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Jean-Pierre Ruh - Photo
Connu pour
Son
Sexe
Homme
Crédits connus
56
Né
16/07/1942
Lieu de naissance
Asnières, Seine [now Asnières-sur-Seine, Hauts-de-Seine], France
Décédé
17/07/2006 (64 ans)

Jean-Pierre Ruh: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jean Pierre Rhu,Jean Pierre Ruh,Jean Pierre Ruhu

Repères de carrière

La carrière de Jean-Pierre Ruh en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

53

œuvres recensées

53 films · 0 séries

Première année recensée
1968
Dernière année recensée
1997

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean-Pierre Ruh naît le 16 juillet 1942 à Asnières, en région parisienne, et s’oriente vers les métiers du son à une période où le cinéma français consolide l’usage du son direct et des prises de son en décor naturel (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, s.d.). Il se spécialise comme ingénieur du son puis chef opérateur du son pour le cinéma, fonction qui l’amène à collaborer avec de nombreux réalisateurs français et européens au cours de plusieurs décennies (Source : Wikipédia, s.d.). Dès la fin des années 1960, il apparaît au générique de productions marquées par l’héritage de la Nouvelle Vague, ce qui inscrit d’emblée son travail dans un contexte de recherche formelle sur le rapport entre image et bande sonore (Source : Wikipédia, s.d.). Par la suite, sa carrière se déploie principalement en France, tout en s’ouvrant régulièrement à des coproductions internationales qui lui offrent l’occasion de travailler sur des projets tournés en langue française, italienne ou anglaise (Source : Wikipédia, s.d.).

Son activité professionnelle s’inscrit dans un moment où la figure de l’ingénieur du son gagne en visibilité dans les génériques et dans les palmarès, notamment avec la création puis la consolidation des catégories techniques des César du cinéma français (Source : Wikipédia, s.d.). Il participe ainsi à l’évolution de la pratique du son direct, en accompagnant des cinéastes attachés à la précision des ambiances et au travail minutieux sur les voix, qu’il s’agisse de films intimistes ou de récits à dimension plus spectaculaire (Source : Wikipédia, s.d.). Au fil des tournages, il construit une filmographie dense qui traverse les genres – chronique sentimentale, drame social, comédie, œuvre historique – et qui s’étend également à la fiction télévisée à partir des années 1990 (Source : Wikipédia, s.d.). Cette continuité d’engagement dans la prise de son et le mixage reflète une trajectoire solidement ancrée dans les métiers techniques du cinéma français (Source : Wikipédia, s.d.).

Années 1960-1970 : ancrage dans le cinéma d’auteur

À la fin des années 1960, Jean-Pierre Ruh signe le son de plusieurs films qui le rapprochent d’un cinéma d’auteur exigeant, souvent produit en marge des grands studios (Source : Wikipédia, s.d.). Il travaille notamment sur « Le Lit de la Vierge » de Philippe Garrel, sorti en 1969, qui s’inscrit dans une veine expérimentale marquée par un rapport singulier au son et au silence (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, il est crédité sur « Slogan » de Pierre Grimblat, film plus directement orienté vers un large public, ce qui signale dès cette période sa capacité à circuler entre œuvres radicales et productions grand public (Source : Wikipédia, s.d.). Il collabore aussi avec Éric Rohmer sur « Ma nuit chez Maud » en 1969, film emblématique de la période des « Contes moraux », où la précision de la prise de son accompagne une dramaturgie largement portée par le dialogue (Source : Wikipédia, s.d.). Parallèlement, il participe à des projets tels que « Paris top secret » (1969) et « Chambres de bonne » (1970), confirmant un ancrage dans un cinéma urbain et contemporain (Source : Wikipédia, s.d.).

Au début des années 1970, la collaboration avec Rohmer se poursuit avec « Le Genou de Claire » (1970) puis « L’Amour l’après-midi » (1972), dans lesquels la dimension conversationnelle et l’attention portée aux lieux réels imposent un travail subtil sur les ambiances et la restitution des voix (Source : Wikipédia, s.d.). En parallèle, Jean-Pierre Ruh s’associe à Jean Eustache sur « Le Cochon » (1970), « Numéro zéro » (1971) et « La Maman et la Putain » (1973), films où l’usage du son direct participe à une esthétique de la durée et du réel (Source : Wikipédia, s.d.). Il prête également son savoir-faire à Jean Yanne pour « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » (1972) puis « Moi y’en a vouloir des sous » (1973), comédies satiriques qui exigent une grande lisibilité des dialogues en situation (Source : Wikipédia, s.d.). En 1973, il est au générique de « La Grande Bouffe » de Marco Ferreri, œuvre dont la réception suscite débats et qui repose aussi sur un dispositif sonore très présent dans les espaces clos (Source : Wikipédia, s.d.).

