Rob Paulsen: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Rob Paulsen en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
407
œuvres recensées
237 films · 170 séries
- Première année recensée
- 1975
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1956, à Detroit, Rob Paulsen naît dans le Michigan avant de s’installer dans une activité d’interprétation qui le mène vers le doublage, la radio, l’humour et le chant. Dès 1980, son nom apparaît dans des séries d’animation où les voix multiples occupent une place centrale. Son travail accompagne ensuite plusieurs franchises très suivies, de Les Schtroumpfs à G.I. Joe, puis à Tortues Ninja: Les Chevaliers d'écaille.
Les années 1980 et l’installation dans le doublage
1981 apporte un premier repère avec Les Schtroumpfs, où il signe des voix additionnelles. Le rythme s’accélère vite. En 1983, G.I. Joe: Héros sans frontières lui confie Flash, Hooded, Slave Master, Snow Job et Tripwire, tandis que le cinéma le voit dans Eyes of Fire pour le rôle de Jewell Buchanan.
L’année 1984 le retrouve sur plusieurs fronts avec Le Défi des Gobots, G.I. Joe: The Revenge of Cobra, Les Snorky et Transformers. Les crédits se succèdent vite, mais sans se confondre: Air Raid, Chase, Fastlane, Slingshot et Haywire dans Transformers, Corky dans Les Snorky, Snow Job et Tripwire dans G.I. Joe. La même année, il apparaît aussi dans Body Double de Brian De Palma comme cameraman.
En 1985, Les Gummi lui donne Gusto, pendant que G.I. Joe et Cosmocats l’occupent encore en voix additionnelles. 1986 confirme cette fréquence avec Les Pierrafeu en culottes courtes, Le Cheval de feu, G.I. Joe: Arise, Serpentor, Arise! et Stewardess School, où il joue Larry Falkwell. Ces choix dessinent une présence régulière dans l’animation américaine du milieu de décennie.
Raphael, Hadji, Gladstone Gander
1987 concentre plusieurs rôles qui reviennent souvent dans les notices consacrées à Rob Paulsen. Il interprète Raphael dans Tortues Ninja: Les Chevaliers d'écaille, Gladstone Gander dans La Bande à Picsou et Hadji dans Jonny Quest. La même année, Sab-Rider le chevalier au sabre, Cathy et G.I. Joe: The Movie complètent une activité très dense.
Le personnage de Raphael réapparaît en 1990 dans Teenage Mutant Ninja Turtles: The Cufflink Caper et en 1991 dans Teenage Mutant Ninja Turtles: Planet of the Turtleoids. Cette continuité le rattache à une série d’animation particulièrement visible dans sa filmographie. La même période le conduit vers Yo Yogi, où il prête sa voix à Dick « Dickie » Dastardly.
En 1988, il ajoute Brunch dans Scooby Doo: Le Rallye des monstres, Sky Rocker et Zany dans Rockin with Judy Jetson, puis Chet et Motley dans Denver, le dernier dinosaure. 1989 le voit encore dans Rude Dog and the Dweebs avec le rôle-titre, puis dans Warlock de Steve Miner comme pompiste. Ces années mêlent personnages nommés et participations plus brèves sans détourner son activité principale.
Les années 1990, entre séries et avatars multiples
1990 le place dans Galacticop pour Norm the Gnome, Le Magicien d'Oz, Tom and Jerry Kids Show et Wake, Rattle & Roll. L’année suivante, Taz-Mania, le diable de Tasmanie lui confie plusieurs voix, de Didgeri Dingo à Timothy Platypus en passant par Axle, Dog the Turtle, Francis X. Bushlad et Emu. Cette accumulation de rôles au sein d’un même titre correspond à une pratique fréquente du doublage d’animation à cette époque.
Sur la même saison, Où est Charlie? et Spacecats ajoutent d’autres voix à sa liste. 1991 voit aussi Yo Yogi et les deux épisodes liés aux Teenage Mutant Ninja Turtles. Dans les années qui suivent, sa présence s’étend encore à des séries comme Mes parrains sont magiques, où il interprète Mark Chang, King Grippulon, Bucky McBadbat et d’autres personnages selon les épisodes.
Un autre jalon arrive avec Animaniacs, cité parmi ses œuvres principales. Le projet le replace au cœur d’une production animée très identifiée par les voix et les variations de ton. Rob Paulsen y trouve un terrain de jeu vocal que ses crédits récurrents confirment sur plusieurs années, sans réduire son activité à un seul personnage ni à une seule série.
Récompenses et statut professionnel
Deux distinctions figurent à son actif: un Annie Award et un Daytime Emmy Award. Les récompenses se lisent ici comme des repères dans une pratique très installée du doublage américain, plus que comme des bornes isolées. Elles accompagnent une activité commencée en 1980 et toujours visible plusieurs décennies plus tard.
La diversité de ses appellations publiques, de Robert Fredrick Paulsen III à Rob Paulson, dit la circulation de son nom dans différents génériques et usages. Son activité inclut aussi le podcasting, la direction de doublage, l’humour et le chant, sans quitter la sphère de l’interprétation. Le site qu’il associe à son nom prolonge cette présence, avec des contenus personnels et professionnels rassemblés autour de la voix et de la scène.
Le répertoire visible de Rob Paulsen ne se lit pas comme une succession de métamorphoses spectaculaires. Il avance par retours, reprises et variantes, avec des séries qui reviennent, des personnages qui se répondent et des années où l’animation domine largement. Cette constance explique la place qu’occupent Tortues Ninja: Les Chevaliers d'écaille, La Bande à Picsou, Animaniacs et Mes parrains sont magiques dans son nom de crédit.
Films et séries avec Rob Paulsen
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Galerie photos de Rob Paulsen
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Personnalités en relation
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