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Noëlle Boisson - Photo
Connu pour
Montage
Sexe
Femme
Crédits connus
43
Né
01/12/1944
Age de Noëlle Boisson : 81 ans
Lieu de naissance
France

Noëlle Boisson: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Noelle Boisson

Repères de carrière

La carrière de Noëlle Boisson en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

41

œuvres recensées

41 films · 0 séries

Première année recensée
1969
Dernière année recensée
2011

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Noëlle Boisson est une monteuse de cinéma française née le 1er décembre 1944 en France, où elle se forme dès les années 1960 aux métiers de l’image et du montage (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, 2016). Diplômée de l’École nationale de photographie et cinématographie Louis-Lumière en 1966, elle entre ainsi dans une institution qui constitue un passage important pour de nombreux techniciens du cinéma français (Source : Wikipédia, 2005 ; Les Éditions du 81, s.d.). Cette formation technique structurée, centrée sur la prise de vue et la grammaire cinématographique, lui donne les bases nécessaires pour aborder ensuite le montage comme un travail de construction du récit. En parallèle, ce passage par Louis-Lumière l’inscrit dans un réseau professionnel où elle croise d’autres futurs praticiens du cinéma français (Source : Wikipédia, 2005). À la fin des années 1960, elle commence à travailler sur des films de fiction et des documentaires, se spécialisant progressivement dans le montage, qui devient son activité principale (Source : Wikipédia, 2005).

Dès la fin des années 1960, Noëlle Boisson est créditée au générique de plusieurs documentaires réalisés par Jacques Doillon, parmi lesquels « Trial » (1969) et « La Voiture électronique » (1970), qui s’inscrivent dans une veine d’observation et de chronique de la modernité (Source : Wikipédia, 2005). On la retrouve également sur « Vitesse oblige » (1970), « On ne se dit pas tout entre époux » (1971) et « Bol d’or » (1971), autant de films qui témoignent d’un travail régulier avec le même réalisateur et d’une installation durable dans le champ du documentaire (Source : Wikipédia, 2005). En 1973, elle monte « Autour des filets », toujours réalisé par Doillon, et « La Mémoire de Gébé » en 1975, poursuivant ainsi une pratique du montage qui articule captation du réel et attention au rythme (Source : Wikipédia, 2005). Ce début de parcours, fortement lié à la non-fiction, façonne une approche attentive aux détails, à la durée et aux gestes, qui restera perceptible dans son travail ultérieur sur la fiction.

Accès à la fiction et premières collaborations marquantes

Parallèlement aux documentaires, Noëlle Boisson intervient très tôt sur des longs métrages de fiction, ce qui élargit son champ d’activité (Source : Wikipédia, 2005). En 1969, elle travaille sur « La Fiancée du pirate » de Nelly Kaplan, film qui occupe une place singulière dans le paysage du cinéma français de la fin des années 1960 (Source : Wikipédia, 2005). Quelques années plus tard, elle est au montage de « La Valise » de Georges Lautner, sorti en 1973, qui appartient à une tradition de comédie populaire française (Source : Wikipédia, 2005). La même année, elle retrouve Jacques Doillon pour « L’An 01 », long métrage à la croisée du film de fiction et de l’essai, adapté de la bande dessinée de Gébé (Source : Wikipédia, 2005). En 1974, elle monte encore « Les Doigts dans la tête » de Doillon, confirmant une collaboration régulière avec le cinéaste, qui se déploie à la fois dans le documentaire et dans la fiction (Source : Wikipédia, 2005).

Cette période installe Noëlle Boisson comme une monteuse active dans des registres variés, allant de la comédie à un cinéma plus d’auteur, et lui permet de travailler avec des réalisateurs aux univers distincts (Source : Wikipédia, 2005). Elle participe ainsi à la mise en forme de films qui interrogent la société ou les relations de couple, tout en restant au service de récits plus classiques. Son nom se retrouve au générique de productions aux profils très différents, ce qui contribue à renforcer sa réputation de technicienne capable de s’adapter à des tonalités et des contraintes diverses (Source : IMDb, s.d.). Cette diversité de projets constitue un socle sur lequel se construira ensuite une filmographie marquée par des productions plus visibles à l’échelle internationale.

