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Allain Dhurtal - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
23
Né
04/11/1886
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
21/01/1968 (81 ans)

Allain Dhurtal: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Pierre Louis Charles Henri Allain,Henri Dhurtal,Henri Alain Dhurtal,Alain Dhurtal

Repères de carrière

La carrière de Allain Dhurtal en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

23

œuvres recensées

23 films · 0 séries

Première année recensée
1913
Dernière année recensée
1967

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Allain Dhurtal, parfois crédité sous la forme Allain-Dhurtal, naît le 4 novembre 1886 à Paris et s’impose comme comédien de théâtre avant de se tourner vers le cinéma et la télévision. (Source : IMDb, 2025) Très tôt associé aux scènes parisiennes d’avant-garde, il se produit au Théâtre de l’Œuvre, au Théâtre du Grand-Guignol, au Théâtre Marigny ou encore à la Comédie des Champs-Élysées. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) Son parcours témoigne d’une familiarité avec les metteurs en scène qui renouvellent la scène française de la première moitié du XXe siècle, notamment Aurélien Lugné-Poe, figure centrale de l’Œuvre. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) Au fil des décennies, il accompagne l’évolution du théâtre parisien, se déplaçant d’un répertoire symboliste et littéraire vers des textes plus contemporains, sans rompre avec les grandes institutions privées. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) Parallèlement à son activité scénique, il commence à apparaître à l’écran dès la fin des années 1930, s’inscrivant ainsi dans le mouvement d’acteurs de théâtre qui investissent progressivement le cinéma parlant. (Source : AlloCiné, s.d.)

Carrière au théâtre

La carrière théâtrale d’Allain Dhurtal s’étend sur plus de quarante ans et se lit à travers une succession de collaborations avec des institutions majeures et des metteurs en scène reconnus. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) En 1913, il joue au Théâtre de l’Œuvre dans « La Brebis égarée » de Francis Jammes, mise en scène par Aurélien Lugné-Poe, ce qui le place d’emblée dans une esthétique d’inspiration symboliste et poétique. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) L’année suivante, il retrouve Lugné-Poe au Théâtre du Gymnase pour « Les Cinq Messieurs de Francfort », d’après Charles Roeszler, confirmant ce compagnonnage artistique au sein des scènes parisiennes. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) Après la Première Guerre mondiale, il apparaît en 1919 au Théâtre du Grand-Guignol dans « La Chute de la maison Usher » d’Ernest Maurice Laumann, s’inscrivant dans une tradition de théâtre de genre à la fois populaire et expérimental. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) Au cours des années 1920, il alterne entre Théâtre Marigny et Théâtre de l’Œuvre, jouant notamment « La Traversée » d’Alfred Capus en 1920, « L’Embrasement » de Gaston Sorbets et « La Maison avant tout » de Pierre Hamp en 1923, puis « La Sonate à Kreutzer » de Fernand Nozière en 1924. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.)

En 1928, il participe à « Le Cercle », adaptation de William Somerset Maugham, toujours à l’Œuvre, ce qui souligne son ancrage dans un répertoire international. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) L’année suivante, il rejoint la Comédie des Champs-Élysées pour « Amphitryon 38 » de Jean Giraudoux, mis en scène par Louis Jouvet, s’inscrivant dans une distribution qui contribue à la diffusion de l’œuvre de Giraudoux au théâtre. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) À la veille de la Seconde Guerre mondiale, il joue « Dame Nature » d’André Birabeau au Théâtre de l’Œuvre en 1936, puis « Fascicule noir » de Louis Verneuil aux Célestins à Lyon en 1939, ce qui marque l’extension de son activité au-delà de la seule capitale. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) Pendant l’Occupation, il apparaît en 1942 dans « Les Inséparables » de Germaine Lefrancq, mise en scène par Jacques Baumer, inscrivant son travail dans la continuité d’un théâtre privé très actif durant cette période. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) Après la guerre, il poursuit avec « Le Fleuve étincelant » de Charles Morgan en 1945, mise en scène par Jean Mercure au Théâtre Pigalle, puis « Le Temps de vivre » d’après George Brewer en 1947. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.)

