Nathalie Baye: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Nathalie Baye en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
121
œuvres recensées
115 films · 6 séries
- Première année recensée
- 1972
- Dernière année recensée
- 2023
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1970, Nathalie Baye monte sur la scène du Théâtre Marigny dans « Les Croulants se portent bien », alors qu’elle suit encore sa formation au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. Deux ans plus tard, elle apparaît dans « Faustine et le Bel Été » de Nina Companeez, puis dans « La Nuit américaine » de François Truffaut et « Brève Rencontre à Paris » de Robert Wise. (Source : Wikipedia, 2026)
Nathalie Baye, de Truffaut à Godard, les rôles et les César
Nathalie Baye suit d’abord les cours de danse de Marika Besobrasova à Monaco, puis ceux du Harkness Ballet à New York, avant de bifurquer vers le cours Simon. Elle entre ensuite au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, dans la classe de Jacques Villeret, Jean-François Balmer, André Dussollier, Francis Huster et Jacques Weber, avec Robert Manuel parmi ses professeurs. Diplômée en 1972 avec le deuxième prix, elle commence alors à enchaîner théâtre et cinéma, portée par une précision de diction qui tranche avec son premier projet de danseuse. (Source : Wikipedia, 2026)
Au théâtre, elle joue en 1971 dans « Galapagos » de Jean Chatenet mis en scène par Bernard Blier, aux côtés de Gérard Depardieu. Sur grand écran, elle est remarquée dans « Brève Rencontre à Paris » de Robert Wise et dans « La Nuit américaine » de François Truffaut, où elle tient un rôle de scripte. Peu après, Maurice Pialat la dirige dans « La Gueule ouverte », Claude Pinoteau dans « La Gifle », Nadine Trintignant dans « Le Voyage de noces » et Claude Sautet dans « Mado ». (Source : Wikipedia, 2026)
François Truffaut lui redonne sa chance en 1977 avec « L'Homme qui aimait les femmes », puis en 1978 avec « La Chambre verte », où elle tient le rôle principal féminin. La même période la voit revenir au théâtre dans « Les Trois Sœurs » d’Anton Tchekhov, au Théâtre de la Ville, sous la direction de Lucian Pintilie. En 1981, elle reçoit le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour « Sauve qui peut (la vie) » de Jean-Luc Godard, avant de gagner un nouveau César dans la même catégorie pour « Une étrange affaire » de Pierre Granier-Deferre. (Source : Wikipedia, 2026)
Bob Swaim lui offre ensuite le rôle de « La Balance », qui lui vaut le César de la meilleure actrice en 1983. Dans ces mêmes années, elle tourne « Une semaine de vacances » de Bertrand Tavernier, « Beau-père » de Bertrand Blier, « Le Retour de Martin Guerre » de Daniel Vigne, « J'ai épousé une ombre » de Robin Davis et « Notre histoire » de Bertrand Blier. Elle retrouve Jean-Luc Godard en 1985 pour « Détective », où elle partage l’affiche avec Johnny Hallyday. (Source : Wikipedia, 2026)
La naissance de Laura Smet en 1983 ralentit le rythme des tournages, sans interrompre le va-et-vient entre écran et plateau. En 1986, elle joue « Adriana Monti » de Natalia Ginzburg au Théâtre de l'Atelier, avec Patrick Chesnais et Micheline Presle, puis tourne « Lune de miel » de Patrick Jamain, « De guerre lasse » de Robert Enrico et « En toute innocence » d’Alain Jessua. Elle travaille alors avec des cinéastes très différents, de Claude Chabrol à Tonie Marshall, de Maurice Pialat à Jean-Luc Godard. (Source : Wikipedia, 2026)
À la fin des années 1980, elle retrouve des premiers rôles dans « La Baule-les-Pins » de Diane Kurys, « Un week-end sur deux » de Nicole Garcia, « La Voix » de Pierre Granier-Deferre et « Mensonge » de François Margolin. En 1991, elle siège au jury du Festival international du film de Tokyo, puis en 1993 elle tourne aux États-Unis « Les Soldats de l'espérance » de Roger Spottiswoode. L’année suivante, François Dupeyron la dirige dans « La Machine » avec Gérard Depardieu, tandis qu’elle remonte sur scène dans « Les Fausses Confidences » de Marivaux au Théâtre national de Chaillot. (Source : Wikipedia, 2026)
En 1995, elle retrouve le théâtre avec « La Parisienne » d’Henry Becque au Théâtre de l’Atelier, sous la direction de Jean-Louis Benoît. Elle entre au jury du Festival de Cannes en 1996, présidé par Francis Ford Coppola, puis tourne avec Tonie Marshall dans « Enfants de salaud ». Quelques mois plus tard, elle joue dans « Paparazzi » d’Alain Berberian, avant de tenir le haut de l’affiche de « Food of Love » de Stephen Poliakoff et de « Si je t'aime, prends garde à toi » de Jeanne Labrune. (Source : Wikipedia, 2026)