Reconnaissance professionnelle et distinctions

Au début des années 1980, Noëlle Boisson s’impose dans le champ du montage de long métrage avec « Qu’est-ce qui fait courir David ? », pour lequel elle reçoit le César du meilleur montage en 1983, une distinction qui la place immédiatement parmi les références de la profession en France (Source : Wikipédia, 2005). À la fin de la décennie, elle signe le montage de « L’Ours » de Jean-Jacques Annaud, sorti en 1988, film d’aventure centré sur la nature et les animaux, qui rencontre une large audience (Source : Wikipédia, 2005). Pour ce film, elle obtient le César du meilleur montage en 1989, confirmant l’importance de son travail dans l’architecture du récit et la gestion du rythme dans une œuvre largement dépourvue de dialogues (Source : Wikipédia, 2005). « L’Ours » lui vaut également une nomination à l’Oscar du meilleur montage lors de la cérémonie des Academy Awards en 1990, ce qui inscrit son nom dans un cadre de reconnaissance internationale (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb – The Bear Awards, 2025).

Au début des années 1990, Noëlle Boisson poursuit cette trajectoire avec « Cyrano de Bergerac » de Jean-Paul Rappeneau, sorti en 1990, qui lui permet de remporter un nouveau César du meilleur montage en 1991 (Source : Wikipédia, 2016). Quelques années plus tard, son travail sur « Deux Frères » de Jean-Jacques Annaud, film de 2004 centré sur le destin de deux tigres, est à nouveau distingué par le César du meilleur montage en 2005 (Source : Wikipédia, 2005). Elle totalise ainsi quatre César du meilleur montage à partir de 1983, ce qui constitue un parcours particulièrement remarqué dans la profession (Source : Wikipédia, 2005 ; Les Éditions du 81, s.d.). Par ailleurs, elle est nommée chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en 1992, distinction honorifique qui souligne sa contribution au cinéma français en tant que monteuse (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). Ces récompenses, obtenues sur plusieurs décennies, accompagnent un travail étroit avec des réalisateurs de premier plan et des films à forte visibilité.

Collaborations avec Jean-Jacques Annaud et Jean-Paul Rappeneau

Une part importante de la carrière de Noëlle Boisson est marquée par des collaborations régulières avec Jean-Jacques Annaud, dont elle monte plusieurs longs métrages (Source : Wikipédia, 2016). Outre « L’Ours » (1988), elle signe le montage de « L’Amant » (1992), adaptation du roman de Marguerite Duras, qui lui vaut une nomination au César du meilleur montage en 1993 (Source : Unifrance, s.d. ; Wikipédia, 2005). Elle travaille également sur « Le Hussard sur le toit » (1995), réalisé par Jean-Paul Rappeneau et produit à grande échelle, pour lequel elle est de nouveau nommée au César du meilleur montage en 1996 (Source : Unifrance, s.d.). En 1997, elle retrouve Annaud pour « Sept ans au Tibet », production internationale avec Brad Pitt, qui renforce la visibilité de son travail auprès d’un public mondial (Source : Wikipédia, 2016). Cette même année, elle monte aussi « La Ville dont le prince est un enfant », réalisé par Christophe Malavoy, confirmant une activité soutenue sur des œuvres de tonalités différentes (Source : Wikipédia, 2005).

Au début des années 2000, la collaboration avec Annaud se poursuit avec « Stalingrad » (« Enemy at the Gates », 2001), film de guerre à dimension historique, puis avec « Deux Frères » (2004), qui associe une nouvelle fois récit d’aventure et présence animale au cœur du dispositif (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, 2016). Elle travaille également sur « Vatel » (2000) de Roland Joffé, production d’époque portée par une distribution internationale, ce qui illustre la circulation de son savoir-faire sur des projets multilingues (Source : IMDb, s.d.). Parmi les autres réalisateurs avec lesquels elle collabore figure aussi Martine Dugowson, pour « Portraits chinois » (1996), ce qui témoigne de sa capacité à passer d’un cinéma spectaculaire à des récits plus intimistes (Source : Wikipédia, 2005). Ces collaborations répétées avec des cinéastes comme Annaud et Rappeneau s’inscrivent dans la durée, faisant de Noëlle Boisson une interlocutrice privilégiée dans la conception finale de leurs films.

Filmographie sélective et domaines d’intervention

La filmographie de Noëlle Boisson couvre plusieurs décennies et s’étend du cinéma français à des productions internationales (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, 2016). En tant que monteuse, elle est créditée sur plus de cinquante œuvres, incluant des longs métrages, des téléfilms et des courts métrages (Source : IMDb, s.d. ; Unifrance, 2005). Son travail s’illustre notamment dans des films à forte exposition comme « L’Ours » (1988), « Cyrano de Bergerac » (1990), « L’Amant » (1992), « Le Hussard sur le toit » (1995), « Sept ans au Tibet » (1997) et « Deux Frères » (2004), souvent cités comme des jalons de sa carrière (Source : Wikipédia, 2016). Elle intervient également sur des œuvres telles que « La machine » (1994), « Navodneniye » (1993), « A Soldier’s Daughter Never Cries » (1998) et « The Bridge » (1999), qui témoignent de la diversité des contextes de production dans lesquels elle évolue (Source : IMDb, s.d.).