Collaboration avec Henry de Montherlant et grands metteurs en scène

La relation d’Allain Dhurtal avec le Théâtre Hébertot se cristallise autour de plusieurs créations liées à l’œuvre de Henry de Montherlant. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) En 1948, il joue dans « Le Maître de Santiago » et « Fils de personne », toutes deux mises en scène par Paul Oettly, au sein d’une institution qui contribue largement à la diffusion des textes de Montherlant. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) L’année 1949 le voit participer à « Demain il fera jour », mis en scène par Montherlant lui-même, ce qui témoigne d’une proximité professionnelle avec l’auteur et d’une confiance accordée à son interprétation. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) Au début des années 1950, il est distribué dans « L’Annonce faite à Marie » d’après Paul Claudel, mise en scène par Jean Vernier, puis « La Femme troublée » de Roger Féral, montée par Christian-Gérard, confirmant sa présence dans un répertoire à la fois religieux, psychologique et contemporain. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) Cette même période le voit associé à des figures comme Maurice Bray, Marguerite Jamois ou Claude Régy, qui l’engagent dans des productions créées pour le Festival international d’Art dramatique ou pour le Théâtre Hébertot. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.)

En 1954, il joue « Pour le roi de Prusse » de Maurice Bray au Festival international d’Art dramatique, puis revient au Théâtre Hébertot pour « Balmaseda » de Maurice Clavel et « Le Retour de l’enfant prodigue » d’André Gide, mise en scène de Jean Vernier, ce qui inscrit son parcours dans une suite de collaborations avec des auteurs de premier plan. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) En 1955, il est encore à l’affiche avec « Gaspar Diaz » de Dominique Vincent, mis en scène par Claude Régy, qui représente alors une génération montante de la mise en scène. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) En 1957, il retrouve le Théâtre de l’Œuvre avec « Vous qui nous jugez » de Robert Hossein, mise en scène par ce dernier, signant l’une de ses dernières apparitions répertoriées sur scène. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) L’ensemble de ces collaborations témoigne d’un comédien régulièrement associé à des auteurs contemporains, à des dramaturges majeurs du XXe siècle et à des metteurs en scène qui occupent une place importante dans le paysage théâtral français. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.) Son nom apparaît ainsi de manière récurrente dans les distributions de spectacles marquants, sans qu’il soit cantonné à un seul registre ou à un seul type de rôle. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.)

Travaux au cinéma

Parallèlement à sa carrière scénique, Allain Dhurtal tourne pour le cinéma à partir de la fin des années 1930, dans un contexte où de nombreux comédiens de théâtre rejoignent les plateaux. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1938, il apparaît dans « Remontons les Champs-Élysées » de Sacha Guitry, où il interprète le médecin du roi, participant à une fresque historique qui retrace l’histoire de la célèbre avenue parisienne. (Source : AlloCiné, s.d.) Deux ans plus tard, en 1940, il joue Joska dans « Le Danube bleu », film qui s’inscrit dans la production française de l’époque précédant l’Occupation. (Source : AlloCiné, s.d.) Au sortir de la guerre, il poursuit cette activité à l’écran, même si ses rôles restent moins documentés que ses apparitions au théâtre. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1957, il est crédité au générique de « L’Étrange Monsieur Steve », polar réalisé par Raymond Bailly, et en 1958 il figure dans « Christine » de Pierre Gaspard-Huit, où il interprète Lansky, au sein d’une distribution qui contribue à la visibilité du film dans le paysage cinématographique français de l’époque. (Source : AlloCiné, s.d.)

En outre, Allain Dhurtal apparaît dans « La Belle aventure » de Marc Allégret, sorti en 1942, où il tient le rôle du docteur Pimbrache, confirmant sa présence dans le cinéma français de la période de guerre. (Source : IMDb, s.d.) Son nom est également associé à des productions télévisées et téléfilms dans les années 1940 et 1950, dans un moment où la frontière entre théâtre filmé et fiction télévisuelle reste encore poreuse. (Source : IMDbPro, s.d.) Ces participations montrent un interprète capable de transposer son expérience scénique devant la caméra, dans des formats variés allant du long métrage de salle à la captation télévisuelle. (Source : IMDbPro, s.d.) La filmographie conservée reflète ainsi une trajectoire où le cinéma demeure complémentaire du théâtre, sans jamais s’y substituer entièrement. (Source : AlloCiné, s.d.) Jusqu’à la fin des années 1950, son activité à l’écran accompagne la mutation des modes de diffusion des œuvres, entre salles obscures et premiers développements de la télévision française. (Source : IMDbPro, s.d.)

