Mary Kay Place: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Mary Kay Place en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
142
œuvres recensées
95 films · 47 séries
- Première année recensée
- 1970
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1976, Mary Kay Place apparaît dans « Mary Hartman, Mary Hartman » dans le rôle de Loretta Haggers. La même année, elle est créditée comme scénariste sur « M.A.S.H. » et « The Mary Tyler Moore Show », deux séries qui fixent déjà un profil rare dans le paysage américain. L’année suivante, elle est au générique de « En route pour la gloire » de Hal Ashby.
Mary Kay Place, actrice et scénariste américaine
Née le 23 septembre 1947 à Tulsa, en Oklahoma, Mary Kay Place appartient à cette génération d’artistes qui ont circulé entre écriture, réalisation et interprétation sans s’enfermer dans un seul registre professionnel. Son nom reste lié à la télévision américaine des années 1970, puis à une série de films où elle traverse des univers très différents, de Hal Ashby à Spike Jonze. Son activité de réalisatrice apparaît aussi dans les crédits de « Friends », « Arliss » et « Dream On », ce qui ajoute une autre ligne à une présence déjà multiple. Elle est aussi créditée sous l’alias مری کی پلیس.
La chronologie connue fait apparaître des fonctions croisées dès la première moitié des années 1970. Sur « The Mary Tyler Moore Show », elle intervient comme scénariste en 1970, puis sur « M.A.S.H. » en 1972. Elle passe ensuite à l’interprétation dans « All in the Family » en 1971, où elle joue Betty Sue. Cette proximité entre écriture et jeu donne la mesure d’un profil rarement dissocié d’un seul métier dans les crédits retenus ici.
Les années « Mary Hartman »
En 1976, « Mary Hartman, Mary Hartman » place Loretta Haggers au centre de son travail d’interprétation. Le personnage revient l’année suivante dans « Forever Fernwood », signe d’une continuité immédiate dans cet environnement télévisuel. Dans ces mêmes années, elle se retrouve aussi chez Hal Ashby avec « En route pour la gloire », où elle joue Sue Ann, la fille au bar.
La période ouvre surtout une place durable dans des séries et téléfilms où elle ne se contente pas d’un seul emploi. En 1977, elle figure au générique de « New York, New York » de Martin Scorsese. En 1979, elle apparaît dans « Merci d'avoir été ma femme » d’Alan J. Pakula, puis dans « La Bidasse » de Howard Zieff en 1980, où elle joue Mary Lou Glass. Ces titres installent une présence régulière dans des productions signées par des cinéastes de premier plan, sans réduire son travail à une seule tonalité.
Quelques mois plus tard, elle est encore présente dans « Les Copains d'abord » de Lawrence Kasdan, en 1983, sous les traits de Meg Jones. La même année, elle prête sa voix à Doris dans « Tendres Passions ». Le passage par le doublage ne relève pas d’un simple détour, car il s’ajoute à une suite de rôles très identifiables dans des formats variés.
Des films de studio aux projets indépendants
Au milieu des années 1980, Mary Kay Place apparaît dans « Explorers » de Joe Dante, « Smooth Talk » de Joyce Chopra et « Double messieurs-dames » d’Alan Alda. Le même mouvement se retrouve dans « Bright Angel » de Michael Fields en 1991, puis dans « Captain Ron » de Thom Eberhardt et « Le Lit des mensonges » en 1992. Elle joue aussi dans « Les Chroniques de San Francisco » en 1993, où le personnage de Prue Giroux revient plus tard dans « Chroniques de San Francisco » en 2001.
La décennie suivante la voit chez Alexander Payne avec « Un sujet capital » en 1996, chez Lisa Krueger avec « Manny & Lo » la même année, puis chez Francis Ford Coppola avec « L'Idéaliste » en 1997 et Spike Jonze avec « Dans la peau de John Malkovich » en 1999. Elle joue aussi dans « Une vie volée » de James Mangold, toujours en 1999. Ces apparitions dessinent une actrice sollicitée par des cinéastes très différents, sans fixation sur une seule famille esthétique.
En 2001, elle est présente dans « My First Mister » de Christine Lahti, « The Safety of Objects » de Rose Troche et « Human Nature » de Michel Gondry. L’année suivante, elle joue Pearl Smooter dans « Fashion victime » d’Andy Tennant. En 2004, elle figure au générique de « Silver City » de John Sayles, puis de « Evergreen », « Killer Diller » et « Death and Texas ». En 2005, elle apparaît dans « Lonesome Jim » de Steve Buscemi et « Nine Lives » de Rodrigo García.
Télévision, mise en scène et voix
La télévision reste un axe continu avec « À la Maison Blanche » en 1999, où elle joue Millicent Griffith, puis « Big Love » en 2006, dans le rôle d’Adaleen Grant, « Pushing Daisies » en 2007, où elle est Annabelle Vandersloop, et « Saving Grace » la même année, avec Dorothy Edwina Talbert. Elle intervient aussi dans « New York, unité spéciale » en 2002, dans la saison 4, épisode 3, sous le nom de Hope Garrett.
À côté de l’interprétation, elle signe des épisodes de « Friends », « Arliss » et « Dream On ». Cette activité de réalisation prolonge son passage par l’écriture et rappelle qu’elle ne s’est jamais cantonnée à l’avant-plan de l’image. En 2010, elle prête sa voix à la Guard Witch dans « Shrek Forever After The Final Chapter ».
Films et séries avec Mary Kay Place
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Rôles de Mary Kay Place
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Galerie photos de Mary Kay Place
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Filmographie détaillée
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Récompenses et Nominations
Personnalités en relation
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