Années 1970 : collaborations majeures et reconnaissance

Au milieu des années 1970, Jean-Pierre Ruh poursuit sa collaboration avec des cinéastes majeurs, ce qui contribue à installer son nom parmi les ingénieurs du son les plus sollicités du cinéma français (Source : Wikipédia, s.d.). Il signe le son d’« Un homme qui dort » de Georges Perec et Bernard Queysanne (1974), film à la narration singulière, portée par une voix off omniprésente et une économie de dialogues, qui implique une construction sonore particulière (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, il travaille sur « Stavisky » d’Alain Resnais et sur « Vincent, François, Paul… et les autres » de Claude Sautet, deux films qui s’inscrivent dans des registres distincts mais qui supposent chacun un traitement précis des ambiances et des espaces (Source : Wikipédia, s.d.). En 1975, il collabore notamment sur « La Bête » de Walerian Borowczyk, « Lily, aime-moi » de Maurice Dugowson et « L’Histoire d’Adèle H. » de François Truffaut, ce qui illustre la diversité de ses interlocuteurs artistiques (Source : Wikipédia, s.d.).

En 1976, Jean-Pierre Ruh est au générique de « La Dernière Femme » de Marco Ferreri, « La Marquise d’O… » d’Éric Rohmer, « Le Locataire » de Roman Polanski et « Mado » de Claude Sautet, confirmant une année particulièrement dense (Source : Wikipédia, s.d.). Pour « Mado », il reçoit le César du meilleur son lors de la cérémonie 1977, ce qui marque une première reconnaissance institutionnelle majeure de son travail (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, il signe le son de « L’Imprécateur » de Jean-Louis Bertuccelli, de « La Vie devant soi » de Moshé Mizrahi et de « Préparez vos mouchoirs » de Bertrand Blier, et obtient une nomination au César du meilleur son pour « La Vie devant soi » en 1978 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1978, il supervise également le son de « Rêve de singe » de Marco Ferreri et de « Perceval le Gallois » d’Éric Rohmer, ce dernier lui valant une nouvelle nomination au César du meilleur son en 1980 (Source : Wikipédia, s.d.). Cette série de collaborations atteste d’une présence régulière dans les films portés par des auteurs reconnus sur la scène française et internationale (Source : Wikipédia, s.d.).

Années 1980 : rayonnement et ouverture internationale

À la fin des années 1970 et au début des années 1980, Jean-Pierre Ruh participe à plusieurs productions marquantes qui consolident son statut de chef opérateur du son de premier plan (Source : Wikipédia, s.d.). En 1979, il est crédité sur « Jack le Magnifique », « Tess » de Roman Polanski et « Buffet froid » de Bertrand Blier, trois films qui mobilisent des dispositifs sonores différents, entre reconstitution historique, comédie noire et drame contemporain (Source : Wikipédia, s.d.). En 1980, il collabore sur « La Banquière » de Francis Girod et « Je vous aime » de Claude Berri, obtenant pour « La Banquière » une nomination au César du meilleur son lors de l’édition 1981 (Source : Wikipédia, s.d.). L’année 1981 le voit travailler sur « La Chanson du mal-aimé » de Claude Weisz, « Diva » de Jean-Jacques Beineix, « Conte de la folie ordinaire » de Marco Ferreri, « Beau-père » de Bertrand Blier et « Chanel solitaire » de George Kaczender, réunissant ainsi des univers visuels et narratifs contrastés (Source : Wikipédia, s.d.). Pour « Diva », il reçoit le César du meilleur son en 1982, ce qui constitue un jalon important de sa carrière dans le domaine du son de fiction stylisé (Source : Wikipédia, s.d.).

Par la suite, Jean-Pierre Ruh poursuit ce mouvement d’ouverture vers des coproductions plus largement internationales (Source : Wikipédia, s.d.). En 1982, il signe le son de « Tout feu, tout flamme » de Jean-Paul Rappeneau, puis en 1983 celui de « Danton » d’Andrzej Wajda, film historique tourné en France, qui lui vaut une nouvelle nomination au César du meilleur son en 1983 (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.). En 1984, il figure au générique d’« Il était une fois en Amérique » de Sergio Leone, grande fresque italo-américaine dont la fabrication sonore participe au caractère ample et mélancolique du récit (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, il travaille sur « Le Léopard », « Le Juge », « Le futur est femme » et « Stress » de Jean-Louis Bertuccelli, ainsi que sur « Le Matelot 512 » de René Allio, confirmant sa présence sur des productions de formats et de budgets variés (Source : Wikipédia, s.d.). Cette période témoigne d’une articulation entre cinéma d’auteur européen et films à forte visibilité internationale, dans lesquels la bande sonore occupe une place structurante (Source : Wikipédia, s.d.).

