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Dominique Davray - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
70
Né
27/01/1919
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
16/08/1998 (79 ans)

Dominique Davray: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Marie-Louise Gournay

Repères de carrière

La carrière de Dominique Davray en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

67

œuvres recensées

64 films · 3 séries

Première année recensée
1942
Dernière année recensée
1983

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Dominique Davray, née Marie-Louise Gournay le 27 janvier 1919 à Paris, s’inscrit dans la génération d’actrices de caractère qui traversent quatre décennies de cinéma français, du début des années 1940 au début des années 1980 (Source : Wikipédia, 2012). Elle apparaît au générique pour la première fois en 1942 dans « La Duchesse de Langeais » de Jacques de Baroncelli, où elle interprète une grisette dans un rôle non crédité, après une participation antérieure à « Romance de Paris » en 1941 également non créditée (Source : Wikipédia, 2006). La fin des années 1940 la voit enchaîner plusieurs seconds rôles, notamment dans « L’assassin est à l’écoute », « Le secret de Monte-Cristo », « Les dieux du dimanche » et « Cage of Girls », où elle incarne une élève du cours, confirmant son inscription dans le registre des emplois modestes et populaires (Source : Wikipédia, 2012). Par la suite, elle consolide sa présence à l’écran au début des années 1950, cumulant les participations à des productions françaises et internationales, créditées ou non, qui contribuent à établir un visage familier dans le paysage cinématographique de l’époque (Source : IMDb, 1998). Elle poursuivra cette trajectoire jusqu’en 1983, avec plus de quatre-vingt-dix films à son actif, ce qui en fait une figure régulière du cinéma de studio et des coproductions européennes d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2012).

Années 1950 : installation dans les seconds rôles

Au début des années 1950, Dominique Davray se voit confier des rôles plus définis, même s’ils restent de l’ordre du second plan, souvent centrés sur des personnages de milieu populaire, de prostituées ou de femmes de caractère (Source : Wikipédia, 2012). En 1952, elle apparaît dans « Casque d’Or » de Jacques Becker, où elle interprète Julie, personnage qui s’insère dans l’univers des faubourgs parisiens et du milieu, confirmant l’orientation de son emploi vers des figures marquées socialement (Source : IMDb, 1998). L’année suivante, elle est Mme Fernande, la couturière, dans « Follow That Man », tandis qu’elle incarne une prostituée dans « Les Compagnes de la nuit » et « Act of Love », ces deux derniers rôles n’étant pas crédités mais participant à la construction d’un type reconnaissable (Source : Wikipédia, 2012). Au milieu de la décennie, elle tourne « Piédalu député », « Tempest in the Flesh » et « Touchez pas au grisbi », ce dernier film la présentant de nouveau en prostituée, dans une brève apparition non créditée qui s’inscrit dans l’univers du polar français d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2012). En 1954, elle joue la bouchère dans « Papa, maman, la bonne et moi », prolongeant ce registre de personnages populaires au cœur de la comédie de mœurs, et, l’année suivante, Marcelle dans « Pas de souris dans le business », confirmant sa position de second rôle régulier dans la production française (Source : AlloCiné, 2023). Cette même période voit également sa participation à « To Catch a Thief » d’Alfred Hitchcock, où elle figure sous le nom d’Antoinette dans un rôle non crédité, témoignant de son intégration ponctuelle à une grande production américaine tournée sur le territoire français (Source : Wikipédia, 2012).

Années 1960 : visibilité accrue et collaborations marquantes

Les années 1960 représentent une phase de visibilité accrue pour Dominique Davray, qui enchaîne comédies, polars et films d’auteur dans un paysage cinématographique en mutation (Source : IMDb, 1998). En 1960, elle apparaît notamment dans « La Main chaude », où elle interprète une fille des rues, ainsi que dans « Boulevard », où elle incarne Catherine, prostituée ivre, rôle cette fois non crédité, dans la continuité de ses emplois antérieurs (Source : Wikipédia, 2012). En 1961, elle joue une mère dans « Par-dessus le mur » et la concierge de Loriot dans « Le Tracassin », deux rôles qui s’inscrivent dans le registre du quotidien, au service de récits contemporains (Source : Wikipédia, 2012). L’année 1962 est particulièrement significative : elle tient le rôle d’Angèle dans « Cléo de 5 à 7 » d’Agnès Varda, film emblématique de la rive gauche qui la montre dans l’entourage de la chanteuse incarnée par Corinne Marchand, et elle apparaît également dans « Cartouche » de Philippe de Broca, comme une fille de l’auberge, ainsi que dans « Comment réussir en amour » où elle joue Joséphine (Source : IMDb, 1998). En 1963, elle figure dans plusieurs productions, dont « Du mouron pour les petits oiseaux » (Gaby), « Mélodie en sous-sol » (la femme de Mario) et « Les Tontons flingueurs », où elle incarne Mme Mado, tenancière de bar associée à l’univers des gangsters dans cette comédie policière devenue un titre majeur du cinéma français populaire (Source : Wikipédia, 2012). La seconde moitié de la décennie la voit dans « Cent briques et des tuiles » (Poulaine), « La tête du client » (une cliente du docteur Tannait), « How to Keep the Red Lamp Burning » dans le segment « La Fermeture » où elle est Mme Blanche, ainsi que dans « Paris au mois d’août », où elle interprète un mannequin, prolongeant une présence continue au sein de productions variées (Source : Wikipédia, 2012).

