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Human Nature - Image de fond
Human Nature (2001) - Affiche
Langue originale
English
Budget
6 000 000,00 $
Revenus
1 600 000,00 $
Classification
r
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Avant-première : 18/05/2001
  • Cinéma : 12/09/2001
Sociétés de production
Audio
Français, English
Pays producteurs
Mots-clés

Human Nature(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

12/09/2001
•
r
•
1heure 36min
6 / 10
“Dans l'intérêt de la civilisation… Conformez-vous.”

Human Nature est un film franco-américain de comédie dramatique écrit par Charlie Kaufman et réalisé par Michel Gondry, tourné en langue anglaise et produit notamment par Fine Line Features, Studiocanal et Good Machine. (Source : Wikipédia, 2006) Le film marque le premier long métrage de Michel Gondry après une carrière remarquée dans le clip, notamment pour la chanson Human Behaviour de Björk, à laquelle plusieurs scènes en forêt font explicitement écho. (Source : Wikipédia, 2006) Il s’agit également de la première collaboration au long cours entre Gondry et Charlie Kaufman, futur scénariste de Eternal Sunshine of the Spotless Mind, ce qui inscrit le film dans une continuité d’explorations scénaristiques autour de l’identité et de la perception. (Source : Wikipédia, 2006) Le tournage s’inscrit dans un contexte où le cinéma indépendant américain des années 1990-2000 a déjà accueilli des récits atypiques signés Kaufman, comme Being John Malkovich, ce qui prépare un terrain critique sensible à son écriture mais aussi plus exigeant à l’égard de ses nouvelles propositions. (Source : Wikipédia, 2003) Coproduit entre la France et les États-Unis, le projet bénéficie par ailleurs de l’implication de producteurs liés à la mouvance indépendante, parmi lesquels la société Good Machine, active sur plusieurs films d’auteur américains de cette période. (Source : Wikipédia, 2006)

Intrigue et dispositif narratif

Le récit de Human Nature repose sur une structure éclatée, articulée autour de trois voix qui reviennent de manière récurrente sur les mêmes événements. (Source : Wikipédia, 2003) Puff, un homme ayant grandi dans la forêt et élevé comme un chimpanzé, témoigne devant le Congrès ; Lila Jute, écrivaine et naturaliste souffrant d’hypertrichose, est interrogée par la police après son arrestation ; le psychologue Nathan Bronfman, quant à lui, s’adresse à un public depuis l’au-delà, son statut de narrateur posthume étant posé d’emblée. (Source : Wikipédia, 2003) Ces trois récits embrassent en flash-back la rencontre entre Lila et Nathan, puis la découverte de Puff lors d’une promenade en nature, événement qui déclenche une expérience de « civilisation » du sauvage à travers un programme de conditionnement pavlovien, centré notamment sur les bonnes manières et la maîtrise des pulsions. (Source : IMDb, 2001) La progression dramatique suit l’évolution de Puff, qui passe d’une existence nue et animale à un vernis culturel fait de savoir-vivre, de langage et de références artistiques, tout en soulignant les tensions entre la volonté de le « normaliser » et la persistance de ses désirs. (Source : Rotten Tomatoes, 2002) Ce dispositif permet au film d’entrelacer scènes de laboratoire, séquences de vie domestique et retours au milieu forestier, créant un va-et-vient constant entre l’espace socialisé et l’espace sauvage. (Source : Rotten Tomatoes, 2002)

Personnages principaux et distribution

Le film réunit un casting mené par Tim Robbins, Patricia Arquette, Rhys Ifans, Miranda Otto et Rosie Perez, chacun incarnant une figure située à un endroit spécifique du débat entre nature et culture. (Source : Wikipédia, 2003) Patricia Arquette joue Lila Jute, une naturaliste atteinte d’un trouble hormonal rare provoquant une pilosité abondante, qui choisit de se retirer dans la forêt avant de revenir vers la société, de se faire épiler et de tirer un livre de son expérience. (Source : Wikipédia, 2003) Tim Robbins interprète Nathan Bronfman, scientifique réservé et obsédé par l’étiquette, qui cherche à appliquer des méthodes expérimentales au comportement humain et voit en Puff l’occasion de prouver ses théories. (Source : IMDb, 2001) Rhys Ifans prête ses traits à Puff, l’homme ayant grandi dans la nature et persuadé d’être un singe, dont la transformation progressive en individu policé met en lumière le processus de conditionnement et la fragilité des codes sociaux. (Source : Cinémathèque française, 2025) Miranda Otto incarne Gabrielle, l’assistante de Nathan, qui se présente d’abord comme française avant que le film ne révèle qu’il s’agit d’une Américaine adoptant un faux accent, ajoutant une couche supplémentaire de jeu avec les identités construites. (Source : Wikipédia, 2003)