En 1999, Tonie Marshall lui confie un rôle majeur dans « Vénus Beauté (Institut) », comédie dramatique qui relance sa visibilité populaire. La même année, Frédéric Fonteyne la dirige dans « Une liaison pornographique », face à Sergi López, et la prestation vaut à Baye la Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine à la Mostra de Venise. Durant la décennie suivante, elle alterne films grand public et œuvres plus resserrées, avec « Ça ira mieux demain » de Jeanne Labrune, « Barnie et ses petites contrariétés » de Bruno Chiche, puis « Selon Matthieu » de Xavier Beauvois. (Source : Wikipedia, 2026)
En 2001, elle joue dans « Absolument fabuleux » de Gabriel Aghion et dans « Arrête-moi si tu peux » de Steven Spielberg, où elle incarne la mère du personnage de Leonardo DiCaprio. L’année suivante, Claude Chabrol la choisit pour « La Fleur du mal », puis elle tourne « France Boutique » de Tonie Marshall et « Les Sentiments » de Noémie Lvovsky. En 2003, elle partage l’affiche de « Une vie à t'attendre » avec Patrick Bruel. (Source : Wikipedia, 2026)
Claude Berri la dirige en 2005 dans « L'un reste, l'autre part », puis Xavier Beauvois lui confie « Le Petit Lieutenant ». Son rôle de commandante de police, marquée par un drame familial et l’alcoolisme, lui vaut un quatrième César, le deuxième de sa carrière dans la catégorie meilleure actrice. En 2006, elle joue dans « La Californie » avec Ludivine Sagnier et dans « Ne le dis à personne » de Guillaume Canet, avant de créer au théâtre « Zouc par Zouc » au Théâtre de Vidy puis au Rond-Point. (Source : Wikipedia, 2026)
En 2007, elle retrouve Gérard Depardieu dans « Michou d'Auber » de Thomas Gilou, puis tient le premier rôle de « Mon fils à moi » de Martial Fougeron. Elle enchaîne avec « Le Prix à payer » d’Alexandra Leclère, « Passe-passe » de Tonie Marshall, « Les Bureaux de Dieu » de Claire Simon et « Cliente » de Josiane Balasko. Le film de Balasko, adaptation de son propre livre, place Baye dans un récit frontal sur la prostitution masculine. (Source : Wikipedia, 2026)
En 2009, elle joue dans « Visage » de Tsai Ming-liang, aux côtés de Laetitia Casta et Fanny Ardant, puis dans « Hiver » de Jon Fosse au Théâtre de l’Atelier. La même année, elle est nommée chevalier de la Légion d'honneur, avant d’être promue officier en 2018. Sur le plan des distinctions, elle compte quatre César en dix nominations, un palmarès prolongé par le Prix d'interprétation féminine de Saint-Sébastien en 2006 pour « Mon fils à moi ». (Source : Wikipedia, 2026)
En 2010, Nathalie Baye tourne dans « Ensemble, c'est trop » de Léa Fazer et « De vrais mensonges » de Pierre Salvadori. Elle retrouve ensuite Guillaume Canet dans « Les Petits Mouchoirs », puis joue dans « Tu veux ou tu veux pas » de Tonie Marshall, « Juste la fin du monde » de Xavier Dolan et « La Taularde » de Audrey Estrougo. Son nom circule aussi dans des castings coraux où se mêlent Pierre Arditi, Josiane Balasko, Benoît Magimel, Audrey Tautou, Fanny Ardant ou Jean-Louis Trintignant. (Source : Wikipedia, 2026)
La décennie suivante la voit poursuivre des apparitions régulières au cinéma et à la télévision, avec des réalisateurs qui la sollicitent pour des rôles de mère, de femme blessée ou de présence sociale dans le récit. Elle travaille encore sous la direction de Noémie Lvovsky, Guillaume Canet et Xavier Dolan, tandis que son nom reste associé aux cinéastes qui ont accompagné sa carrière depuis les années 1970. Le 17 avril 2026, elle meurt dans le 6e arrondissement de Paris. (Source : Wikipedia, 2026)
Nathalie Baye, filmographie et récompenses
- « Sauve qui peut (la vie) » de Jean-Luc Godard, César de la meilleure actrice dans un second rôle, mille neuf cent quatre-vingt-un.
- « Une étrange affaire » de Pierre Granier-Deferre, César de la meilleure actrice dans un second rôle, mille neuf cent quatre-vingt-deux.
- « La Balance » de Bob Swaim, César de la meilleure actrice, mille neuf cent quatre-vingt-trois.
- « Une liaison pornographique » de Frédéric Fonteyne, Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine, Mostra de Venise, mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf.
- « Le Petit Lieutenant » de Xavier Beauvois, César de la meilleure actrice, deux mille six.
- « Mon fils à moi » de Martial Fougeron, Prix d'interprétation féminine, Festival international du film de Saint-Sébastien, deux mille six.
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