Eric Prat: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Eric Prat en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
51
œuvres recensées
47 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1976
- Dernière année recensée
- 2022
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Éric Prat naît le 14 mars 1956 à Tokyo, au Japon, et s’impose comme un acteur français actif au cinéma, à la télévision et au théâtre (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il apprend son métier au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, puis au Conservatoire à rayonnement régional de Versailles, ce qui le positionne d’emblée dans la filiation des comédiens issus de la formation publique d’excellence en France (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Théâtres et Producteurs Associés, s.d.). Sa carrière professionnelle débute au théâtre au début des années 1980, avant qu’il ne soit régulièrement sollicité par le cinéma et la télévision (Source : Ticketac, consulté 2026). Cette formation classique contribue à son inscription durable dans des répertoires variés, allant du théâtre de texte aux productions audiovisuelles grand public (Source : Unifrance, consulté 2026). Parallèlement, il multiplie très tôt les apparitions dans des œuvres de réalisateurs reconnus, ce qui assoit progressivement sa présence dans le paysage audiovisuel français (Source : AlloCiné, consulté 2026).
Carrière au cinéma
Au cinéma, Éric Prat se fait remarquer en 1990 avec le rôle de Jean-Pierre Billard dans « Tatie Danielle » d’Étienne Chatiliez, où il incarne le neveu de l’héroïne, figure centrale du dispositif narratif du film (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026 ; Rotten Tomatoes, consulté 2026). Cette même année, il apparaît également dans « Nikita » de Luc Besson, confirmant son inscription dans des productions françaises à forte visibilité commerciale (Source : SensCritique, consulté 2026). En 1994, il joue dans « La Cité de la peur », comédie réalisée par Alain Berbérian, produite autour du trio des Nuls, qui devient un titre marquant de la comédie française des années 1990 (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026). Quelques années plus tard, il figure au générique de « Le Pacte des loups » de Christophe Gans, sorti en 2001, superproduction de genre mêlant film d’époque et thriller fantastique (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026). En 2006, il est à l’affiche de « OSS 117 : Le Caire, nid d'espions » de Michel Hazanavicius, pastiche d’espionnage qui rencontre un large public et renforce son exposition dans le cinéma populaire contemporain (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026).
- 1985 – « Scout toujours... » – rôle de Pschitt (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 1990 – « Tatie Danielle » – rôle de Jean-Pierre Billard (Source : AlloCiné, consulté 2026 ; Rotten Tomatoes, consulté 2026).
- 1990 – « Nikita » – participation au film de Luc Besson (Source : SensCritique, consulté 2026).
- 1994 – « La Cité de la peur » – rôle de Garcia (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 2001 – « Le Pacte des loups » – rôle du capitaine Duhamel (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 2004 – « Saint Ange » – responsable des services sociaux (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026).
- 2005 – « Les Brigades du Tigre » – rôle de Bertillon (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026).
- 2006 – « OSS 117 : Le Caire, nid d'espions » – rôle de Gilbert Plantieux (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 2008 – « La Très très grande entreprise » – rôle de Boisselier (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026).
- 2008 – « Faubourg 36 » – rôle du commissaire Tortil (Source : AlloCiné, consulté 2026).
Travaux pour la télévision
En parallèle de ses engagements au cinéma, Éric Prat développe une activité soutenue à la télévision, où il enchaîne des rôles dans des séries et téléfilms de genres variés (Source : AlloCiné, consulté 2026). Il est particulièrement identifié pour son interprétation de l’inspecteur Torrence dans la série « Maigret », adaptation des romans de Georges Simenon, où il apparaît dans plusieurs saisons dans les années 1990 (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026 ; Spectable, consulté 2026). Il intervient aussi dans des séries policières et dramatiques comme « Julie Lescaut », « Alice Nevers, le juge est une femme » ou encore « Anne Le Guen », occupant des seconds rôles récurrents ou des apparitions marquantes d’épisode (Source : AlloCiné, consulté 2026). Dans les années 2000 et 2010, il poursuit cette présence régulière dans la fiction télévisée française avec des participations à « La Bicyclette bleue », « Le Sang de la vigne », « Une famille formidable » ou encore des téléfilms comme « La Rupture » (Source : AlloCiné, consulté 2026). Cette trajectoire sérielle contribue à installer durablement son visage dans la mémoire des téléspectateurs, au-delà de ses compositions au cinéma (Source : Spectable, consulté 2026 ; Rotten Tomatoes, consulté 2026).
