cette double activité s’inscrit dans une carrière marquée par des allers-retours constants entre plateaux de tournage, studios de télévision et plateaux de théâtre. (Source : Le Figaro TV Magazine, 2022)

Au fil de sa trajectoire, il investit autant le champ de la fiction télévisée que celui du cinéma d’auteur ou de la comédie populaire. (Source : AlloCiné, 2023) Son parcours illustre une manière de naviguer entre différents formats – court métrage, long métrage, téléfilm, série – en s’attachant à des projets qui combinent souvent regard social et humour. (Source : Unifrance, 2021) Parallèlement à la réalisation, il poursuit un travail continu d’interprète, privilégiant des personnages de composition ou de contrepoint, qui l’installent durablement dans le registre des seconds rôles marquants. (Source : AlloCiné, 2023) En parallèle, son implication régulière dans le théâtre contribue à nourrir son approche du jeu et de la direction d’acteurs, qu’il revendique ensuite dans ses travaux pour la télévision. (Source : Le Figaro TV Magazine, 2022)

Débuts et percée à l’écran

Sam Karmann apparaît au cinéma au début des années 1980, avec des rôles dans « La Balance » de Bob Swaim, où il interprète le personnage de Paulo, et dans « Le Grand pardon » d’Alexandre Arcady, où il incarne William Benamou. (Source : AlloCiné, 2023) Ces participations à des productions marquantes du polar français de l’époque l’installent comme comédien de caractère, souvent associé à des univers urbains et policiers. (Source : AlloCiné, 2023) Il joue également dans « Le Grand carnaval » d’Alexandre Arcady, où il est crédité sous le nom de Rabinovitch, ce qui confirme la régularité de sa présence dans le cinéma populaire français de la décennie. (Source : AlloCiné, 2023)

En 1986, il tourne notamment dans « Train d’enfer » de Roger Hanin, ainsi que dans « La Rumba » de Roger Hanin, où il interprète le personnage d’Antoine, et « Suivez mon regard », ce qui renforce sa visibilité auprès des réalisateurs et des producteurs. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, il apparaît dans « Under the Cherry Moon », film réalisé par Prince, dans lequel il tient un rôle d’inspecteur, marquant une incursion dans une production tournée en anglais. (Source : AlloCiné, 2023) Ces premières années se caractérisent par une activité soutenue, essentiellement dans des seconds rôles, qui lui permettent d’accumuler de l’expérience et de se familiariser avec différents registres, de la comédie au drame. (Source : AlloCiné, 2023) Cette base contribue à préparer le tournant des années 1990, période où il s’affirme également derrière la caméra. (Source : IMDb, 2021)

Rôle récurrent dans « Navarro » et ancrage télévisuel

À la fin des années 1980, Sam Karmann rejoint la série policière « Navarro », créée par Pierre Grimblat et diffusée sur TF1, où il incarne l’inspecteur Barrada à partir de la première saison en 1989. (Source : AlloCiné, 2023) Il apparaît dans plusieurs saisons successives, de la saison 1 à la saison 7, entre 1989 et le milieu des années 1990, ce qui lui offre une exposition régulière auprès d’un large public télévisuel. (Source : AlloCiné, 2023) Ce rôle d’enquêteur, au sein d’une des séries emblématiques de la télévision française de l’époque, contribue à renforcer son image de comédien associé au polar et à la fiction policière. (Source : AlloCiné, 2023)

Ce travail dans « Navarro » s’inscrit dans un mouvement plus large d’investissement de la fiction télévisée, où il enchaîne ensuite téléfilms et séries, souvent dans des rôles de professionnels, de figures d’autorité ou de personnages de proximité. (Source : AlloCiné, 2023) Au fil des années 2000 et 2010, il apparaît ainsi dans des séries comme « Cherif », « 1788 et demi », « Irresponsable » ou « Laëtitia », confirmant une continuité de présence sur le petit écran. (Source : AlloCiné, 2023) Il participe également à des téléfilms comme « Le Viol » de 2017, où il interprète le professeur Minkovsky dans un récit inspiré d’un procès réel, illustrant sa participation à des fictions abordant des sujets de société. (Source : AlloCiné, 2023) Cette activité télévisuelle s’articule avec ses travaux de mise en scène et d’écriture, notamment pour France 2. (Source : Le Figaro TV Magazine, 2022)

