Brett Gelman: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Brett Gelman en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
97
œuvres recensées
59 films · 38 séries
- Première année recensée
- 1990
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En deux mille dix-sept, « Stranger Things » installe Brett Gelman dans le rôle de Murray Bauman, personnage appelé à revenir jusqu’à « Stranger Things 5: The Finale » en deux mille vingt-cinq. L’acteur américain, né le six octobre mille neuf cent soixante-seize à Highland Park, a étudié à l’école des arts de l’université de Caroline du Nord et parle russe.
Brett Gelman, de « Eagleheart » à « Stranger Things »
En deux mille trois, Brett Gelman apparaît dans « A Wonderful Country » de David O. Russell, où il tient le rôle du wise man from the east. Le cinéaste Brant Sersen le dirige l’année suivante dans « Blackballed : The Bobby Dukes Story », puis Paul Soter lui confie Glenn dans « Watching the Detectives » en deux mille sept. Cette même année, il passe aussi à la télévision avec « Fat Guy Stuck in Internet », où il interprète plusieurs personnages.
La décennie suivante l’installe dans une circulation régulière entre cinéma, séries et voix. En deux mille dix, Adam McKay le distribue dans « Very Bad Cops » en Hal, puis la télévision lui offre Doug dans « Le Monde selon Tim » de deux mille dix à deux mille douze, Gavin dans « The League » en deux mille onze et deux mille treize, Mr K dans « Go On » de deux mille douze à deux mille treize, puis Brett Mobley dans « Eagleheart » de deux mille onze à deux mille quatorze.
À cette époque, ses apparitions se multiplient dans des comédies et des séries au format bref. Il joue Carl dans « Happy Endings » en deux mille onze, Parker dans « Curb Your Enthusiasm », un faux Jonathan dans « Bored to Death », puis un magicien dans « The Office » en deux mille douze. Il prête aussi sa voix à des personnages dans « Aqua Teen Hunger Force », « TripTank » et « Mr. Pickles », tandis que « Drunk History » lui confie un voleur d’art puis Joseph Pulitzer en deux mille treize et deux mille quatorze.
En deux mille quatorze et deux mille quinze, il revient dans « Married » sous les traits de AJ, puis dans « Another Period » en Hamish Crassus. Janicza Bravo le dirige dans « Eat », « Gregory Go Boom » et « Pauline Alone », trois courts métrages réalisés entre deux mille onze et deux mille quatorze, avant de lui confier Isaac dans « Lemon » en deux mille dix-sept. Par ailleurs, il joue dans « Mad Men », « The Odd Couple », « Bienvenue chez les Huang », « Man Seeking Woman », « Blunt Talk » et « Love ».
Brett Gelman au cinéma, des seconds rôles aux voix animées
Le cinéma lui offre des apparitions régulières dans des seconds rôles, souvent chez des cinéastes de comédie. Il joue un membre de l’équipe Mayhem dans « Blackballed : The Bobby Dukes Story », puis un témoin dans « May the Best Man Win », Rod Johnson dans « Stick It in Detroit » et Chris dans « 30 minutes maximum ». Adam McKay le retrouve pour « Very Bad Cops », puis Ruben Fleischer le distribue dans « 30 minutes maximum » avant que Joshua Michael Stern ne lui donne Jef Raskin dans « Jobs » en deux mille treize.
L’année deux mille seize marque un point d’appui avec « Bachelor Party (Joshy) » de Jeff Baena, où il est Greg, puis « Flock of Dudes » de Bob Castrone, où il joue Howie. Il tourne ensuite pour Craig Johnson dans « Wilson », pour Dave Hill et Matt Jones dans « The Night Is Young », pour Kristoffer Borgli dans « DRIB » et pour Matthew Atkinson dans « Room for Rent ». Lauren Miller lui confie Frank Lerue dans « Tel père », tandis que Madeleine Olnek le distribue dans « Nuits Sauvages avec Emily » en colonel Thomas Wentworth Higginson.
Sa filmographie se prolonge avec « Harpoon », où il assure la narration, puis « Jezebel », « Magari », « Sans aucun remords », « Arlo, le garçon alligator », « Metal Lords », « Enzo le Croco » et « Boy Kills World ». Dans ces titres, il passe du commentaire vocal à des rôles plus directement incarnés, comme Victor dans « Sans aucun remords », Dr Sylvester dans « Metal Lords » ou M. Grumps dans « Enzo le Croco ».
Brett Gelman dans les séries, de « Fleabag » à « Lady in the Lake »
La télévision britannique lui ouvre un autre terrain avec « Fleabag », où il tient le rôle de Martin en deux mille seize puis en deux mille dix-neuf. Il apparaît aussi dans « Twin Peaks : The Return » en superviseur Burns, « Making History » et « High Maintenance », où il figure sous son propre nom. En deux mille dix-neuf, « Mr. Mercedes » lui confie Roland Finkelstein, avant qu’« The Mighty Ones » et « Inside Job » ne l’emploient pour des personnages de voix, Egg et Magic Myc.
La même période le ramène à l’animation et aux séries animées américaines. Il prête sa voix à Mervyn, à un agent de la CIA et à un conducteur de camion dans « American Dad! », puis à un homme à l’Escape Room dans « Les Griffin ». Il incarne aussi Jeff dans « Jeff & Some Aliens », Marcellus dans « J’adore Arlo » et, en deux mille vingt-trois, apparaît dans « Lady in the Lake ».
Ses rôles télévisés dessinent une présence qui passe volontiers du comique nerveux au trouble. « The League », « Go On », « Eagleheart », « Another Period » et « Stranger Things » forment l’ossature la plus lisible de cette présence, avec Murray Bauman comme point de fixation durable dans la série des frères Duffer.
Films et séries avec Brett Gelman
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