Jack Mulhall: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jack Mulhall en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
268
œuvres recensées
263 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1910
- Dernière année recensée
- 1966
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1910, Jack Mulhall apparaît dans Le Fugitif, de D. W. Griffith, sous le nom du nouveau petit ami. L’année suivante, le même réalisateur le dirige encore dans Rayon de soleil, où il tient le rôle d’un employé du magasin de pianos. Né le 6 octobre 1887 à Wappingers Falls, dans l’État de New York, John Joseph Francis Mulhall mourra le 1 juin 1979 à Woodland Hills, près de Los Angeles.
Jack Mulhall, de Griffith aux studios muets
Les années 1910 installent Mulhall dans un réseau de réalisateurs actifs et prolifiques. Il tourne avec James Kirkwood Sr. dans The House of Discord en 1913, puis dans Classmates en 1914. La même année, il figure dans Strongheart, encore sous la direction de Kirkwood, puis dans plusieurs courts métrages où son nom circule au milieu d’un grand nombre de productions.
En 1915, sa présence se répète dans All for the Boy, The Gang's New Member, The Girl Hater, The Little Runaways ou The Sheriff's Trap. Quelques mois plus tard, il travaille avec Travers Vale sur Père Goriot et Dora, tandis qu’Edward Morrissey le dirige dans His Ward's Scheme, Love's Melody et A Letter to Daddy. Ces titres montrent un acteur très sollicité dans la décennie du muet, souvent au sein de productions brèves et rapides.
Sur cette période, Mulhall passe aussi par des films signés J. Farrell MacDonald, Walter V. Coyle ou Dell Henderson. The Rejuvenation of Aunt Mary en 1916, sous la direction d’Edward Dillon, prolonge cette série de collaborations. L’ensemble dessine une activité continue dans le cinéma américain des débuts, entre tournages de Griffith, travaux pour des réalisateurs de studio et enchaînement de formats courts.
Des années 1930 aux seconds plans
Au milieu des années 1930, Mulhall revient dans des films de studio où son nom apparaît souvent au générique de rôles secondaires. Dans Cléopâtre de Cecil B. DeMille, sorti en 1934, il est crédité comme Roman Greeting Antony. L’année suivante, Sa femme et sa secrétaire le retrouve dans un rôle de Party Guest, puis Une fine mouche lui confie Barker en 1936. Ces apparitions s’inscrivent dans des productions très différentes, de la comédie au film de prestige.
En 1937, il figure dans Le Couple invisible. Deux ans plus tard, Le monde est merveilleux l’emploie comme Reporter with Vivian, et Casier judiciaire lui donne la place d’un First Floorwalker en 1938. La même année, Broadway qui danse le montre sous le nom de George. Mulhall traverse ainsi la fin des années 1930 dans des productions dont il partage l’espace avec des distributions plus larges.
En 1940, il apparaît dans Le fils de Monte-Cristo dans le rôle de Schmidt. Le même année, Broadway qui danse et d’autres titres de studio prolongent cette présence discrète, souvent sans que le rôle soit détaillé. Sa filmographie de cette période associe des films de genres variés, du mélodrame au divertissement musical, sans rompre avec les emplois brefs qui jalonnent alors son travail d’acteur.
Télévision, comédie et visibilité tardive
En 1950, Mulhall rejoint The Beulah Show dans le rôle de George. Cinq ans plus tard, il apparaît dans L'Homme au bras d'or, puis dans Around the World in Eighty Days en 1956, où il n’est pas crédité. La même année, Hey, Jeannie! lui donne le rôle du Senator Fuller. Ces apparitions le placent dans des productions qui circulent largement à la radio, au cinéma ou à la télévision selon les cas.
Cette présence tardive ne repose pas sur des effets de manche. Elle se lit dans des rôles brefs, identifiables, parfois sans crédit affiché, mais inscrits dans des œuvres connues du public américain de l’époque. Mulhall y conserve une activité régulière, au sein de formats qui exigent de la précision plus que de l’ampleur.
Une longue présence à l’écran
Entre 1910 et 1956, Jack Mulhall traverse plus de 40 ans d’images américaines. Son nom se lit dans les débuts du muet avec Griffith, dans les productions de studio des années 1930, puis dans des œuvres de l’après-guerre et de la télévision naissante. Cette durée repose moins sur une série de grands rôles que sur une présence répétée dans des films, des comédies et des séries où il occupe des fonctions diverses.
Cette continuité prend fin avec sa mort en 1979. Mulhall laisse derrière lui une liste de crédits qui traverse plusieurs régimes de production, des tournages rapides du muet aux formats plus standardisés du milieu du siècle. Son nom reste attaché à cette circulation d’un écran à l’autre, sans rupture brutale ni disparition soudaine.
- 1910: Le Fugitif, de D. W. Griffith
- 1911: Rayon de soleil, de D. W. Griffith
- 1913: The House of Discord, de James Kirkwood Sr.
- 1914: Classmates, de James Kirkwood Sr.
- 1915: Père Goriot, de Travers Vale
- 1916: The Rejuvenation of Aunt Mary, d’Edward Dillon
- 1934: Cléopâtre, de Cecil B. DeMille
- 1936: Une fine mouche
- 1937: Le Couple invisible
- 1938: Casier judiciaire
- 1940: Le fils de Monte-Cristo
- 1950: The Beulah Show
- 1955: L'Homme au bras d'or
- 1956: Around the World in Eighty Days
- 1956: Hey, Jeannie!
Films et séries avec Jack Mulhall
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Jack Mulhall
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Jack Mulhall
3 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.






















