Sacha Galperine: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Sacha Galperine en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
55
œuvres recensées
49 films · 6 séries
- Première année recensée
- 2009
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Sacha Galperine naît le 2 mai 1980 à Tcheliabinsk, alors en République socialiste fédérative soviétique de Russie, au sein de l’ex‑URSS, avant de s’installer en France au début des années 1990 (Source : Wikipédia, 2022). Il suit une formation de violoniste au Conservatoire de Versailles Grand Parc, où il acquiert un socle classique structurant pour sa future activité de compositeur de musique de film (Source : Wikipédia, 2022). Parallèlement à cette éducation académique, il s’oriente un temps vers les musiques rock et électroniques, ce qui élargit son vocabulaire sonore et nourrit par la suite son approche des partitions pour l’image (Source : Wikipédia, 2022). Cette double culture, classique et contemporaine, contribue à façonner une écriture qui se déploie aussi bien dans le cinéma d’auteur européen que dans des productions destinées à un public plus large (Source : Narrative Music, 2016). Dès le début des années 2000, cette trajectoire l’amène à se concentrer sur la composition pour le cinéma et la télévision, domaine dans lequel il s’inscrit durablement (Source : Wikipédia, 2022).
Collaboration avec Evgueni Galperine et ancrage professionnel
Depuis 2003, Sacha Galperine compose le plus souvent en tandem avec son frère Evgueni Galperine, formant un duo identifié dans le paysage de la musique de film européenne (Source : Wikipédia, 2022). Ensemble, ils signent les partitions de nombreux longs métrages et séries, travaillant aussi bien pour des réalisateurs français qu’internationaux, et alternant entre productions indépendantes et films à plus large diffusion (Source : Narrative Music, 2016). Ce duo est crédité sur des œuvres qui circulent dans de grands festivals, ce qui contribue à asseoir leur reconnaissance professionnelle à l’échelle européenne (Source : Narrative Music, 2016). Les deux compositeurs se voient attribuer, à la fin des années 2010, une visibilité accrue avec des collaborations sur des films salués par la critique, en particulier dans le champ du cinéma d’auteur (Source : Narrative Music, 2016). Leur activité se déploie également vers la télévision et les plateformes, où ils signent plusieurs bandes originales de séries dramatiques et de mini‑séries internationales (Source : AlloCiné, 2023).
Parcours au cinéma : des débuts aux années 2010
Sacha Galperine apparaît au générique de longs métrages internationaux dès la fin des années 2000, avec notamment « The Warrior and the Wolf » et « Lan », deux films sortis en 2009 (Source : Wikipédia, 2022). En 2010, il compose la musique de « L’Homme qui voulait vivre sa vie » d’Éric Lartigau, drame porté par Romain Duris qui confirme son inscription dans la production française de premier plan (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, il signe la partition de « Eva », réalisé par Kike Maíllo, film espagnol de science‑fiction intimiste pour lequel il est crédité comme compositeur principal (Source : IMDb, 2025). En 2012, il travaille sur « L’Autre vie de Richard Kemp » et sur « Les Infidèles », film à sketches réunissant plusieurs réalisateurs, ce qui l’amène à explorer différents registres narratifs au sein d’un même projet (Source : AlloCiné, 2023). En 2013, il compose pour « Malavita » (The Family) réalisé par Luc Besson ainsi que pour la comédie « Les Invincibles », confirmant une présence régulière dans la production française et européenne de la première moitié des années 2010 (Source : AlloCiné, 2023).
Consolidation de la filmographie et élargissement international
Au milieu des années 2010, Sacha Galperine participe à plusieurs projets marquants, parmi lesquels « Madame Bovary » de Sophie Barthes et « La Famille Bélier », tous deux sortis en 2014, pour lesquels il est crédité en tant que compositeur (Source : AlloCiné, 2023). En 2014, il signe également la musique du film « Le Dernier coup de marteau » d’Alix Delaporte, présenté à la Mostra de Venise, ce qui renforce la visibilité de son travail dans les circuits festivaliers (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, il compose pour « La Résistance de l’air », thriller de Fred Grivois, prolongeant ainsi une relation suivie avec la production française de genre et de drame (Source : AlloCiné, 2023). En 2016, il est au générique de « Ils sont partout » et de « Ma vie de chat » (Nine Lives), comédie familiale anglophone, marquant une incursion dans un registre plus léger et orienté vers le grand public (Source : AlloCiné, 2023). En parallèle, son travail commence à se déployer de manière plus visible à l’international, avec des partitions pour des films circulant en Europe et au‑delà, ce que récapitulent diverses bases de données professionnelles (Source : IMDb, 2025).
Travaux pour la télévision et les séries
Outre le cinéma, Sacha Galperine développe dès la seconde moitié des années 2010 une activité continue dans le champ des séries télévisées (Source : AlloCiné, 2023). À partir de 2016, il compose la musique de la série politique française « Baron Noir », dont il signe la bande originale sur plusieurs saisons diffusées jusqu’en 2020 (Source : AlloCiné, 2023). En 2020, il participe à la mini‑série américaine « The Undoing », portée notamment par Nicole Kidman et Hugh Grant, où son travail s’inscrit dans une production HBO à forte exposition internationale (Source : Narrative Music, 2016 ; AlloCiné, 2023). Par la suite, il accompagne la création de plusieurs séries et mini‑séries françaises, parmi lesquelles « Oussekine » et « Esprit d’hiver », toutes deux diffusées en 2022, confirmant sa présence récurrente dans la fiction télévisée contemporaine (Source : AlloCiné, 2023). En 2024, il compose la musique de « Becoming Karl Lagerfeld », mini‑série consacrée au créateur de mode, ce qui prolonge son travail sur des récits biographiques et historiques pour les plateformes et chaînes premium (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023).