Années 1980-1990 : diversification et télévision

Au milieu des années 1980, Jean-Pierre Ruh poursuit une activité soutenue, enchaînant films de cinéastes confirmés et projets plus discrets (Source : Wikipédia, s.d.). En 1986, il est au générique de « Bleu comme l’enfer » d’Yves Boisset, de « Pirates » de Roman Polanski, de « I Love You », de « Mort un dimanche de pluie » de Joël Santoni et de « Les Fugitifs » de Francis Veber, ce qui confirme la variété de ses collaborations, de la comédie au film d’aventure (Source : Wikipédia, s.d.). En 1987, il travaille sur « Poussière d’ange » d’Édouard Niermans, puis en 1988 sur « Y’a bon les blancs » de Marco Ferreri, « Frantic » de Roman Polanski, « Fréquence meurtre » d’Élisabeth Rappeneau et « Voyageur malgré lui » de Lawrence Kasdan, films qui l’inscrivent à la fois dans le paysage français et dans des productions tournées en anglais (Source : Wikipédia, s.d.). À la fin de la décennie, il signe encore le son de « Cinq jours en juin » de Michel Legrand (1989) et de « Rouge Venise » (1989), avant de participer à « Sabato, domenica e lunedì » et à « L’Affaire Wallraff » en 1990 (Source : Wikipédia, s.d.).

Au début des années 1990, son travail se prolonge avec « Aujourd’hui peut-être… » de Jean-Louis Bertuccelli (1991), « La Chair » (1991), « La Peste » (1992), « La Nuit sacrée » (1993), « La Naissance de l’amour » (1993) et « It’s All True » (1993), qui témoignent d’une continuité de présence sur des films d’auteurs issus de différents horizons (Source : Wikipédia, s.d.). En 1994, il participe à « Les hirondelles ne meurent pas à Jérusalem » de Ridha Béhi, avant de retrouver la production française avec « Le Fils de Gascogne » de Pascal Aubier (1995), « Par-delà les nuages » de Michelangelo Antonioni et Wim Wenders (1995), « Le Cœur fantôme » (1996) et « Portraits chinois » (1996) (Source : Wikipédia, s.d.). Parallèlement, il investit davantage la fiction télévisée avec des téléfilms tels que « Un homme digne de confiance » (1997), « Deux mamans pour Noël » (1998), « Maintenant et pour toujours » (1998), « De gré ou de force » de Fabrice Cazeneuve (1998) ou encore « Toni » de Philomène Esposito (1999), ce qui élargit son champ d’intervention au-delà de la salle de cinéma (Source : Wikipédia, s.d.).

Télévision, engagements professionnels et dernières années

À partir de la fin des années 1990, Jean-Pierre Ruh poursuit une activité régulière à la télévision, domaine dans lequel il retrouve notamment le réalisateur Joël Santoni (Source : Wikipédia, s.d.). Il signe le son de téléfilms comme « Décollage immédiat » (1999), « Je t’aime » (2000), « Anibal » (2000), « Panique à bord » (2000), « Le Grand Départ » (2000), « La Vocation d’Adrienne » de Joël Santoni (1997, diffusé dans ce mouvement de production), « Le Prix de la vérité » de Joël Santoni (2001), puis « Des invités encombrants » (2002), « Un Beaumont peut en cacher un autre » (2002) et « Le Goût de la vie » (2002) (Source : Wikipédia, s.d.). Il collabore également à la série télévisée « Une famille formidable », créée et réalisée par Joël Santoni, dont il assure le son sur des épisodes produits à partir de 2000, confirmant son inscription dans un univers de fiction populaire télévisuelle (Source : Wikipédia, s.d.). En 2004, il est encore crédité sur « Le Carnet rouge », témoignant de la poursuite de son activité jusqu’au milieu des années 2000 (Source : Wikipédia, s.d.).