  • « La Fiancée du pirate » (1969), de Nelly Kaplan – montage (Source : Wikipédia, 2005)
  • « La Valise » (1973), de Georges Lautner – montage (Source : Wikipédia, 2005)
  • « L’An 01 » (1973), de Jacques Doillon – montage (Source : Wikipédia, 2005)
  • « Les Doigts dans la tête » (1974), de Jacques Doillon – montage (Source : Wikipédia, 2005)
  • « Qu’est-ce qui fait courir David ? » (1982) – montage, César du meilleur montage 1983 (Source : Wikipédia, 2005)
  • « L’Ours » (1988), de Jean-Jacques Annaud – montage, César du meilleur montage 1989, nomination à l’Oscar du meilleur montage 1990 (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb – The Bear Awards, 2025)
  • « Cyrano de Bergerac » (1990), de Jean-Paul Rappeneau – montage, César du meilleur montage 1991 (Source : Wikipédia, 2016)
  • « L’Amant » (1992), de Jean-Jacques Annaud – montage, nomination au César du meilleur montage 1993 (Source : Unifrance, s.d.)
  • « Le Hussard sur le toit » (1995), de Jean-Paul Rappeneau – montage, nomination au César du meilleur montage 1996 (Source : Unifrance, s.d.)
  • « Sept ans au Tibet » (1997), de Jean-Jacques Annaud – montage (Source : Wikipédia, 2016)
  • « Enemy at the Gates » (2001), de Jean-Jacques Annaud – montage (Source : IMDb, s.d.)
  • « Deux Frères » (2004), de Jean-Jacques Annaud – montage, César du meilleur montage 2005 (Source : Wikipédia, 2005)
  • « Sa majesté Minor » (2007), de Jean-Jacques Annaud – montage (Source : IMDb, s.d.)

Autres activités, engagements et position dans le paysage du montage

Au-delà de ses collaborations emblématiques, Noëlle Boisson intervient aussi dans des formats variés, notamment des téléfilms et des courts métrages, ce qui élargit le spectre de ses interventions au-delà du seul long métrage de cinéma (Source : IMDb, s.d. ; Unifrance, 2005). Elle participe ainsi à des œuvres comme « Volpone » (téléfilm, 2003) ou « Skydance, rendezvous à Paris » (court métrage, 2002), qui témoignent d’une activité continue au tournant des années 2000 (Source : IMDb, s.d.). Son nom figure également au générique de quelques productions où elle apparaît comme actrice, par exemple « Papa, les p’tits bateaux » (1971) et « In Your Hands » (2010), où elle prête sa voix à un personnage, ce qui reste toutefois marginal au regard de son activité principale de monteuse (Source : IMDb, s.d.).

Son parcours, jalonné de quatre César du meilleur montage et d’une nomination à l’Oscar, fait d’elle une figure identifiée du montage en France, régulièrement associée à des productions à grand budget et à des coproductions internationales (Source : Wikipédia, 2005 ; Wikipédia, 2016). Le fait d’être faite chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en 1992 inscrit son travail dans un cadre institutionnel qui reconnaît les métiers techniques comme partie intégrante de la création cinématographique (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). À travers ses collaborations au long cours avec Jean-Jacques Annaud et Jean-Paul Rappeneau, ainsi qu’avec d’autres cinéastes comme Jacques Doillon ou Martine Dugowson, Noëlle Boisson occupe une place durable dans l’histoire du montage français contemporain (Source : Wikipédia, 2005 ; Unifrance, s.d.). Sa filmographie, qui s’étend des années 1960 aux années 2000, offre un panorama de plusieurs décennies de cinéma, des expérimentations des années 1970 aux grandes fresques historiques et romanesques de la fin du XXe siècle (Source : IMDb, s.d.).

Filmographie de Noëlle Boisson

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Stalingrad (2001) - Affiche
7.4 / 10
Stalingrad
editor
Sept ans au Tibet (1997) - Affiche
7.2 / 10
Sept ans au Tibet
editor
L'Amant (1992) - Affiche
7 / 10
L'Amant
editor
Les Bronzés (1978) - Affiche
6.6 / 10
Les Bronzés
editor
Deux Frères (2004) - Affiche
7.1 / 10
Deux Frères
editor

Galerie photos de Noëlle Boisson

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Contre toi (2011) - Affiche
La mère d'Anna (voix)
2011
Papa les petits bateaux… (1971) - Affiche
De Palma's Pedicure
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.