Cinéma : rôles marquants des années 1990 et 2000

Au cinéma, Sam Karmann se distingue dans « Cuisine et dépendances » en 1992, adaptation de la pièce d’Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri réalisée par Philippe Muyl, où il interprète le personnage de Jacques, aux côtés d’un ensemble de comédiens récurrents du cinéma français de la période. (Source : Wikipédia, 2023) Deux ans plus tard, il figure au casting de « La Cité de la peur », réalisé par Alain Berbérian, film du groupe Les Nuls, dans lequel il tient plusieurs personnages, dont « l’homme inquiétant », Youri et Émile Gravier. (Source : AlloCiné, 2023) En 1995, il joue dans « Une femme dans mon cœur », où il incarne Gilles Moreau, poursuivant une trajectoire où alternent comédie et drame intime. (Source : AlloCiné, 2023)

Au début des années 2000, il apparaît dans « Le goût des autres » d’Agnès Jaoui, sorti en 2000, dans lequel il interprète le metteur en scène de la pièce de théâtre au centre de l’intrigue. (Source : AlloCiné, 2023) En 2001, il joue dans « Monsieur Batignole » de Gérard Jugnot, où il incarne Max Berstein, personnage clé de ce récit situé durant l’Occupation. (Source : AlloCiné, 2023) Il poursuit ensuite avec « Casablanca Driver » de Maurice Barthélemy en 2003, où il interprète le père Casa, puis « La Vérité ou presque » en 2006, film de fiction dont il est également réalisateur et coscénariste, dans lequel il tient le rôle de Thomas. (Source : AlloCiné, 2023) Ces participations participent à ancrer sa présence dans un cinéma français mêlant comédie de mœurs et drame. (Source : AlloCiné, 2023)

Travail de réalisateur et scénariste

Parallèlement à sa carrière de comédien, Sam Karmann développe dès les années 1990 une activité de réalisateur, principalement dans le court métrage puis dans le long métrage. (Source : IMDb, 2021) En 1992, il réalise « Omnibus », court métrage qui remporte la Palme d’or du court métrage au Festival de Cannes, ainsi que le César du meilleur court métrage en 1993, ce qui lui vaut une reconnaissance immédiate dans le domaine de la réalisation. (Source : AlloCiné, 2023) Ce film installe un rapport étroit entre observation sociale et mécanique de suspense, dimension que l’on retrouve dans ses œuvres ultérieures. (Source : Unifrance, 2021)

En 1999, il signe le long métrage « Kennedy et moi », adapté du roman de Jean-Paul Dubois, qui reçoit notamment le Grand Prix du Festival de Sarlat et le Grand Prix de la Fondation Gan, et est sélectionné au Festival de Berlin dans la section Panorama, tandis que le film obtient d’autres distinctions dans des festivals européens. (Source : Stardust MasterClass, 2021) Il réalise ensuite « À la petite semaine » en 2003, puis « La Vérité ou presque » en 2006, long métrage dans lequel il dirige un casting réunissant notamment Karin Viard et André Dussollier. (Source : Wikipédia, 2023) En télévision, il met en scène la série « Les Bougon » en 2008 et réalise la fiction « Amis d’enfance » en 2022, présentée comme une fiction théâtrale sur France 2, qu’il coécrit et coréalise. (Source : AlloCiné, 2023)