- Années 1990 – « Maigret » – rôle de l’inspecteur Torrence, sur plusieurs saisons (Source : AlloCiné, consulté 2026 ; Spectable, consulté 2026).
- 1993 – « Alice Nevers, le juge est une femme » – rôle de Bernard Le Brec (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 1995 – « Maigret » (saison 5) – rôle de Torrente (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 1995 – « Anne Le Guen » – rôle de Massoni (journaliste) (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 1997 – « La Bastide blanche » – rôle de Moutet (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 2000 – « La Bicyclette bleue » – rôle de Victor Fayard (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 2004 – « Julie Lescaut » – rôle de Delorme (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 2010 – « Chez Maupassant » (saison 3) – rôle de Monpitaine (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 2017 – « Le Sang de la vigne » – rôle de Thierry Berland (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 2017 – « Une famille formidable » – rôle d’un psy (Source : AlloCiné, consulté 2026).
Parcours au théâtre
Au théâtre, Éric Prat mène une carrière continue qui accompagne ses activités à l’écran et s’inscrit dans des mises en scène contemporaines de textes du répertoire moderne (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026 ; Théâtres et Producteurs Associés, s.d.). Il participe notamment à la pièce « L’Hiver sous la table », d’après un texte de Roland Topor, mise en scène par Zabou Breitman en 2006, création qui rencontre un large écho dans le paysage théâtral français de cette période (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il apparaît également dans « La Cantatrice chauve » d’Eugène Ionesco, dans une mise en scène de Daniel Benoin, s’inscrivant ainsi dans la tradition du théâtre de l’absurde revisitée par des metteurs en scène contemporains (Source : Wikipédia, consulté 2026). Plus largement, la critique spécialisée souligne qu’il a joué dans plus d’une vingtaine de productions scéniques, notamment dans des œuvres de Shakespeare, Pirandello, Ionesco ou Pinter, ce qui témoigne d’un champ d’interprétation étendu (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026). En 2024, il est annoncé à l’affiche de la pièce « Dans les yeux de Monnet » au Théâtre de la Madeleine, confirmant la continuité de sa présence sur les scènes parisiennes (Source : Ticketac, consulté 2026).
- Années 1980 – Débuts au théâtre, notamment dans des productions institutionnelles et privées (Source : Ticketac, consulté 2026 ; Rotten Tomatoes, consulté 2026).
- 2006 – « L’Hiver sous la table » – mise en scène Zabou Breitman (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- Dates diverses – « La Cantatrice chauve » – mise en scène Daniel Benoin (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- Années diverses – Interprétations de textes de Shakespeare, Pirandello, Ionesco, Pinter (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026).
- 2024 – « Dans les yeux de Monnet » – Théâtre de la Madeleine (Source : Ticketac, consulté 2026).
Collaborations et empreinte professionnelle
Tout au long de sa carrière, Éric Prat collabore avec des réalisateurs reconnus de la scène française, parmi lesquels Étienne Chatiliez, Luc Besson, Alain Berbérian, Christophe Gans ou Michel Hazanavicius, ce qui l’inscrit dans des esthétiques et des registres narratifs diversifiés (Source : AlloCiné, consulté 2026 ; SensCritique, consulté 2026). Il travaille également sous la direction de metteurs en scène de théâtre comme Zabou Breitman et Daniel Benoin, poursuivant ainsi un dialogue constant entre scène et écran (Source : Wikipédia, consulté 2026). Son parcours montre une forte présence dans des seconds rôles de cinéma et de télévision, souvent associés à des univers policiers, sociaux ou comiques, ce que souligne la notion de filmographie « prolifique » avancée par certains sites spécialisés (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026). Sa participation à des séries populaires, à des films de genre et à des comédies à succès contribue à faire de lui un acteur familier du public, sans pour autant le cantonner à un seul registre (Source : AlloCiné, consulté 2026 ; Spectable, consulté 2026). En parallèle, son ancrage dans le théâtre de répertoire et les scènes parisiennes maintient une dimension scénique importante dans son identité professionnelle (Source : Théâtres et Producteurs Associés, s.d. ; Ticketac, consulté 2026).
Films et séries avec Eric Prat
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