Parallèlement à ses travaux sur les plateaux de cinéma et de télévision, Jean-Pierre Ruh assume des responsabilités professionnelles au sein des organisations de la filière (Source : Wikipédia, s.d.). Il occupe ainsi la fonction de co-président du SNTPCT (Syndicat national des techniciens et travailleurs de la production cinématographique et de télévision) de 1996 à 2003, rôle qui le place au cœur des discussions sur les conditions de travail et la reconnaissance des métiers techniques (Source : Wikipédia, s.d.). Il est également répertorié par l’Association française des directeurs de la photographie cinématographique (AFCinema), qui lui consacre une notice et des documents de travail, et fait l’objet d’un hommage dans le journal du SNTPCT en août 2006, ce qui signale la place qu’il occupe dans la mémoire professionnelle du secteur (Source : Wikipédia, s.d.). Décédé en juillet 2006 à Clichy à l’âge de 64 ans, il laisse une filmographie d’environ 80 films référencés sur CinéRessources, couvrant près de quatre décennies de production et associant son nom à certains des principaux réalisateurs du cinéma français et européen (Source : Wikipédia, s.d.).

Filmographie sélective et distinctions

La filmographie de Jean-Pierre Ruh couvre un large spectre de genres et de styles, des films d’auteur aux productions plus grand public (Source : Wikipédia, s.d.). Parmi ses collaborations marquantes au cinéma figurent notamment :

  • « Ma nuit chez Maud » (1969) et « Le Genou de Claire » (1970) d’Éric Rohmer, inscrits dans le cycle des « Contes moraux » (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « La Maman et la Putain » (1973) de Jean Eustache, œuvre majeure du cinéma français des années 1970 (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Vincent, François, Paul… et les autres » (1974) et « Mado » (1976) de Claude Sautet, pour lequel il obtient le César du meilleur son en 1977 (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Le Locataire » (1976), « Tess » (1979), « Pirates » (1986) et « Frantic » (1988) de Roman Polanski (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « La Grande Bouffe » (1973) et « La Dernière Femme » (1976) de Marco Ferreri (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Préparez vos mouchoirs » (1978), « Beau-père » (1981) et « Buffet froid » (1979) de Bertrand Blier (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « La Banquière » (1980) de Francis Girod et « Les Fugitifs » (1986) de Francis Veber (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Diva » (1981) de Jean-Jacques Beineix, qui lui vaut le César du meilleur son en 1982 (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.).
  • « Danton » (1983) d’Andrzej Wajda, « Il était une fois en Amérique » (1984) de Sergio Leone et « Par-delà les nuages » (1995) de Michelangelo Antonioni et Wim Wenders (Source : Wikipédia, s.d.).

Son travail est distingué à plusieurs reprises par l’Académie des arts et techniques du cinéma (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.). Il reçoit le César du meilleur son en 1977 pour « Mado » de Claude Sautet, puis en 1982 pour « Diva » de Jean-Jacques Beineix (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.). Il est également nommé au César du meilleur son pour « La Vie devant soi » en 1978, pour « Perceval le Gallois » en 1980, pour « La Banquière » en 1981 et pour « Danton » en 1983, portant à six le nombre total de ses nominations, dont deux récompenses effectives (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d. ; FilmAffinity, s.d.). Ces distinctions, cumulées à une filmographie fournie, contribuent à faire de Jean-Pierre Ruh une figure reconnue du son direct et du travail sonore dans le cinéma français de la seconde moitié du XXᵉ siècle (Source : Wikipédia, s.d.).

Filmographie de Jean-Pierre Ruh

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Il était une fois en Amérique (1984) - Affiche
8.4 / 10
Il était une fois en Amérique
sound engineer
Frantic (1988) - Affiche
6.7 / 10
Frantic
production sound mixer
Le Locataire (1976) - Affiche
7.6 / 10
Le Locataire
sound mixer
La Grande Bouffe (1973) - Affiche
7.1 / 10
La Grande Bouffe
sound engineer
Les Fugitifs (1986) - Affiche
6.8 / 10
Les Fugitifs
sound
Buffet froid (1979) - Affiche
7 / 10
Buffet froid
sound engineer

Galerie photos de Jean-Pierre Ruh

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La peste (1992) - Affiche
sound engineer
1992
La Méthode Barnol (1991) - Affiche
sound director
1991
La Chair (1991) - Affiche
1991
Henry et June (1990) - Affiche
sound mixer
1990
Frantic (1988) - Affiche
production sound mixer
1988
Les Fugitifs (1986) - Affiche
1986
Le Juge (1984) - Affiche
sound
1984
Danton (1983) - Affiche
sound
1983

Ciné regards (1978) - Affiche
Inconnu
•
S01E123
•
Lui-même
•
S01E122
•
Lui-même
•
S01E121
•
Lui-même
•
S01E120
•
Lui-même
- King Vidor (1981)
•
S01E119
•
Lui-même
1978

Ciné regards (1978) - Affiche
Lui-même
1978

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.