Joyce Compton: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Joyce Compton en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
134
œuvres recensées
132 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1925
- Dernière année recensée
- 1960
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1925, Joyce Compton apparaît dans quatre films muets, parmi lesquels « Le Lit d'or », « What Fools Men » et « La Danseuse de Broadway ». Née le 27 janvier 1907 à Lexington, Kentucky, elle prend ensuite le nom d’Olivia Joyce Compton dans ses crédits. Sa filmographie court jusqu’en 1961, avec une présence aussi bien au cinéma qu’à la télévision.
Les années muettes et « Les Endiablées »
En 1926, Joyce Compton figure parmi les treize jeunes actrices distinguées par le label WAMPAS Baby Stars. L’année précédente, elle avait commencé dans le muet avec des titres signés Cecil B. DeMille, George Archainbaud et Wesley Ruggles. Cette entrée rapide dans des productions diverses la place d’emblée dans le système des studios.
En 1927 et 1928, elle apparaît dans « Ankles Preferred », « The Border Cavalier » et « Soft Living ». Puis « Les Endiablées », réalisé par Dorothy Arzner en 1929, lui ouvre le parlant après plusieurs autres films muets. Le titre revient dans son histoire filmée parce qu’il s’agit du premier parlant mentionné dans les repères connus.
La même année, elle tourne « Le Vautour » et « La Danseuse de corde ». En 1930, elle se retrouve dans « Salute », « Lightnin' », « High Society Blues » et « Wild Company ». Le passage au parlant s’accompagne alors d’une activité soutenue, sans rupture visible dans les titres retenus ici.
Des années 1930 à la fin de la guerre
En 1931, Joyce Compton participe à « Three Girls Lost », « Up Pops the Devil », « Three Rogues », « Annabelle's Affairs », « Prudence avec les femmes » et « Under 18 ». L’année suivante, elle est créditée dans « Beauty Parlor », « Fighting for Justice », « Lena Rivers », « A Parisian Romance », « Si j'avais un million », « False Faces », « Lady and Gent » et « Afraid to Talk ». La série de titres atteste un rythme de travail régulier au sein du cinéma américain de l’époque.
En 1933, elle apparaît dans « Une nuit seulement », puis dans « Images de la vie » en 1934. « Casier judiciaire » suit en 1938, avec le rôle de Curly Blonde. En 1940, elle tient le rôle de Lilly dans « Ville conquise », et la photo promotionnelle de « I Take This Oath » la montre cette même année. Ces années font entrer son nom dans plusieurs registres très différents, du drame au film plus léger.
La période de guerre la voit encore dans « J'épouse ma femme », réalisé par Alexander Hall en 1941, puis dans « Joyeux Noël dans le Connecticut » où elle joue Nurse Mary Lee en 1945. La même année, elle est aussi dans « Le Roman de Mildred Pierce », dans un rôle non crédité de serveuse. Ces films la placent au contact de cinéastes très identifiés, sans modifier le statut secondaire de certains emplois.
Les années 1940 et les seconds rôles
En 1946, Joyce Compton joue la Hat Check Girl dans « Les Plus Belles Années de notre vie ». L’année suivante, elle tient un rôle dans « Scared to Death » de Christy Cabanne, où elle figure aux côtés de Béla Lugosi et George Zucco. En 1948, elle apparaît dans « Il terrore corre sul filo » dans un rôle non crédité de petite amie de Cotterell.
En 1949, elle est Alice dans « Monsieur Joe », réalisé par Ernest B. Schoedsack. Les repères conservés la montrent ainsi dans des productions où elle occupe souvent des rôles de passage, parfois sans mention au générique. Les années 1940 dessinent une présence continue, mais rarement centrée sur des personnages étendus.
Les titres retenus pour cette décennie dessinent un même fil. « Le Roman de Mildred Pierce », « Joyeux Noël dans le Connecticut », « Les Plus Belles Années de notre vie » et « Monsieur Joe » suffisent à montrer sa circulation dans des productions très visibles de l’époque. Joyce Compton y occupe des places brèves, parfois discrètes, toujours prises dans le fonctionnement serré des studios.
Télévision et derniers écrans
En 1953, Joyce Compton apparaît dans l’épisode « The Gift Horse » de Fireside Theater. La photo promotionnelle la montre aux côtés de Robert Paige et Ruth Warrick. Elle retrouve ensuite l’écran dans « Richard Diamond, Private Detective » en 1957, où elle joue une serveuse.
La même année, elle figure aussi dans « Les espions s'amusent », réalisé par Josef von Sternberg. Puis viennent « Pete and Gladys » en 1960 et une présence télévisée encore attestée jusqu’en 1961. Ce passage par la télévision n’est pas un simple appendice: il prolonge une activité entamée près de 36 ans plus tôt.
Joyce Compton meurt le 13 octobre 1997. Son nom reste attaché à une suite de crédits qui traversent le muet, le parlant, les studios des années 1930 et 1940, puis la télévision du début des années 1960. Cette continuité tient moins à quelques vedettes d’affiche qu’à une présence régulière dans le tissu même du cinéma américain.
Films et séries avec Joyce Compton
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Galerie photos de Joyce Compton
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Personnalités en relation
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