Thèmes et enjeux esthétiques

Human Nature explore de manière systématique la notion d’« éducation » comme processus de dressage, qu’il s’agisse de l’apprentissage des manières de table, de la sexualité ou de la gestion des émotions. (Source : Rotten Tomatoes, 2002) Le programme de conditionnement mis en place par Nathan, inspiré de principes behavioristes, vise à substituer à l’instinct immédiat une série de réflexes socialement valorisés, ce que le film met en scène à travers des scènes de répétition, de sanction et de récompense. (Source : Rotten Tomatoes, 2002) En parallèle, l’œuvre interroge les constructions de genre et de respectabilité, en faisant de Lila un personnage qui, selon qu’elle est en milieu urbain ou forestier, oscille entre norme et marginalité, entre visibilité médiatique et retrait du monde. (Source : Wikipédia, 2003) Plusieurs commentateurs institutionnels soulignent que le film s’inscrit dans une veine de comédie « décalée et cruelle » sur l’identité et les relations humaines, formulation employée notamment par la Cinémathèque française pour qualifier ce premier long métrage de Gondry. (Source : Cinémathèque française, 2025) Visuellement, les séquences de forêt et les contrastes entre intérieurs cliniques et espaces naturels rappellent l’esthétique travaillée par Gondry dans ses clips, en particulier ceux réalisés pour Björk, ce qui inscrit le film dans la continuité de son geste formel antérieur. (Source : Wikipédia, 2006)

Réception critique et parcours en festivals

À sa sortie, Human Nature reçoit un accueil critique mitigé, oscillant entre intérêt pour son dispositif conceptuel et réserves sur son efficacité dramatique. (Source : Wikipédia, 2003) Sur l’agrégateur Rotten Tomatoes, le film affiche un score de 48% sur la base de 95 critiques, pour une note moyenne de 5,8 sur 10, la synthèse éditoriale le décrivant comme aussi singulier que Being John Malkovich mais jugé moins convaincant sur le plan de l’engagement du spectateur. (Source : Rotten Tomatoes, 2002) Le site Metacritic lui attribue un score de 56 sur 100, calculé à partir de 30 critiques, indiquant des avis « mitigés ou moyens ». (Source : Wikipédia, 2003) Sur le plan commercial, les sources anglophones signalent que le film constitue un échec au box-office, ce qui le place en décalage avec la notoriété de ses auteurs et de ses interprètes. (Source : Wikipédia, 2003) Toutefois, son parcours festivaliers inclut une sélection à Cannes, où Michel Gondry est nommé à la Caméra d’or en 2001, et une récompense au Munich Film Festival en 2002, où les producteurs Anthony Bregman, Ted Hope, Spike Jonze et Charlie Kaufman reçoivent le High Hopes Award, assurant au film une visibilité au sein du circuit du cinéma indépendant. (Source : IMDb, 2025)

Fiche technique et données de sortie

Human Nature est réalisé par Michel Gondry, sur un scénario de Charlie Kaufman, avec une musique composée par Graeme Revell et une photographie signée Tim Maurice-Jones, le montage étant assuré par Russell Icke. (Source : Wikipédia, 2006) Le film est coproduit par plusieurs sociétés, dont Fine Line Features, Studiocanal, Good Machine, Beverly Detroit, Partizan et Senator Film Produktion, ce qui témoigne d’un montage financier associant structures américaines et européennes. (Source : Wikipédia, 2006) D’une durée de 96 minutes, l’œuvre est classée dans le genre de la comédie dramatique et identifiée comme une coproduction franco-américaine, tournée en anglais, avec un titre québécois distinct : La nature humaine. (Source : Wikipédia, 2006) La sortie en salles intervient en 2001, le film circulant ensuite dans différents festivals internationaux, dont Cannes et Tokyo, où il est mentionné dans les bases de données spécialisées pour ses nominations et distinctions ponctuelles. (Source : IMDb, 2025) La réévaluation critique ultérieure s’inscrit dans la trajectoire de Gondry et Kaufman, le film apparaissant rétrospectivement comme une étape fondatrice dans la constitution de leur collaboration et de leurs thématiques communes autour de l’identité, de la mémoire et du regard porté sur l’humain. (Source : Cinémathèque française, 2025)

Critique sur Human Nature

6 / 10
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Où regarder en streaming Human Nature

Human Nature est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, Cine+ OCS Amazon Channel et SFR Play, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Human Nature figurent Nathan Bronfman, interprété par Tim Robbins, Lila Jute, interprété par Patricia Arquette et Puff, interprété par Rhys Ifans. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Tim Robbins - Photo
Tim Robbins
Nathan Bronfman
Miranda Otto - Photo
Miranda Otto
Gabrielle
Mary Kay Place - Photo
Mary Kay Place
Nathan's Mother
Robert Forster - Photo
Robert Forster
Nathan's Father
Hilary Duff - Photo
Hilary Duff
Young Lila Jute
Miguel Sandoval - Photo
Miguel Sandoval
Wendall the Therapist
Toby Huss - Photo
Toby Huss
Puff's Father
Ken Magee - Photo
Ken Magee
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Sy Richardson - Photo
Sy Richardson
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David Warshofsky - Photo
David Warshofsky
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