Larry Cohen: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Larry Cohen en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
79
œuvres recensées
69 films · 10 séries
- Première année recensée
- 1961
- Dernière année recensée
- 2011
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 15 juillet 1941, à Kingston, dans l’État de New York, Larry Cohen naît dans un paysage qui ne laisse encore rien deviner de son avenir d’auteur et de réalisateur. Les crédits qu’il laisse derrière lui couvrent la télévision, le cinéma et l’écriture, avec des passages remarqués par des séries comme The Defenders en 1961, Espionage en 1963 et New York Police Blues en 1993. Il meurt le 23 mars 2019.
Les débuts à la télévision
Le nom de Larry Cohen apparaît d’abord dans le paysage sériel avec The Defenders en 1961, où il signe un scénario. Deux ans plus tard, il écrit pour Espionage en 1963, puis crée Branded la même année. Ces premiers travaux l’installent dans un territoire où l’écriture prime, avec des formats qui exigent concision, vitesse et sens de la relance dramatique.
Cette activité télévisuelle se poursuit avec Les Envahisseurs, dont il est le créateur en 1967. Le titre circule largement et associe durablement son nom à la fabrique des séries de genre. À rebours d’une spécialisation rigide, il passe de l’écriture à la conception d’ensemble, en tenant la colonne vertébrale d’un projet et les mécanismes d’un récit au long cours.
La télévision lui offre ensuite des points d’appui réguliers, sans faire disparaître son intérêt pour le scénario. Il écrit plus tard pour New York Police Blues en 1993, avant de revenir à la réalisation sur Les maîtres de l’horreur en 2005. Ces jalons dessinent une présence continue dans des formats différents, où chaque intervention répond à un besoin précis plutôt qu’à une logique de spécialisation exclusive.
Du scénario au film
Le Fugitif, en 1963, compte parmi les premiers titres où Larry Cohen est crédité à la fois pour l’histoire et pour le scénario. Le double crédit le place déjà dans une position rare, celle d’un auteur capable de façonner l’architecture d’un récit et sa mise en forme dialoguée. Quelques mois plus tard, son nom continue à circuler dans l’écriture télévisuelle, mais le passage par le long métrage s’installe comme un second axe.
Dans les années suivantes, il ne se contente pas d’alimenter des productions isolées. Il agit sur la construction même des fictions qui lui sont confiées, avec Sparrow en 1978 où il est crédité comme créateur, puis avec Phone Game en 2003, pour le scénario, et Cellular en 2004, pour l’histoire. L’enchaînement de ces crédits montre une attention durable aux structures dramatiques courtes et tendues, adaptées à des récits qui reposent sur la mécanique d’ensemble autant que sur les personnages.
Larry Cohen ne s’enferme pas dans un seul rôle d’écriture. Il avance par fonctions successives, souvent au sein d’un même projet, entre conception initiale et travail de dialogue. Cette manière de faire le conduit à naviguer d’un format à l’autre sans quitter la zone où s’élabore l’ossature du récit.
Réaliser, écrire, reprendre
La réalisation prend une place décisive dans son activité, même si les crédits listés ici insistent d’abord sur l’écriture. Les maîtres de l’horreur, en 2005, le montre à nouveau aux commandes d’un épisode. Le titre intervient tard dans une carrière déjà établie, sans dissoudre l’importance de l’écriture qui traverse tout son travail.
Son nom reste associé à des productions qui reviennent régulièrement vers la série et le format bref, avec des titres comme Branded, Les Envahisseurs ou New York Police Blues. Par ailleurs, les crédits fournis le montrent aussi du côté de l’idée initiale, un terrain où le créateur impose une logique d’ensemble et non seulement une page de dialogue. Cette circulation entre fonctions donne à sa carrière une cohérence de méthode plus que de genre.
Le cinéma l’emploie aussi de façon ponctuelle devant la caméra. Dans Drôles d’espions en 1985, il apparaît sous le nom d’Ace Tomato Agent. Ce crédit ne change pas l’axe principal de son activité, mais il ajoute une présence de jeu au sein d’un ensemble dominé par l’écriture et la réalisation.
Un auteur de formats
La liste des œuvres associées à Larry Cohen dessine une préférence nette pour les structures narratives qui avancent vite et demandent des décisions franches. The Defenders, Espionage, Branded, Les Envahisseurs et New York Police Blues appartiennent à des univers distincts, mais tous sollicitent une écriture qui sait installer un conflit, un cadre et une tension en peu de temps.
Son travail sur Phone Game en 2003 et Cellular en 2004 rappelle cet intérêt pour les dispositifs resserrés. Le premier porte son nom au scénario, le second à l’histoire. Cette répartition n’a rien d’anecdotique: elle indique une capacité à intervenir tantôt sur la colonne narrative, tantôt sur la matière première du récit.
Les informations réunies ici ne livrent pas un palmarès de distinctions. Elles montrent autre chose, plus concret: un travail étalé sur plusieurs décennies, où l’écriture télévisuelle, la création de séries et la réalisation se répondent sans se confondre. Le nom de Larry Cohen circule de 1961 à 2005 dans des formes très différentes, avec des contributions qui vont du scénario à la création, puis à la mise en scène.
Filmographie sélective
- The Defenders (1961) — writer
- Le Fugitif (1963) — story, writer
- Espionage (1963) — writer
- Branded (1965) — creator
- Les Envahisseurs (1967) — creator
- Sparrow (1978) — creator
- Drôles d’espions (1985) — Ace Tomato Agent
- New York Police Blues (1993) — writer
- Phone Game (2003) — screenplay
- Cellular (2004) — story
- Les maîtres de l’horreur (2005) — director
Films et séries réalisés par Larry Cohen
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Galerie photos de Larry Cohen
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





































