Années 1967-1976 : comédies populaires et collaborations avec Louis de Funès

À partir de la fin des années 1960, Dominique Davray apparaît dans plusieurs comédies très exposées du cinéma commercial français, notamment aux côtés de Louis de Funès, ce qui contribue à fixer durablement son image dans la mémoire du grand public (Source : Elcinema, 1998). En 1967, elle interprète Rose dans « Les grandes vacances » de Jean Girault, comédie où Louis de Funès tient le rôle principal, ce qui inaugure une série de collaborations indirectes avec l’acteur dans des films de large audience (Source : Wikipédia, 2012). L’année suivante, elle joue Suzanne Mézeray dans « Le tatoué », toujours de Jean Girault, puis Olympe dans « A Flea in Her Ear », et incarne la femme du professeur de danse dans « Le gendarme se marie », troisième volet de la série des gendarmes, ancrée dans le registre burlesque et touristique (Source : Wikipédia, 2012). En 1970, elle retrouve l’univers de Saint-Tropez dans « Le gendarme en balade », où elle apparaît en religieuse, poursuivant cette inscription dans la comédie populaire à succès (Source : Wikipédia, 2012). En 1972, elle joue la marchande de casquettes dans « Églantine » et Victoire dans « Les volets clos », tandis qu’en 1974 elle figure dans « Les Valseuses » de Bertrand Blier, sous les traits d’Ursula/Suzanne, au sein d’un film qui marque le cinéma français des années 1970 (Source : AlloCiné, 2023). L’année 1976 la voit enchaîner plusieurs titres : « Calmos », où elle est une employée de laboratoire, « L’éducation amoureuse de Valentin » (la femme du coiffeur), « Le trouble-fesses » (Angèle), « L’aile ou la cuisse » de Claude Zidi, où elle incarne une infirmière musclée auprès de Louis de Funès, et « Le chasseur de chez Maxim’s », où elle joue la tante, confirmant sa place dans le tissu des rôles secondaires qui structurent ces comédies de grande diffusion (Source : AlloCiné, 2023).

Fin de carrière au cinéma, télévision et travaux théâtraux

La fin des années 1970 et le début des années 1980 prolongent la présence de Dominique Davray dans des productions variées, entre cinéma et télévision (Source : IMDb, 1998). Elle apparaît en 1977 dans « Le Gang », réalisée par Jacques Deray, où elle tient le rôle d’une prostituée, dans un film de gangsters situé dans le Paris des années 1940 (Source : AlloCiné, 2023). En 1979, elle figure dans « Nous maigrirons ensemble », comédie qui s’inscrit dans la veine populaire de la décennie, ainsi que dans d’autres œuvres mentionnées dans les bases de données spécialisées qui confirment son activité soutenue jusque-là (Source : Elcinema, 1998). En 1982, elle interprète Mère Magnon dans une adaptation de « Les Misérables », production qui marque l’un de ses derniers rôles au cinéma recensés dans les filmographies disponibles (Source : Wikipédia, 2012). Parallèlement à cette activité, sa présence au théâtre est attestée par plusieurs sources : elle joue « Meurtre dans la cathédrale » au Vieux-Colombier, « Liliom » avec la compagnie Grenier-Hussenot, « Le Dindon » dans une mise en scène de Jacques Charon, ainsi que « L’Œuf » de Félicien Marceau, montrant une pratique régulière de la scène (Source : Cinestranger, 2024). À la télévision, elle apparaît notamment en 1967 dans le téléfilm « L’Espagnol » de Jean Prat, puis, en 1968, dans la série « Au théâtre ce soir » avec la pièce « Monsieur Le Trouhadec saisi par la débauche » de Jules Romains, mise en scène par Robert Manuel et réalisée par Pierre Sabbagh au théâtre Marigny, où elle interprète Madame Trestaillon (Source : Wikipédia, 2006).

Type de rôles, collaborations et contributions

Tout au long de sa carrière, Dominique Davray se voit confier majoritairement des seconds rôles, souvent caractérisés par des figures populaires, déterminées ou truculentes, qu’il s’agisse de prostituées, de commerçantes, de concierges ou de femmes de milieu modeste (Source : Elcinema, 1998). Les bases de données recensent plus de quatre-vingt-dix participations, ce qui témoigne d’une activité soutenue dans l’ombre des premiers rôles, au service de récits très divers, du polar au mélodrame en passant par la comédie (Source : Wikipédia, 2012). Ses collaborations couvrent un large éventail de réalisateurs, parmi lesquels Jacques Becker (« Casque d’Or »), Agnès Varda (« Cléo de 5 à 7 »), Philippe de Broca (« Cartouche »), Henri Verneuil (« Mélodie en sous-sol »), Georges Lautner (« Les Tontons flingueurs »), Jean Girault (« Les grandes vacances », « Le tatoué », la série des « Gendarmes ») ou encore Claude Zidi (« L’aile ou la cuisse ») (Source : IMDb, 1998). Elle partage ainsi l’affiche avec des acteurs phares de leur époque, incluant notamment Louis de Funès dans plusieurs comédies, où elle occupe des emplois brefs mais nettement typés, contribuant au ton et au rythme des scènes auxquelles elle participe (Source : Elcinema, 1998). Par ailleurs, sa présence dans des productions internationales comme « To Catch a Thief » ou « A Tale of Two Cities », même dans des rôles non crédités, illustre une insertion ponctuelle dans des tournages anglo-saxons, en marge de sa base principale au sein du cinéma français (Source : Wikipédia, 2012). Enfin, ses apparitions au théâtre et à la télévision complètent ce parcours, ancrant son travail dans un ensemble de pratiques artistiques qui traversent les principaux médias de représentation de son temps (Source : Cinestranger, 2024).

