Warren Hymer: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Warren Hymer en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
121
œuvres recensées
121 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1929
- Dernière année recensée
- 1946
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1932, Warren Hymer apparaît dans Vingt mille ans sous les verrous, de Michael Curtiz, sous les traits de Hype. À 26 ans, l’acteur né à New York le 25 février 1906 s’installe dans une zone très fréquentée du cinéma américain des années 1930, faite de seconds rôles nerveux et de présences brèves mais identifiables.
Warren Hymer et les années 1930
En 1929, Warren Hymer débute au cinéma dans Speakeasy de Benjamin Stoloff. La même année, il figure aussi dans Les Pirates, Fox Movietone Follies of 1929 et L’Affaire Burton, quatre titres qui l’installent d’emblée dans un rythme de production soutenu.
Dès 1930, il tourne dans Up the River de John Ford, puis dans Men on Call, L’Amant de minuit, Hommes sans femmes, Sinners' Holiday et Born Reckless. Cette succession de films, au début de la décennie, le place chez plusieurs réalisateurs actifs dans le studio system et lui donne une visibilité constante sans passer par un rôle unique qui fixerait son image.
En 1931 et 1932, il reste présent dans des films comme Le Jardin impie, Charlie Chan Carries On, Goldie, Le Corsaire de l’Atlantique, Love Is a Racket ou Hold ’Em Jail. Hymer y travaille dans des distributions très fournies, où son nom revient souvent au générique d’un film à l’autre.
Des rôles repérables chez les grands studios
En 1933, Warren Hymer joue dans Rose de minuit de William A. Wellman, où il tient le rôle d’Angelo. Il apparaît aussi dans In the Money, Her First Mate et Son dernier combat. L’année suivante, il figure dans Patte de chat, Kid Millions, Petite Miss et Ce n’est pas un péché, puis dans The Gilded Lily en 1935 comme taxi driver.
En 1936, il est dans L’Extravagant M. Deeds dans un rôle de bodyguard, puis dans San Francisco de W. S. Van Dyke, où il interprète Hazeltine. Ce dernier film le place face à un ensemble de vedettes et confirme son usage récurrent dans des productions de premier plan, sans que son personnage ne prenne le pas sur l’architecture d’ensemble.
L’année 1937 le retrouve dans J’ai le Droit de Vivre de Fritz Lang, où il joue Buggsy. Hymer demeure dans cette veine de rôles immédiatement situables, souvent de courte durée, qui comptent sur une présence physique et une diction reconnaissable plutôt que sur une construction psychologique étendue.
1940-1946, la fin d’une présence régulière
En 1938, Warren Hymer tient le rôle de Kid Mulligan dans La Huitième Femme de Barbe-Bleue, puis celui de Gimpy Carter dans Casier judiciaire. En 1939, il est Bugs Watson dans Femme ou démon. Les titres de cette période montrent un acteur sollicité dans des productions variées, où il reste associé à des personnages de marges, de complicité ou de menace légère.
En 1941, il apparaît dans L’Homme de la rue sous le nom d’Angelface. En 1944, il figure dans Depuis ton départ dans un rôle de convalescent wishing for Tutti Frutti. Ces mentions tardives attestent une activité maintenue jusqu’aux dernières années de sa vie, avec des interventions parfois réduites à une simple fonction de présence à l’écran.
Ses deux derniers films sortent en 1946. Warren Hymer meurt le 25 mars 1948 à Los Angeles, à 42 ans, après s’être retiré en raison d’une cirrhose. La date ferme une carrière menée presque entièrement dans le cinéma américain de studio, du passage initial de 1929 jusqu’aux dernières sorties d’après-guerre.
Broadway, archives et filmographie resserrée
Au théâtre, Warren Hymer n’apparaît qu’une fois à Broadway, dans une pièce jouée d’octobre 1928 à janvier 1929. Cette présence antérieure au cinéma le place déjà dans un circuit professionnel new-yorkais avant son passage à l’écran.
James Stewart: A Wonderful Life, sorti en 1987, le fait réapparaître sous forme d’archives. Cette mention tardive montre que son image demeure mobilisée bien après sa mort, au sein d’un film consacré à une autre carrière que la sienne.
Parmi les titres les plus connus de sa filmographie figurent Vingt mille ans sous les verrous, Rose de minuit, San Francisco, J’ai le Droit de Vivre et L’Homme de la rue. Chacun de ces films situe Warren Hymer dans le paysage hollywoodien classique, avec une régularité de présence qui traverse les genres et les années sans changer la nature de ses interventions.
- 1929: Speakeasy de Benjamin Stoloff
- 1932: Vingt mille ans sous les verrous de Michael Curtiz
- 1933: Rose de minuit de William A. Wellman
- 1935: The Gilded Lily de Wesley Ruggles
- 1936: San Francisco de W. S. Van Dyke
- 1937: J’ai le Droit de Vivre de Fritz Lang
- 1938: La Huitième Femme de Barbe-Bleue d’Ernst Lubitsch
- 1939: Femme ou démon de George Marshall
- 1941: L’Homme de la rue de Frank Capra
- 1944: Depuis ton départ
Films et séries avec Warren Hymer
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