Télévision et doublage

À partir des années 1950, Allain Dhurtal participe à l’essor de la télévision française en apparaissant dans des fictions et dramatiques produites pour le petit écran. (Source : IMDbPro, s.d.) Il figure notamment dans la série « En votre âme et conscience », diffusée dans la seconde moitié des années 1950, où il incarne le professeur Barthélémy, un président et un avocat de la défense dans différents épisodes, illustrant la pratique de distribution multiple dans une même anthologie. (Source : IMDbPro, s.d.) Il est également présent dans des téléfilms comme « Le Maître de Santiago » (1955), adaptation télévisée de la pièce de Montherlant dans laquelle il retrouve un univers dramatique qu’il connaît bien depuis la scène. (Source : IMDbPro, s.d.) En 1949, il participe à « Kean », production télévisée où il interprète le constable, prolongeant une tradition de théâtre filmé qui associe acteurs de plateau et réalisateurs de télévision. (Source : IMDbPro, s.d.) Ce pan télévisuel de sa carrière confirme la continuité de ses collaborations avec des auteurs et metteurs en scène qu’il a déjà côtoyés au théâtre. (Source : IMDbPro, s.d.)

Allain Dhurtal est par ailleurs crédité comme comédien de doublage, notamment pour le film « Roman Holiday », ce qui souligne son investissement dans le travail vocal et l’adaptation de productions étrangères pour le public francophone. (Source : IMDb, s.d.) Cette activité de voix off et de doublage s’inscrit dans un système où les comédiens de théâtre apportent leur diction et leur maîtrise du texte à la localisation de films internationaux. (Source : IMDb, s.d.) Elle contribue à étendre sa présence au-delà des seules productions françaises, en l’associant à des œuvres circulant largement dans les circuits de diffusion. (Source : IMDb, s.d.) À travers ces différents supports – scène, écran et studio de doublage – son parcours témoigne d’une adaptation progressive aux nouveaux médias du XXe siècle. (Source : IMDbPro, s.d.) Allain Dhurtal meurt le 21 janvier 1968, laissant derrière lui une trajectoire marquée par la constance de son engagement dans les arts du spectacle sur plus d’un demi-siècle. (Source : Les Archives du Spectacle, s.d.)

Films et séries avec Allain Dhurtal

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Martha (1936) - Affiche
9 / 10
Martha
Inconnu
Don Quichotte (1913) - Affiche
9 / 10
Don Quichotte
Inconnu
Le Danube bleu (1940) - Affiche
10 / 10
Le Danube bleu
Joska
Les Misérables (1958) - Affiche
7.2 / 10
Les Misérables
(non crédité)
Christine (1958) - Affiche
6.3 / 10
Christine
Eggersdorf's Witness (non crédité)
Gibier de potence (1951) - Affiche
5.7 / 10
Gibier de potence
Philippe D'Arjelouve

Rôles de Allain Dhurtal

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Allain Dhurtal

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Christine (1958) - Affiche
Eggersdorf's Witness (non crédité)
1958
Les Misérables (1958) - Affiche
(non crédité)
1958
Miss Catastrophe (1957) - Affiche
1957
Gibier de potence (1951) - Affiche
Philippe D'Arjelouve
1951
Le Château de verre (1950) - Affiche
1950
Ruy Blas (1948) - Affiche
Un ministre (non crédité)
1948
Fantômas (1947) - Affiche
Inconnu
1947
Farandole (1945) - Affiche
Inconnu
1945
Le Bossu (1944) - Affiche
Inconnu
1944
La Belle Aventure (1942) - Affiche
Doctor Pimbrache
1942
Feu sacré (1942) - Affiche
(non crédité)
1942
L'Embuscade (1941) - Affiche
1941

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Paul Faivre - Photo
Paul Faivre
1886–1973
Jean Marais - Photo
Jean Marais
1913–1998
Nicolas Amato - Photo
Nicolas Amato
1893–1976
Pauline Carton - Photo
Pauline Carton
1884–1974
Jean Davy - Photo
Jean Davy
1911–2001
André Carnège - Photo
André Carnège
1890–1969