Filmographie sélective

  • « La Duchesse de Langeais » de Jacques de Baroncelli, rôle : une grisette, 1942 (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Casque d’Or » de Jacques Becker, rôle : Julie, 1952 (Source : IMDb, 1998)
  • « Touchez pas au grisbi » de Jacques Becker, rôle : une prostituée (non créditée), 1954 (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Papa, maman, la bonne et moi » de Jean-Paul Le Chanois, rôle : la bouchère, 1954 (Source : AlloCiné, 2023)
  • « To Catch a Thief » d’Alfred Hitchcock, rôle : Antoinette (non crédité), 1955 (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Méfiez-vous fillettes » d’Yves Allégret, rôle : Arlette, 1957 (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Maigret tend un piège » de Jean Delannoy, rôle : Marguerite Juteau, 1958 (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Mélodie en sous-sol » d’Henri Verneuil, rôle : la femme de Mario, 1963 (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Les Tontons flingueurs » de Georges Lautner, rôle : Mme Mado, 1963 (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Cléo de 5 à 7 » d’Agnès Varda, rôle : Angèle, 1962 (Source : IMDb, 1998)
  • « Cent briques et des tuiles » de Pierre Granier-Deferre, rôle : Poulaine, 1965 (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Les grandes vacances » de Jean Girault, rôle : Rose, 1967 (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Le tatoué » de Denys de La Patellière, rôle : Suzanne Mézeray, 1968 (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Le gendarme se marie » de Jean Girault, rôle : la femme du professeur de danse, 1968 (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Le gendarme en balade » de Jean Girault, rôle : une religieuse, 1970 (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Les Valseuses » de Bertrand Blier, rôle : Ursula/Suzanne, 1974 (Source : AlloCiné, 2023)
  • « L’aile ou la cuisse » de Claude Zidi, rôle : l’infirmière musclée, 1976 (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Le Gang » de Jacques Deray, rôle : une prostituée, 1977 (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Nous maigrirons ensemble », 1979 (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Les Misérables », rôle : Mère Magnon, 1982 (Source : Wikipédia, 2012)

Films et séries avec Dominique Davray

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Cléo de 5 à 7 (1962) - Affiche
7.7 / 10
Cléo de 5 à 7
Angèle
Le Tatoué (1968) - Affiche
6.4 / 10
Le Tatoué
Suzanne Mézeray
Les Bons Vivants (1965) - Affiche
5.6 / 10
Les Bons Vivants
Madame Blanche, épouse de Charles (sketch “La Fermeture”)
Père Noël et fils (1983) - Affiche
8 / 10
Père Noël et fils
Lady in the red dress
L'Espagnol (1967) - Affiche
11/04/1967
L'Espagnol
Germaine Bouchot

Galerie photos de Dominique Davray

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Père Noël et fils (1983) - Affiche
Lady in the red dress
1983
Les Misérables (1982) - Affiche
Mother Magnon
1982
Émile Zola ou la Conscience humaine (1978) - Affiche
Alexandrine Zola
1978
Émile Zola ou la Conscience humaine (1978) - Affiche
Inconnu
•
S01E04
•
Alexandrine Zola
- Cannibales (1978)
•
S01E03
•
Alexandrine Zola
- J'accuse (1978)
•
S01E02
•
Alexandrine Zola
•
S01E01
•
Alexandrine Zola
1978
Le Gang (1977) - Affiche
The Prostitute
1977
L'Aile ou la Cuisse (1976) - Affiche
L'infirmière musclée
1976
L'Éducation amoureuse de Valentin (1976) - Affiche
1976
Les Valseuses (1974) - Affiche
Ursula / Suzanne
1974
Les Volets clos (1973) - Affiche
1973
Églantine (1972) - Affiche
La marchande de casquettes
1972
Le Gendarme en balade (1970) - Affiche
1970
Hard Contract (1969) - Affiche
Barmaid (non crédité)
1969

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Robert Dalban - Photo
Robert Dalban
1903–1987
Albert Michel - Photo
Albert Michel
1909–1981
Louis de Funès - Photo
Louis de Funès
1914–1983
Marcel Charvey - Photo
Marcel Charvey
1916–1995
Bernard Musson - Photo
Bernard Musson
1925–2010