Fiction théâtrale et projets récents

Au cours des années 2010 et 2020, Sam Karmann multiplie les apparitions dans des comédies et des films de groupe, tout en poursuivant ses activités d’auteur et de réalisateur. (Source : AlloCiné, 2023) On le retrouve dans « Radiostars » en 2012, où il interprète J.R. Jablonski, puis dans « Les Gazelles » en 2013, « Place publique » en 2018 où il joue Mickey, et « Le Sens de la fête » en 2017, dans lequel il tient le rôle de « l’ami qui sauve le repas ». (Source : AlloCiné, 2023) Il participe aussi à des comédies populaires comme « Les Vedettes » en 2022, où il incarne Monsieur Fourmas, et à des films comme « Grand froid » ou « Abdel et la Comtesse ». (Source : AlloCiné, 2023)

En 2022, il coécrit et coréalise « Amis d’enfance », présenté sur France 2 comme une « première fiction théâtrale », qui transpose les codes du plateau de théâtre à la fiction télévisée, prolongeant ainsi sa réflexion sur les liens entre scène et écran. (Source : Le Figaro TV Magazine, 2022) Il est par ailleurs très actif sur les planches, notamment dans « Le Visiteur » d’Éric-Emmanuel Schmitt, où il interprète Sigmund Freud, dans une mise en scène jouée sur de nombreuses représentations à Paris et en tournée. (Source : Le Figaro TV Magazine, 2022) Cette articulation entre théâtre, cinéma et télévision caractérise l’ensemble de sa carrière récente, marquée par une circulation constante entre ces différents espaces de création. (Source : Le Figaro TV Magazine, 2022)

Distinctions professionnelles

Sam Karmann reçoit, pour « Omnibus », la Palme d’or du court métrage au Festival de Cannes en 1992, ce qui constitue l’une de ses principales distinctions internationales. (Source : IMDb Awards, 2023) L’année suivante, en 1993, le film est nommé au César du meilleur court métrage lors de la 18e cérémonie des César, où il obtient la récompense dans cette catégorie. (Source : AlloCiné, 2023) Ces prix placent le réalisateur parmi les auteurs remarqués de la courte forme au début des années 1990. (Source : Unifrance, 2021)

« Kennedy et moi » connaît par ailleurs un parcours festivalier important, avec un Grand Prix au Festival de Sarlat, un Grand Prix de la Fondation Gan, un prix du premier film au Festival de Florence, ainsi qu’une sélection à la Berlinale dans la section Panorama, tandis que le film est également distingué aux European Film Awards par une nomination au prix Fassbinder. (Source : Stardust MasterClass, 2021) À travers ces distinctions, son travail de cinéaste est identifié dans les circuits de festivals comme une contribution notable au cinéma français de la fin des années 1990 et du début des années 2000. (Source : Stardust MasterClass, 2021)

  • 1992 : Palme d’or du court métrage pour « Omnibus » au Festival de Cannes. (Source : IMDb Awards, 2023)
  • 1993 : César du meilleur court métrage pour « Omnibus ». (Source : AlloCiné, 2023)
  • Années 1990 : Grand Prix Festival de Sarlat pour « Kennedy et moi ». (Source : Stardust MasterClass, 2021)
  • Années 1990 : Grand Prix de la Fondation Gan pour « Kennedy et moi ». (Source : Stardust MasterClass, 2021)
  • Années 1990 : Prix du premier film au Festival de Florence pour « Kennedy et moi ». (Source : Stardust MasterClass, 2021)
  • Années 1990 : sélection à la Berlinale, section Panorama, pour « Kennedy et moi ». (Source : Stardust MasterClass, 2021)

Films et séries avec Sam Karmann

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

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La Cité de la peur
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L’épopée des vignerons (2022) - Affiche
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L’épopée des vignerons
Narrator (voix)
Titeuf - Le Film (2011) - Affiche
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Titeuf - Le Film
Papa (voix)
Ça reste entre nous (1998) - Affiche
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Ça reste entre nous
Patrick

Galerie photos de Sam Karmann

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Filmographie détaillée

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L'Été 36 (2026) - Affiche
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- Épisode 11 (2026)
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- Épisode 10 (2026)
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S02E10
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Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.