Alan Cumming: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Alan Cumming en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
206
œuvres recensées
156 films · 50 séries
- Première année recensée
- 1980
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mille neuf cent quatre-vingt-onze, le téléfilm « Bernard and the Genie » offre à Alan Cumming une première visibilité large à la télévision britannique. L’acteur, né le vingt-sept janvier mille neuf cent soixante-cinq à Aberfeldy, vient alors d’un détour par le journalisme et la radio écossaise avant l’Académie royale de musique et d’art dramatique d’Écosse à Glasgow. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Alan Cumming, de « GoldenEye » à « The Good Wife », un visage qui traverse cinéma, théâtre et télévision
Le premier passage marquant au cinéma américain vient avec « GoldenEye » en mille neuf cent quatre-vingt-quinze. Il y joue Boris Grishenko, scientifique russe dans le James Bond de Martin Campbell, puis enchaîne avec « Emma, l’entremetteuse », « Romy et Michelle, dix ans après » et « Titus ». Ces rôles, souvent secondaires, installent une présence mobile, capable de passer du registre de la farce à celui de l’adaptation littéraire, sans quitter les productions hollywoodiennes de premier plan. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Le théâtre lui offre un autre point d’ancrage avec « Cabaret », où il interprète l’Emcee dans une production jouée longtemps, de mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit à deux mille quinze. Cette présence au long cours lui vaut le Tony Award du meilleur acteur dans une comédie musicale. Sur scène, le rôle se transforme en repère majeur de sa carrière, au moment où le cinéma continue de l’appeler dans des partitions contrastées, de « Spy Kids » à « X-Men 2 », où il incarne Kurt Wagner, dit Diablo, sous la direction de Bryan Singer. (Source : Wikipedia, année non précisée)
En deux mille un, il coréalise avec Jennifer Jason Leigh « The Anniversary Party », présenté au Festival de Cannes dans la sélection Un certain regard. Le film manifeste une autre facette de son travail, tandis qu’il multiplie les apparitions chez des cinéastes comme Robert Rodriguez, Steven T. Kay ou David Mirkin. À la télévision, il traverse « Sex and the City », « Frasier », « The L Word » puis trouve avec « The Good Wife » un rôle récurrent devenu central, celui d’Eli Gold, qui lui vaut plusieurs citations aux Emmy Awards. (Source : Wikipedia, année non précisée)
La décennie suivante le voit passer d’un plateau à l’autre avec la même aisance. Il joue dans « Burlesque », « La Tempête » de Julie Taymor, puis tient le premier rôle de « Instinct », qu’il produit aussi. Dans le même mouvement, il prête sa voix au Schtroumpf Courageux dans « Les Schtroumpfs », mène des doublages nombreux pour l’animation et revient régulièrement vers le théâtre, le cabaret et l’écriture. (Source : Wikipedia, année non précisée)
- « GoldenEye » de Martin Campbell, Boris Grishenko, mille neuf cent quatre-vingt-quinze
- « Emma, l’entremetteuse » de Douglas McGrath, le révérend Elton, mille neuf cent quatre-vingt-seize
- « Romy et Michelle, dix ans après » de David Mirkin, Sandy Frink, mille neuf cent quatre-vingt-dix-sept
- « Cabaret », Emcee, production jouée de mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit à deux mille quinze
- « The Anniversary Party », coréalisé avec Jennifer Jason Leigh, deux mille un
- « X-Men 2 » de Bryan Singer, Kurt Wagner / Diablo, deux mille trois
- « The Good Wife », Eli Gold, deux mille dix à deux mille seize
- « Instinct », Dr Dylan Reinhart, deux mille dix-huit à deux mille dix-neuf
Né en Écosse, Alan Cumming s’impose tôt comme un interprète de composition, mais aussi comme un artisan protéiforme qui écrit, réalise et compose. Son premier roman, « Tommy's Tale », accompagne une activité d’essayiste et de chroniqueur, tandis que ses engagements publics en faveur des droits LGBT lui valent le Vito Russo Award des GLAAD Media Awards et un OBE en deux mille neuf, titre qu’il abandonne en deux mille vingt-trois. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Son répertoire télévisuel reste vaste. Il apparaît dans « Web Therapy », « The Runaway », « Doctor Who », « Briarpatch », « Prodigal Son » et « The Good Fight », retrouvant au passage le personnage d’Eli Gold. Au cinéma, il revient dans « Marlowe », « Genie » et « Rare Objects », puis rejoint les distributions annoncées de « Les Parfait(s) : Arnaques en famille » et « Avengers: Doomsday ». (Source : Wikipedia, année non précisée)
Films et séries avec Alan Cumming
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Rôles de Alan Cumming
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Galerie photos de Alan Cumming
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Récompenses et Nominations
Personnalités en relation
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