Reconnaissance professionnelle et distinctions
Au fil des années, Sacha Galperine et son frère Evgueni accumulent des nominations pour leur travail de compositeurs de musique de film, les bases de données spécialisées recensant une dizaine de sélections à l’international (Source : Wikipédia, 2022 ; IMDb, 2025). En 2017, ils reçoivent le prix du Meilleur compositeur européen lors des European Film Awards pour la musique du film « Loveless » d’Andreï Zviaguintsev, récompense qui entérine leur place dans le paysage du cinéma d’auteur européen (Source : Wikipédia, 2022). En 2022, ils sont distingués par le Grand Prix SACEM de la musique pour l’image, décerné par la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique en France (Source : Wikipédia, 2022). Par ailleurs, la filmographie de Sacha Galperine fait état de plusieurs autres prix et nominations, répertoriés notamment dans les sections « Awards » de certaines plateformes professionnelles (Source : IMDb, 2025). En complément, des médias spécialisés le citent parmi une génération de compositeurs travaillant aussi bien sur des films indépendants que sur des productions à large diffusion, ce qui souligne la diversité de son champ d’intervention (Source : Narrative Music, 2016).
Œuvres récentes et activité au tournant des années 2020
Au début des années 2020, Sacha Galperine poursuit une activité soutenue avec des projets qui circulent dans les festivals et les circuits commerciaux (Source : AlloCiné, 2023). En 2019, il signe les musiques de « Grâce à Dieu » de François Ozon, de « Radioactive » de Marjane Satrapi et de « La Communion », confirmant un positionnement à la croisée du cinéma d’auteur et du biopic historique (Source : AlloCiné, 2023). En 2020, il compose pour « Médecin de nuit », « Bienvenue en Tchétchénie » et la saison 3 de « Baron Noir », témoignant d’une alternance entre fiction et documentaire ainsi qu’entre cinéma et télévision (Source : AlloCiné, 2023). L’année 2021 le voit crédité sur « Gagarine », « Murina », « Ma famille afghane » et « L’Événement », plusieurs films remarqués dans les festivals européens (Source : AlloCiné, 2023). Entre 2022 et 2024, il continue d’enchaîner les partitions, notamment pour « Cet été‑là », « La Dernière reine », « The Pod Generation », « Vivants », « La Pampa » et « Quand vient l’automne », témoignant d’une présence continue dans la production contemporaine (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2022).
Filmographie sélective (cinéma et séries)
- « The Warrior and the Wolf » (2009), long métrage de Tian Zhuangzhuang, compositeur (Source : Wikipédia, 2022).
- « Lan » (2009), long métrage de Jiang Wenli, compositeur (Source : Wikipédia, 2022).
- « L’Homme qui voulait vivre sa vie » (2010), réalisé par Éric Lartigau, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « Eva » (2011), réalisé par Kike Maíllo, compositeur (Source : IMDb, 2025).
- « Malavita » / « The Family » (2013), réalisé par Luc Besson, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « Les Invincibles » (2013), film de Frédéric Berthe, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « Madame Bovary » (2014), réalisé par Sophie Barthes, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « La Famille Bélier » (2014), réalisé par Éric Lartigau, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « Le Dernier coup de marteau » (2014), réalisé par Alix Delaporte, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « La Résistance de l’air » (2015), réalisé par Fred Grivois, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « Ma vie de chat » / « Nine Lives » (2016), long métrage, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « Loveless » (2017), réalisé par Andreï Zviaguintsev, compositeur (Source : Narrative Music, 2016 ; Wikipédia, 2022).
- « Grâce à Dieu » (2019), réalisé par François Ozon, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « Radioactive » (2019), réalisé par Marjane Satrapi, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « Gagarine » (2021), long métrage, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « L’Événement » (2021), long métrage, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « The Pod Generation » (2023), long métrage, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « Vivants » (2023), long métrage, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « Baron Noir » (saisons 1 à 3, 2016–2020), série télévisée, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « The Undoing » (2020), mini‑série HBO, compositeur (Source : Narrative Music, 2016 ; AlloCiné, 2023).
- « Oussekine » (2022), mini‑série, compositeur (Source : AlloCiné, 2023).
- « Becoming Karl Lagerfeld » (2024), mini‑série, compositeur (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023).
Pratiques d’écriture et place dans la musique de film contemporaine
Les sources spécialisées décrivent Sacha Galperine et son frère comme des compositeurs attentifs au récit, cherchant à inscrire leurs partitions dans la dramaturgie plutôt qu’à se limiter à une fonction illustrative (Source : Narrative Music, 2016). Leur utilisation récurrente du piano, de textures électroniques et de motifs récurrents s’inscrit dans une recherche de tension et de continuité narrative, en particulier dans des œuvres comme « Loveless » (Source : Narrative Music, 2016). Les commentaires professionnels soulignent aussi l’importance accordée aux silences, aux nuances et à une écriture qui accompagne les personnages sur la durée sans occuper tout l’espace sonore (Source : Narrative Music, 2016). Ce positionnement les place parmi les compositeurs européens régulièrement sollicités pour accompagner des récits intimistes, des drames sociaux ou des thrillers psychologiques (Source : Narrative Music, 2016 ; AlloCiné, 2023). En s’inscrivant durablement dans ce champ, Sacha Galperine consolide une trajectoire centrée sur la musique pour l’image, déployée entre cinéma d’auteur, séries télévisées et productions internationales (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023).
Filmographie de Sacha Galperine
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