Lloyd Whitlock: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Lloyd Whitlock en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
118
œuvres recensées
118 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1917
- Dernière année recensée
- 1942
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1939, Lloyd Whitlock apparaît dans « Monsieur Smith au Sénat » de Frank Capra, dans le rôle de Schultz. Né à Springfield dans le Missouri le 2 janvier 1891, l’acteur américain meurt à Los Angeles le 8 janvier 1966. Son nom figure dans 199 films entre 1916 et 1949.
Les années muettes
Whitlock est déjà présent dans le cinéma muet au milieu des années 1910. En 1917, il tient un rôle dans « The Edge of the Law » de Louis Chaudet, puis l’année suivante dans « The Boomerang » de Bertram Bracken. Le rythme s’accélère encore au début des années 1920, avec « Scratch My Back » de Sidney Olcott en 1920 et « White and Unmarried » de Tom Forman en 1921.
En 1922, il figure dans « Kissed » de King Baggot, puis dans « The Girl Who Ran Wild » de Rupert Julian. La même année, « Viviane » de Wesley Ruggles l’associe au personnage de Freddy Sutherland. Cette période le voit passer d’un film à l’autre avec une régularité qui le place au cœur de productions très différentes, du mélodrame à l’aventure.
En 1923, Whitlock joue dans « La Victoire mutilée » de King Vidor, « Slippy McGee » de Wesley Ruggles et « The Man Who Won » de William A. Wellman. Il apparaît aussi dans « The Thrill Chaser » d’Edward Sedgwick et « An Old Sweetheart of Mine » de Harry Garson. Trois ans plus tard, « Les Moineaux » de William Beaudine et « Le Signal dans la nuit » de Lynn Reynolds et Clifford Smith prolongent cette présence dans des productions très exposées de l’époque.
Des seconds rôles à Hollywood
Au milieu des années 1920, Whitlock alterne les réalisateurs et les genres. Il est crédité dans « The Prairie Pirate » d’Edmund Mortimer, « Perils of the Rail » de J. P. McGowan, « Dollar Down » de Tod Browning et « Les Pirates de l’air » d’Irvin Willat, tous en 1925. L’année suivante, il participe à « The Fighting Buckaroo » de Roy William Neill et « Paradise » d’Irvin Willat, puis à « Plus fort que Lindbergh » de William James Craft en 1927.
La fin des années 1920 le voit encore dans « The Notorious Lady » de King Baggot, puis dans « The Fatal Warning » de Richard Thorpe en 1929. Whitlock entre ensuite dans la décennie suivante avec « L’Amérique a soif » de William J. Craft et « The Cohens and the Kellys in Scotland », toujours en 1930. « Honeymoon Lane » et « Wicked » en 1931, puis « Quartier chinois », montrent sa place dans le cinéma américain du passage au parlant.
En 1932, Whitlock figure dans « L’Aigle de la mort » de Ford Beebe et B. Reeves Eason, « Sin’s Pay Day » de George B. Seitz, « The Widow in Scarlet » du même cinéaste et « The Hurricane Express » de J. P. McGowan et Armand Schaefer. Il apparaît aussi dans « Blonde Vénus » de Josef von Sternberg, puis dans « The Whispering Shadow » en 1933.
Des westerns au serial
L’année 1934 le voit dans « À l’ouest des montagnes » de Robert N. Bradbury et « Le Texan chanceux » du même réalisateur. En 1935, Whitlock travaille avec John Ford sur « Toute la ville en parle » et avec Christy Cabanne sur « Behind the Green Lights ». La présence de son nom dans ces productions accompagne une période où il passe sans effort du western au film policier.
En 1936, il participe à « Show Boat » de James Whale, « Undersea Kingdom » de B. Reeves Eason et Joseph Kane, puis « Robinson Crusoe of Clipper Island » de Ray Taylor et Mack V. Wright. L’année suivante, « L’Avocat du diable » de John Brahm le retrouve dans un registre judiciaire. Whitlock aborde ensuite la fin de la décennie avec « Swanee River » de Sidney Lanfield en 1939, où il joue un critique, puis avec « Earthbound » de Irving Pichel en 1940.
Le début des années 1940 ajoute « Our Wife » de John M. Stahl en 1941, « White Eagle » de James W. Horne la même année et « The Wife Takes a Flyer » de Richard Wallace en 1942, où il interprète un maître d’hôtel. Whitlock reste visible jusqu’à 1949, avec « Samson et Dalila » de Cecil B. DeMille, après avoir traversé plusieurs formes de cinéma populaire sans se limiter à un seul type de production.
Films et séries avec Lloyd Whitlock
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